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16 Août 2026 à 07:14:10
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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Dialogue dans un train de nuit .

Auteur Sujet: Dialogue dans un train de nuit .  (Lu 1727 fois)

Hors ligne Monio

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Dialogue dans un train de nuit .
« le: 16 Juin 2016 à 13:59:40 »
Le train fonçait à toute vitesse en direction du lointain, sombre, froid et brumeux.

L'heure tardive avait rendu la rame quasiment déserte.

Le sol fait d'acier était recouvert de détritus en tous genre, de déchets et autres souillures.

La jeune femme se tourna vers la matriarche.

- Je vais voir mon Nounours là. J'te jure Nounours, c'est l'homme le plus gentil de la terre. Il est vraiment adorable.

La vielle dame hocha de la tète, tentant de ne pas regarder les marques rondes, telles des piqûres, sur les mains et les poignets de la jeune femme, ainsi que les plaques blanches les recouvrant. Leur nature était sans ambiguïté aucune.

La demoiselle but, une grande gorgée de sa canette de bière verte où était écrit Maximator. Sa voisine de circonstance eut, un haut le cœur a la senteur du liquide.

- Il avait promis de me faire quatre enfants. À ma sortie du centre, ensuite, j'ai été retenue à Luynes où j'ai tiré cinq ans.

Elle but de sa bière forte à nouveau, les lumières de la rame semblaient faire briller son haut jaune décolleté d'ouù ses seins ne demanderaient qu'a sortir et rendaient ses yeux bleu azur plus perceçant qu'ils ne l'étaient déjà.

- Mon nounours, c'est l'homme le plus doux que la terre est jamais portée, il est tellement câlin, au lit quand il te pose les mains dessus, il te lâche pas. On s'est rencontré à l'époque où j'étais serveuse au Bar Restaurant de la Gare secondaire. Il était toujours seul, je l'avais trouvé si mignon. On a d'abord été pote un long moment. Il était puceau avant de me connaître. C'est vraiment quelqu'un de bien, il ne parle pas beaucoup. Il a une veste en jean sans manche et des grosses bagues qui font peur.

Elle finit sa bière et jeta la canette à l'autre bout de la rame. Des gouttes tombèrent sur sa mini-jupe rouge. L'inconnue secoua la tête puis retira ses chaussures à talons aiguilles qu'elle posa sur un siège vide. Son visage à la fois fin, délicat et coquin fut marqué par un agacement soudain

- Putain !!! On meurt de soif ici !!

Lentement, elle sortit de son sac à main une bouteille de Whisky, poursuivant son monologue à la matriarche silencieuse. De ses lèvres recouvertes d'un rouge à lèvres écarlate, elle sourit, dévoilant ses dents à l'hygiène douteuse.

- On baisait ensemble tous les soirs au quartier des arcades. Puis je me suis installée chez lui. Je lui faisais les pâtes à la Bolognaise. C'était son plat préféré. Il me tombait la marmite en un repas. J'adorais le regarder manger. On aurait dit qu'il allait attaquer la céramique. Mon nounours, il aimait ma cuisine, j'étais souvent perchée à l'époque et c'était imparfait comme plat, mais il s'est jamais plaint bien au contraire. Quand je n'étais pas en état de faire la vaisselle, il mangeait la Bolognaise sans couvert et sans assiette, c'était cool, je trouve.

La jeune femme, bavarde plus que de raison, alluma une cigarette. Au-dessus d'elle, un panneau indiquerait une interdiction de fumer.

- Il a toujours été là pour moi mon Nounours. Il a poignardé Franck mon ancien copain au gouffre de la Beaumasse à l'époque où on était pote. Plusieurs fois au ventre et à la bite. Il avait mis sur la lame du couteau beaucoup de cirage pour chaussure, ce qui a fait que les blessures se sont infectées cash. Ça avait frôlé la septicémie. Le fumier, il a survécu, mais aujourd'hui, il est castré, il vit dans son lit et chie par un tuyau. Il est si gentil mon Nounours, tellement doux et attentionné. (l'expression sur le visage de l'inconnue s'assombrit ) . Il ne ma jamais lâchée même quand ça n'allait pas. Il s'occupait de moi en permanence. Nounours, il me donnait à manger, et me mettait au lit. Il s'allongeait avec moi et me serrait dans ses bras jusqu'au matin, il ne me lâchait pas. J'avais de très mauvaises descentes à l'époque. J'arrêtais pas de vomir, de baver et de saigner. Il se recevait tout ça sur les bras ou le torse, il ne bougeait pas.

