Suivant, à l'approche de la Saint Valentin, l'invective lancée un peu plus bas de poster des poèmes d'amour, j'y vais de ma part, même s'il s'agit plus d'un poème de rupture et de supplique que d'une flamme à déclarer

Oui, ça répond à la formule d'Apollinaire, mal aimé, comme si le pseudo ne suffisait déjà pas !
Chanson pour sirèneChant de l’ÉtoileIl est étrange
De te sentir là, et pourtant si loin
Lueur distante qui disparaît pour peu qu'on s'y attarde
Tout cela me remonte au bord des yeux
Oui, vois-tu je t'ai au bord des yeux
Et j'aurais presque l'envie de me les crever
Ne plus pouvoir te contempler
Que tu t'en ailles, loin de là
Puisque tu souffres et que je n'y puis rien faire
C'est une douce impression que de vivre à moitié dans sa tombe
Les pieds pris dans le granit,
Envahi par le terrible effroi qui précède le salut
Qu'il vienne pour moi le salut !
Toute échappatoire est vaine
Tout me traîne à toi !
Ne nous serions donc jamais quitté ?
Si seulement,
Chant du ProscritReviens, reviens, reviens moi, vite
Je t'en supplie
Tu es froide et dure
Et ne daigne m'adresser un regard
Où est donc le soleil que tu portais dans tes yeux
Le feu de ces lèvres acryliques
L'air chaud du printemps
Les choses simples
Souviens toi comme nous étions bien
Ne me laisse pas être le mal-aimé
Qu'on a, en hiver, pris soin de jeter au vent
Au froid
A la mélancolie
Chant du saltimbanqueTu habites ma tête
Et chacune de mes pensées
Tes mots raisonnent dans une orgie de feu de regrets
Et ces mots que tu ne liras donc pas
Laisse moi les enflammer, te les jeter au visage
Je ne peux plus vivre ainsi
Tu me fascines m'obsède m'habites
Ta seule vision me suffit je le sais
Je te hais
Je t'aime ?
Je me laisserai à feu et à sang pour toi
J’incendiai la vie et
Tant pis
S'il n'en reste
Que des
Cendres
Puisque tu seras là,
Puisque tu es mon tout,
Puisque tu seras toi.
Chant du repentirTu te fais par ton absence, l’écho tourmenté des plus belles heures de ma vie
L'acre regret dans mon cœur coule à flot,
Et je te le jure, de par ta seule pensée il pourrait bientôt l’entraîner par le fond
Grand noyé des sentiments
Combien de prières me faudra-t-il, pour revoir tes doux traits tracés d’éther au firmament
Quand la nuit je suis seul ?
Oublie, pardonne, toute blessure à l'épreuve du temps se referme, ne laisse que des traces
Elles sont la marque de la faute, oublie les, je t'en supplie
J'ai, avec toi, compté l'éclat de la lumière, les trop courtes nuits et
Un printemps qui n'osait lui même pas avoir de fin
Ton rire se faisait l'écho des pins dans lequel murmurait le vent de mai.
Et au fronton de l'univers
Et sur les marchepieds célestes
Je graverai ton nom
Puisque tu es tout début et toute fin
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