Je suis en train de réfléchir à la dénomination de l’alphabet impérial.
Les mots sont décomposés en syllabes. Donc logiquement, l’alphabet serait syllabique.
Sauf que dan ce cas, un signe équivaut à une syllabe.
Et une syllabe impériale se décompose en trois signes, consonne, voyelle, consonne.
Donc logiquement il devrait être un alphabet phonétique. Mais dans ce cas il ne devrait pas y avoir de séparation explicite entre deux syllabes.
Lorsqu’elle n’est pas automatique, car elle se trouve entre deux consonnes ou voyelles.
Pour mieux expliquer, le nom Elsja se compose de deux syllabes.
La première voyelle (E) consonne (L), la deuxième consonne (SJ) voyelle (A).
Ce qui donne EL suivit de CHA, sans marquage explicite de la séparation.
Autre exemple, même si erroné.
Le mot de deux syllabes, kanimp est composé de consonne (K) voyelle (A) consonne (N), voyelle (I), consonne (M).
Donc le problème se pose pour savoir si la consonne du milieu appartient à la première ou la suivante. Donc la séparation devrait-être marquée entre le « n » et le « i ».
Elle ne l’est pas dans ce cas-ci, car on ne sépare pas le roi de son empire.
Au cas où, cela serait important pour le nommer, dans de rare cas l’alphabet impérial utilise des idéogrammes. Par exemple, le mot « néant » n’est jamais écrit et est remplacé par le symbole représentant un trou noir.