Des larmes se mirent à couler de ses yeux, son mascara étalé de manière approximative autour de ses yeux, lui fit de longues traînées sur les joues. Passant du rire aux larmes instantanément, joviale au départ, elle était passée à la tristesse en vitesse lumière. C'était typique chez elle.

- De tous les hommes que j'ai eue, c'est le seul qui est comme ça. De toute ma vie, c'est la seule personne sur laquelle j'ai toujours pu compter. J'ai plus de nouvelles de lui depuis mon entrée a Luynes, je ne sais pas si maintenant, il est marié, je vais au pif, on verra bien. Mais je le prête pas et je ne le partage pas, c'est à moi. Et je veux mes quatre minots.

Sans aucune gène, l'inconnue posa ses pieds nus sur le siège vide en face d'elle en les croisant

La matriarche ressentait une grande lassitude, depuis plusieurs longues minutes cette catin l'importunerait avec son amoureux, tout n'était qu'éloge et apologie, sur un ton passionné et exalté.

Ce que la vielle dame ignorait était que le fameux Nounours était plus proche du cochon que de l'ours. D'avantage apparenté au porc de ferme qu'au Grizzli triomphant et guerrier.
"Fier défenseur des valeurs ancestrales préférant leur courage et leur noble idéal."

Hors ligne barnacle

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Re : Dialogue dans un train de nuit .
« Réponse #1 le: 30 Juin 2016 à 15:47:57 »
Salut ^^

Quelques remarques au fil de la lecture :

Citer
Le train fonçait à toute vitesse en direction du lointain, sombre, froid et brumeux.

L'heure tardive avait rendu la rame quasiment déserte.

Le sol fait d'acier était recouvert de détritus en tous genre, de déchets et autres souillures.
Le plantage de la scène est intéressant, mais les phrases pourraient être affinées.
"avait rendu" n'est pas très joli je trouve.
"sol fait d'acier" > est-ce que le "fait" est nécessaire ?
"de détritus en tous genre, de déchets et autres souillures" > des exemples ou des variations plus grandes marcheraient mieux. En l'état les trois quasi-synonymes ne marchent pas trop je trouve.
(et "tout genre")

Citer
hocha de la tète
la tête
Et on dit plus souvent "hocha la tête".

Citer
La demoiselle but, une grande gorgée de sa canette de bière verte où était écrit Maximator. Sa voisine de circonstance eut, un haut le cœur a la senteur du liquide.
Virgules en trop après les verbes.
"haut-le-cœur à"
Mais "à la senteur du liquide" est une tournure assez maladroite.

Citer
Elle but de sa bière forte à nouveau, les lumières de la rame semblaient faire briller son haut jaune décolleté d'ouù ses seins ne demanderaient qu'a sortir et rendaient ses yeux bleu azur plus perceçant qu'ils ne l'étaient déjà.
d'où
Je suis pas sûr de comprendre pourquoi le conditionnel à "demanderaient".
qu'à sortir
perçants

Citer
que la terre est jamais portée
que la Terre ait jamais porté

Citer
par un agacement soudain
Manque le point.

Citer
son monologue à la matriarche silencieuse
Il faudrait développer le "à" (à l'adresse de, en direction de).

Citer
Lentement, elle sortit de son sac à main une bouteille de Whisky, poursuivant son monologue à la matriarche silencieuse. De ses lèvres recouvertes d'un rouge à lèvres écarlate, elle sourit, dévoilant ses dents à l'hygiène douteuse.
Le fait que les deux phrases se terminent par un participe présent fait un peu maladroit.
(et whisky sans majuscule)

Citer
bavarde plus que de raison
Je sais pas s'il y a besoin de le préciser.

Citer
un panneau indiquerait une interdiction de fumer.
Pas vraiment de raison d'utiliser le conditionnel ?

Citer
(l'expression sur le visage de l'inconnue s'assombrit ) . Il ne ma
"(L'expression"
"s'assombrit)."
"ne m'a"

Citer
Des larmes se mirent à couler de ses yeux, son mascara étalé de manière approximative autour de ses yeux, lui fit de longues traînées sur les joues.
"de ses yeux" répété.
Et si tu veux mettre une virgule avant "lui fit", il en faut une autre après "mascara".

Citer
Passant du rire aux larmes instantanément, joviale au départ, elle était passée à la tristesse en vitesse lumière.
Tu repètes presque deux fois la même idée. Ca aurait plus d'impact si tu le condensais dans une seule formule.

