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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Erocraties Scènes (explicite)

Auteur Sujet: Erocraties Scènes (explicite)  (Lu 1462 fois)

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Erocraties Scènes (explicite)
« le: 15 Août 2015 à 01:59:37 »
Voilà, il y a quelques temps j'avais posté ce texte, et on m'avait dit que le sujet aurait pu être un peu plus exploité. Je reviens donc avec trois petites nouvelles qui illustrent les trois mondes évoqués dans Erocraties (ledit texte). On n'y retrouve aucun personnage, mais les situations abordées d'une manière générales, ici poussées non pas dans le détail, mais d'un regard plus... personnifié.
Bonne lecture à vous.





Extra sexuelle

Jaune appuya sur le bouton de la clé, et sa maison s’ouvrit.
Il s’orienta instinctivement vers la cuisine, se servit un verre, et erra un petit peu. Des vannes relâchaient la pression dans son esprit, tandis qu’il se libérait de sa pleine journée. Il tourna autour de la table, lentement. Le matin même il s’était levé vingt-six minutes après son réveil aux côté de Saline, le temps d’un coït matinal sensé stimuler bien des zones du corps et de l’esprit. Il gagna le salon et tâta le moelleux d’un canapé. Boulot-porno sur son ordinateur toute la journée, à raison, d’un commun accord avec le chef, d’un ratio de temps inférieur à vingt pourcents des heures payées. Jaune monta les escaliers sans faire de bruit pour ne pas réveiller les enfants. Ensuite, il avait rencontré Héraldique, comme son journal de santé lui indiquait pour sa Rétribution Sexuelle Quotidienne. Il redescendit les marches et opta pour la tranquillité du canapé. Puis, il était allé au Studio Libre et s’était occupé le temps que renaisse en lui l’envie. Quand cela arriva, dès le premier signe, il rentra, pensant à Saline via les nanites pour savoir si elle était rentrée.
Non, et elle ne pensait pas rentrer avant quelques heures. Des histoires de sexe.
La nounou était partie une demi heure après le couché des mômes, donc elle ne pouvait pas servir. Les enfants eux-mêmes dormaient. Il ne voulait pas voir les voisins. Enfin merde, il n’y avait personne pour s’occuper de son hypersexualité ? C’est là qu’il songea pour plus tard à louer une des chambres à un étudiant. Il ôta ensuite ses chaussures, et ses vêtements. Il demanda aux nanites de lui faire lever son engin, avant de commencer à se palper lui-même, un porno réalité augmentée dans les lentilles. C’est alors qu’on sonna à la porte.
-   Bonsoir monsieur, police mondiale. Veuillez m’excuser mais mon collègue et moi avons eu une légère perte de contrôle du véhicule qui a malencontreusement rencontré votre haie.
Jaune suivit le représentant de la loi jusqu’à l’endroit du drame, et constata les quelques dégâts. Une ou deux branches du thuya étaient cassées, mais cela n’endommageait pas outre mesure l’aspect bouffant du mur végétal.
-   J’aurais un petit service à vous demander, et on oublie tout ça.
L’agent observa Jaune qui ne s’était pas rhabillé pour ouvrir, remarquant que son membre qui s’était
ramolli durant l’examen des arbustes recommençait à poindre.
-   Oh vous savez, moi je pourrais rien pour vous, j’ai une libido en sous activité. Mon psy ne sait pas comment guérir ça. Mais demandez à mon collègue, il se fera un plaisir de vous aider.
Jaune raffolait du contact physique lorsqu’il était sexuel. Son côté tactile se réveillait dès qu’une petite action allait dans son fantasme, et il satisfaisait son appétit épidermique et son désir digital.
Quand Saline rentra, Jaune s’était affalé sur le canapé. Une goutte de sperme avait séché sur le bout de son sexe.
-   Tu t’es fait ça tout seul ?
-   J’ai bien faillit. Heureusement que la police était là.
-   Ils ont toujours quelques minutes pour nous, c’est vraiment bien. Mais tu ne les as pas appelé que pour ça j’espère ?
-   Non, ils sont venus tous seuls, j’ai profité de l’occasion.
Saline ajouta ‘ah bon tant mieux’, et lui raconta sa journée. Elle avait trainé avec des amis durant un petit apérorgie. Sans ça elle n’aurait pas survécu, car sa RSQ n’était pas très chaude.
-   Une petite fille de vingt cinq ans, extrêmement belle ! Mais elle ne voulait pas que je la touche, et elle avait du mal à me toucher. Elle attend un certificat médical, la pauvre. Allergique au sexe, je dirais. Je vois que ça. C’est de plus en plus répandu à ce qu’il parait. Du coup on s’est bien mis avec les copains, mais là j’ai encore envie.
Alors Jaune et Saline firent l’amour, machinalement.




Ejactuelle

Métadine et Allergique flottaient dans leurs pyjamas, côte à côte.
Assis sous les draps contre de gros oreillers, ils regardaient droit devant eux.
Neuf heures venaient de sonner, mais malgré l’heure encore précoce, tous deux flottaient dans un état hypnagogique qui les auraient empêché habituellement de dialoguer avant de s’endormir. Mais Allergique était plus tendu que d’habitude, et sa langue avait envie de gouter Métadine en repoussant le sommeil.
-   Je crois que je te l’ai dit des milliers de fois, mais aujourd’hui je te trouve encore plus belle que les autres jours.
Métadine sourit. Elle aimait être belle aux yeux de son époux. La beauté était à la fois un cadeau inégal et le fruit d’un labeur engagé, et malgré les codes qui poussaient les hommes à dire aux femmes qu’elles leur plaisaient, elle se sentait exceptionnelle à ses yeux.
Elle lui prit la main.
-   Et toi tu es le plus charmant des hommes que j’ai côtoyé.
Allergique sourit à son tour. Il aimait être respectable aux yeux de son épouse. Les bonnes manières étaient à la fois une prédisposition et un effort conscient, et en dépit des codes qui voulaient que les femmes exigent des hommes une tenue morale et galante, il aimait à se sentir comme un gentleman pour sa femme.
-   Embrasses moi.
Ils se penchèrent l’un vers l’autre, et leurs lèvres se rencontrèrent doucement.
-   Oh mon dieu, qu’est ce que c’est que ça ? s’écria Métadine.
Elle avait baissé les yeux sur la bosse que tentait de cacher son mari au niveau de son entrejambe.
-   Depuis quand n’as-tu pas prit ton frein libido ? S’inquiéta t elle, presque outrée.
Allergique bégaya un semblant de réponse, une forme désarticulée d’excuse désillusoire qui se sait démasquée.
-   Je… je…
Puis il se reprit.
-   Ecoute, je sais que ce que je vais te dire est complètement insensé, mais je crois que le sexe n’est pas une si mauvaise chose. J’ai voulu essayé par moi-même, tu vois. On nous serine depuis notre enfance sur le caractère mauvais de la sexualité, mais au vu de nombres de mensonges que la société véhicule, j’ai voulu en avoir le cœur net.
Métadine était choquée, et avait bien du mal à se contenir.
-   Comment as-tu pu ? C’est dégoutant ! Qu’as-tu fais ô mon dieu ?
-   Il faut que tu me comprennes, je t’assure que l’idée qu’on s’en fait est vraiment surfaite. C’est vraiment incroyable ce que notre corps nous permet. Des sensations tellement… oh je ne peux pas te décrire comment c’est, je voudrais tellement vivre ça avec toi.
Métadine se reprit. Elle avait toujours eu confiance en son mari, et jamais il ne lui avait fait défaut. Alors elle envisagea l’impossible, et après un soupir, posa sa main sur le drap, caressant le membre d’Allergique.
-   Ca te fait quoi là ?
-   Si tu savais…
Devant l’état surréaliste de son mari, elle sentit en elle un instinct ancestral, qu’elle n’osa pas refouler. Par curiosité, elle continua à masser l’homme qu’elle aimait, et fut envoutée par la réaction que cela provoquait.