Citer
mon entrée a Luynes
à

Citer
Sans aucune gène, l'inconnue posa ses pieds nus sur le siège vide en face d'elle en les croisant
"gêne"
"en les croisant." (manque le point)

Citer
depuis plusieurs longues minutes cette catin l'importunerait avec son amoureux
Toujours la bizarrerie du conditionnel à la place de l'imparfait.

J'aime bien ce que tu essayes de faire, mais je pense qu'il y a encore besoin d'un peu de travail pour y arriver.
Les dialogues sont solides (enfin, le monologue) dans l'ensemble, mais au niveau des descriptions, il y a matière à perfectionner. Pour ce genre de descriptions courtes, qui veulent toucher au vif, je pense que tu devrais te méfier des verbes intermédiaires par exemple (sembler, rendre, se mettre à). Il t'arrive aussi un peu trop de répéter une variante de la même idée ou d'expliciter ce que le reste devrait rendre évident. Je dirais qu'il faut tu aies un peu plus confiance dans tes phrases basiquement, que tu ailles de façon plus condensée vers le point que tu veux faire passer.
Je sais pas trop pour la fin aussi. C'est ok en tant que fin, mais si ça se veut une chute, ça ne marche pas vraiment pour moi parce que le portrait fait l'avait déjà révélée.
Au final, je ne trouve pas ça mauvais, mais il me faudrait plus de soin et de précision dans les descriptions pour que ça laisse vraiment un impact. Ça mérite d'être retravaillé, je dirais.

Hors ligne ZagZag

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Re : Dialogue dans un train de nuit .
« Réponse #2 le: 30 Juin 2016 à 23:54:58 »
Salut Monio !

Citer
Le train fonçait à toute vitesse en direction du lointain, sombre, froid et brumeux.
J'aurais pas mis de virgule. Mais j'aime bien, comme première phrase.

Citer
Le sol fait d'acier était recouvert de détritus en tous genre, de déchets et autres souillures.
Le "fait d'acier" est un peu lourd. Et entre déchets et détritus, on est un peu proche, sémantiquement, je vois pas trop pourquoi il y a les deux.

Citer
La vielle dame hocha de la tète, tentant de ne pas regarder les marques rondes, telles des piqûres, sur les mains et les poignets de la jeune femme, ainsi que les plaques blanches les recouvrant. Leur nature était sans ambiguïté aucune.
Je pense que tu peux vraiment mieux le dire, ça y gagnerait en tout cas.

Citer
La demoiselle but, une grande gorgée de sa canette de bière verte où était écrit Maximator.
Pas de virgule

Citer
Sa voisine de circonstance eut, un haut le cœur a la senteur du liquide.
Idem

Citer
les lumières de la rame semblaient faire briller son haut jaune décolleté d'ouù ses seins
Trop de u :aah:

Citer
Son visage à la fois fin, délicat et coquin fut marqué par un agacement soudain
Pas sûr que ce soit le meilleur adjectif, ici.

Citer
mais il s'est jamais plaint, bien au contraire.
Virgule, là par contre :P

Citer
La matriarche ressentait une grande lassitude, depuis plusieurs longues minutes cette catin l'importunerait avec son amoureux
Sûr(e) du temps ? Et je ne suis pas sûr qu'elle ressente que de la lassitude. Ou alors elle le prend très philosophiquement. J'aurais 70 ans, et je serais seule dans une rame de train avec ce qui ressemble fort à une camé en face de moi qui me parle, je pense que je serais un peu flipée.

Citer
Ce que la vielle dame ignorait était que le fameux Nounours était plus proche du cochon que de l'ours. D'avantage apparenté au porc de ferme qu'au Grizzli triomphant et guerrier.
Je pense qu'on l'a compris. Un mec qui tue l'ex de sa copine et ne la "lâche pas" on se doute qu'il est pas doux comme un agneau.

Hop, lu ! Bon, je comprend pas trop titre du coup. "Dialogue"...
En tout cas, on ne s'attend pas du tout à se retrouver face à ça vu les premières phrases ! J'aime bien le résultat, malgré les quelques maladresses, la façon de penser de personnage, sa situation et son état son assez bien retranscris.

Merci pour la lecture, en tout cas !
aucun : les artichauts n'ont aucun rapport avec le Père Noël. Ce ne sont pas des cadeaux et on ne peut pas faire de Père Noël en artichaut.

Hors ligne Monio

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Dialogue dans un train de Nuit
« Réponse #3 le: 28 Août 2016 à 16:15:18 »
Le train fonçait à toute vitesse en direction du lointain, sombre, froid et brumeux. L'antique engin craqué a mesure que la vitesse augmentait menacent de partir en morceaux à tous moment.