Libidolâtre

-   Les hommes ont créé la monogamie parce que les femmes s’amusaient plus qu’eux, et ils en étaient jaloux. Dans certaines religions, le plaisir de la femme est à ce point blessant qu’il est interdit. On fait alors croire aux hommes qu’ils perdent le contrôle lorsque leur partenaire ressent du plaisir.
Placide caressait la poitrine de Profiteuse.
-   Ouais… j’y crois pas trop. Le plaisir sexuel, c’est surtout les hommes qui le recherchent.
-   Parce que cela fait des millénaires que nous frappons les femmes pour ce qu’elles ressentent physiquement.
-   C’est vrai que j’ai rencontré des hommes avec une libido plus faible que la mienne.
-   Et qu’en as-tu pensé ?
-   Ils sont chiants.
-   Ce ressentiment est naturel, c’est frustrant de désirer sans retour. Les femmes ne comprennent pas encore ça, mais ça viendra.
Ils étaient amants depuis quelques semaines, et toutes leurs conversations orbitaient autour de la sexualité. Leur relations étaient purement charnelle, mais ils aimaient à se donner des airs amoureux, parce que ça fait toujours plus classe quand on aime, et que ça donne une excuse pour baiser comme des phoques.
Placide reprit.
-   D’ailleurs ça ne m’étonnerait pas que la tendance revienne malgré nos révolutions sexuelles. Les femmes ont largement plus de chances de se satisfaire rapidement et facilement que les hommes. Tiens, avant de me rencontrer, depuis combien de temps étais tu célibataire ?
-   Deux semaines, et c’était long.
-   Six mois pour moi, et c’était tout aussi long. Quand je pense qu’on dit que les femmes mettent plus de temps à se remettre d’une rupture. Combien de mecs t’as connu ?
-   Je ne sais pas… une vingtaine.
-   Moi une dizaine. Tu vois. C’est la hiérarchie sexuelle. Les belles filles choisissent celles qui les font fantasmer, donc toujours les mêmes, alors que les mecs s’ouvrent à toutes les opportunités. Soit, parce qu’ils sont affamés, mais néanmoins plus ouverts.
-   Tu racontes des conneries là, nous les filles on a des gouts plus variés que la simple apparence physique.
-   Ce n’est pas parce que ce ne sont pas des critères physiques qu’ils ne sont pas les mêmes d’une fille à l’autre.
-   Je demande à vérifier.
Placide n’était pas du tout sur de ce qu’il disait, mais ce dont il était sûr, c’est qu’il connaissait bien plus de célibataires endurcis mâles que femelles, et que ce n’était pour eux pas par choix, contrairement à elles. Mais il en avait rien à faire, il avait tiré son coup ce soir et était prêt à tout concéder à sa moitié juste pour qu’elle daigne se faire enfiler de nouveau. Alors il lui raconta ce qu’elle avait envie d’entendre, mais en se promettant de répondre au désir de toutes les filles qui le voudraient.
« Modifié: 15 Août 2015 à 09:52:29 par Dot Quote »
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Re : Erocraties Scènes (explicite)
« Réponse #1 le: 15 Août 2015 à 03:17:08 »
Voilà, il y a quelques temps j'avais posté ce texte, et on m'avait dit que le sujet aurait pu être un peu plus exploité.
"on" ?? :D

Je commente juste contenu de chaque texte, vu que tu ne corrige jamais les fautes :relou: A noter que je n'ai pas relu le premier texte histoire de ne pas tout mélanger :mrgreen:


Extra sexuelle
sympa mais encore du potentiel à revendre. Y'a de bonnes idées (l'allergie, le passage comique avec les flics et la discussion avec sa femme à la fin lol). Le truc qui me chiffone, c'est cette histoire de RSQ qui n'est pas appronfondie. Limite, je comprends pas trop pourquoi tu prends un couple marié. En prennant un perso célibataire, ça te permettait de vachement mieux développer ton idée. Y'a un sous-entendu immonde avec les gosses dans le passage où il cherche à baiser (La nounou était partie une demi heure après le couché des mômes, donc elle ne pouvait pas servir. Les enfants eux-mêmes dormaient. Il ne voulait pas voir les voisins. Enfin merde, il n’y avait personne pour s’occuper de son hypersexualité ?)  En mettant les gosses dans ce passage, ça sous-entend un truc glauque : qu'aurait-il fait si les gosse étaient réveillés :sick: . Je trouve bizarre aussi que les gosses (pluriel) dorment encore quand le père rentre du taf.
J'aime bien l'idée du monde, mais y'a vraiment de quoi faire un truc de malade mental hilarant :noange:


Libidolatre
déjà  :coeur: au titre :)
heuh... oui ? Y'a rien là :(
Pas compris. si c'est (de mon souvenir) le monde où le sexe était prohibé, fallait aller jusqu'au bout : dénonciation, jugement, divorce, etc... Bref inverser la morale dans l'absurde, là tu étais bon. Mais là, y'a rien, elle se laisse "pervertir" juste parce que son mec dit que "c'est kro bien"... Complètement raté celui-là :huhu:


Ejactuelle
re- :coeur: au titre (et craint le pire pour le texte :/)
"toutes leurs conversations orbitaient autour de la sexualité" celle-là ! :D
"et que ça donne une excuse pour baiser comme des phoques." t'as des infos sur la sexualité des phoques qui justifient l'expression :\? (si c 1 expression IRL, moi pas connaître)
"c’est qu’il connaissait bien plus de célibataires endurcis mâles que femelles" :viviane:
Rien bité sur celui-là non plus :-\


Bon je vais relire le 1° texte parce que à part "Extra sexuelle" je ne me souviens pas des deux autres apparemment...

Libidolatre : c'est bien le monde sans sexe. Le texte ne reflète absolument rien de la description faite dans l'exposé d'Erocratie. Pour moi, le propos, c'est la loi du non-sexe ; donc sexe=crime et vaut mieux traiter cet aspect. Là, tu nous a fait un texte où la nan branle son mec alors que c'est illégal, et tu ne vas même pas plus loin dans les conséquences (au pire, leur gosse ado rentre dans la chambre et les dénonce au flics, etc...).

Ejactuelle : ahhh, le monde de liberté totale ! Ben, à part les comptes assez gentil d'ailleurs : QUE 10 ou 20 partenaires dans un tel monde (on fait pareil dans le notre lol). Et puis cette discussion fallacieuse sur le rapport du sexe entre l'homme et la femme, c'est complètement HS au thème initial décrit dans Erocratie.

Limite, j'inverserais les titres Libidolatre et Ejactuelle (la branlette matinale et le blabla sur la sexualité et la misère sexuelle).

Bon, ben mon pov' Dot, on a toujours le même problème : je kif des idées géniales, mais je pleure sur le traitement. Mais là, c'est pire car y'a que le 1° qui est sauvable, les deux autres sont (par rapport aux idées initiales), HS et fade... :'(
Je suis capable du pire comme du meilleur, mais c'est dans le pire que je suis le meilleur (^.^)v

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Re : Erocraties Scènes (explicite)
« Réponse #2 le: 15 Août 2015 à 09:50:58 »
Salut Viviane !

Citer
Le truc qui me chiffone, c'est cette histoire de RSQ qui n'est pas appronfondie. Limite, je comprends pas trop pourquoi tu prends un couple marié. En prennant un perso célibataire, ça te permettait de vachement mieux développer ton idée.  Y'a un sous-entendu immonde avec les gosses dans le passage où il cherche à baiser
Alors, j'ai comparé la RSQ au RSA, c'est à dire un truc que l'état fourni mais qui ne se suffit pas à lui même. Dans ce monde d'hypersexualité, le sexe est démystifié au maximum, recalé au rang de 'on se fait ça entre potes, entre inconnus, en famille (oui oui, on leur apprend très jeune que ce n'est pas un truc tabou, et que le complexe d'oedipe est une composante de la vie). Donc ça marche tout aussi bien pour les célibataires que pour les mariés, puisque le mariage n'est plus une histoire de sexe exclusif. C'était pour montré le détachement et la non appartenance sexuelle.

Citer
Pour moi, le propos, c'est la loi du non-sexe ; donc sexe=crime et vaut mieux traiter cet aspect. Là, tu nous a fait un texte où la nan branle son mec alors que c'est illégal, et tu ne vas même pas plus loin dans les conséquences (au pire, leur gosse ado rentre dans la chambre et les dénonce au flics, etc...).
Alors oui, je comprends ton impression de hors sujet. Mais il y a une petite explication.
J'essayais de faire un lien, une continuité, comme une suite logique entre les mondes. L'un passe à l'autre, etc... Cela forme une boucle. Dans le premier les hypersexuels sont à une période où toute cette liberté les lasse, ils deviennent allergiques, et passent dans le deuxième. Là le sexe est prohibé, mais comme dans toute société où règnent les interdits, une révolution est sur le point d'éclater. Chaque monde est donc à cheval sur deux textes. On voit le début du sexe interdit et la fin, ce qui pour moi est suffisant à expliquer la teneur de cette époque.
Une autre explication se posait pour ce texte. Comment évoquer le sexe dans un monde où il est complètement oublié. Je voulais que ça parle de cul, voire que ça baise, et pour ça il fallait ce petit coup de coude dans l'interdit.

Citer
Ejactuelle : ahhh, le monde de liberté totale ! Ben, à part les comptes assez gentil d'ailleurs : QUE 10 ou 20 partenaires dans un tel monde (on fait pareil dans le notre lol). Et puis cette discussion fallacieuse sur le rapport du sexe entre l'homme et la femme, c'est complètement HS au thème initial décrit dans Erocratie.
Bon celui là je te l'accorde, était très loin de mon ambition initiale. Encore une fois la contrainte de situation 'un couple au lit' m'empêchait de décrire une scène de drague. Pour montrer la liberté je ne voulais cette fois pas d'un couple marié.
C'est peut être celui où j'ai le moins réfléchis, parce que c'est le moins fictif de tous.
Mais comme pour les autres, il fallait que je fasse des ponts. La jalousie de Placide le mènera en boucle au premier monde.

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Limite, j'inverserais les titres Libidolatre et Ejactuelle (la branlette matinale et le blabla sur la sexualité et la misère sexuelle).
Vendu !

Citer
Bon, ben mon pov' Dot, on a toujours le même problème : je kif des idées géniales, mais je pleure sur le traitement. Mais là, c'est pire car y'a que le 1° qui est sauvable, les deux autres sont (par rapport aux idées initiales), HS et fade...
Roh bin zut alors.
Bon malgré tout tu m'éclaires sur un mien problème que je commence à entrevoir.
Lorsque j'écrit mon monde est plutôt clair pour moi, et je n"ai pas le discernement pour trouver ce que doit lire le lecteur pour comprendre ce que j'ai à lui dire.
Néanmoins j'insiste sur le fait que je ne voulais pas catégoriser ces mondes, mais plutôt en faire comme une toile puzzle représentant un même monde, où les gens n'ont pas le même rapport au sexe, et peuvent aussi changer d'avis.

En tout cas merci de ton passage.
A+
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Hors ligne Vivi

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Re : Re : Erocraties Scènes (explicite)
« Réponse #3 le: 15 Août 2015 à 10:07:57 »
Alors, j'ai comparé la RSQ au RSA, c'est à dire un truc que l'état fourni mais qui ne se suffit pas à lui même.
ahh, faudrait mieux l'explicité, car même avec le souvenir vague, je suis resté sur une organisation plutôt rigide (contrôle/inquisiteur qui était l'idée initiale à mon goût). Ce qui change beaucoup de choses dans les sous-entendus.  :huhu:

J'écrirais bien un texte sur ce thème ^^
Je suis capable du pire comme du meilleur, mais c'est dans le pire que je suis le meilleur (^.^)v

 


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