Le complexe industriel et les hauts bâtiments encerclant la voit ferrer semblait brillé de mille feux, les ténèbres masquant l'aspect décrépit et particulièrement immonde des usines . Le pôle pétro-chimique passablement délabré et endommagé après les émeutes n'était qu'a quelques kilomètres . Une véritable bombe en sommeil.

L'heure tardive avait rendu la rame quasiment déserte.

Le sol fait d'acier était recouvert de détritus en tous genre, de déchets et autres souillures.

La jeune femme se tourna vers la matriarche.

- Je vais voir mon Nounours là. J'te jure Nounours, c'est l'homme le plus gentil de la terre. Il est vraiment adorable.

La vielle dame hocha de la tète, tentant de ne pas regarder les marques rondes, telles des piqûres, sur les mains et les poignets de la jeune femme, ainsi que les plaques blanches les recouvrant. Leur nature était sans ambiguïté aucune.

La demoiselle but, une grande gorgée de sa canette de bière verte où était écrit Maximator. Sa voisine de circonstance eut, un haut le cœur a la senteur du liquide.

- Il avait promis de me faire quatre enfants. À ma sortie du centre, ensuite, j'ai été retenue à Luynes où j'ai tiré cinq ans.

Elle but de sa bière forte à nouveau, les lumières de la rame semblaient faire briller son haut jaune décolleté d'ouù ses seins ne demanderaient qu'a sortir et rendaient ses yeux bleu azur plus perçant qu'ils ne l'étaient déjà.

- Mon nounours, c'est l'homme le plus doux que la terre est jamais portée, il est tellement câlin, au lit quand il te pose les mains dessus, il te lâche pas. On s'est rencontré à l'époque où j'étais serveuse au Bar Restaurant de la Gare secondaire. Il était toujours seul, je l'avais trouvé si mignon. On a d'abord été pote un long moment. Il était puceau avant de me connaître. C'est vraiment quelqu'un de bien, il ne parle pas beaucoup. Il a une veste en jean sans manche et des grosses bagues qui font peur.

Elle finit sa bière et jeta la canette à l'autre bout de la rame. Des gouttes tombèrent sur sa mini-jupe rouge. L'inconnue secoua la tête puis retira ses chaussures à talons aiguilles qu'elle posa sur un siège vide. Son visage à la fois fin, délicat et coquin fut marqué par un agacement soudain

- Putain !!! On meurt de soif ici !!

Lentement, elle sortit de son sac à main une bouteille de Whisky, poursuivant son monologue à la matriarche silencieuse. De ses lèvres recouvertes d'un rouge à lèvres écarlate, elle sourit, dévoilant ses dents à l'hygiène douteuse.

- On baisait ensemble tous les soirs au quartier des arcades. Puis je me suis installée chez lui. Je lui faisais les pâtes à la Bolognaise. C'était son plat préféré. Il me tombait la marmite en un repas. J'adorais le regarder manger. On aurait dit qu'il allait attaquer la céramique. Mon nounours, il aimait ma cuisine, j'étais souvent perchée à l'époque et c'était imparfait comme plat, mais il s'est jamais plaint bien au contraire. Quand je n'étais pas en état de faire la vaisselle, il mangeait la Bolognaise sans couvert et sans assiette, c'était cool, je trouve.

La jeune femme, bavarde plus que de raison, alluma une cigarette. Au-dessus d'elle, un panneau indiquerait une interdiction de fumer.

- Il a toujours été là pour moi mon Nounours. Il a poignardé Franck mon ancien copain au gouffre de la Beaumasse à l'époque où on était pote. Plusieurs fois au ventre et à la bite. Il avait mis sur la lame du couteau beaucoup de cirage pour chaussure, ce qui a fait que les blessures se sont infectées cash. Ça avait frôlé la septicémie. Le fumier, il a survécu, mais aujourd'hui, il est castré, il vit dans son lit et chie par un tuyau. Il est si gentil mon Nounours, tellement doux et attentionné. (l'expression sur le visage de l'inconnue s'assombrit ) . Il ne ma jamais lâchée même quand ça n'allait pas. Il s'occupait de moi en permanence. Nounours, il me donnait à manger, et me mettait au lit. Il s'allongeait avec moi et me serrait dans ses bras jusqu'au matin, il ne me lâchait pas. J'avais de très mauvaises descentes à l'époque. J'arrêtais pas de vomir, de baver et de saigner. Il se recevait tout ça sur les bras ou le torse, il ne bougeait pas.

Des larmes se mirent à couler de ses yeux, son mascara étalé de manière approximative autour de ses yeux, lui fit de longues traînées sur les joues. Passant du rire aux larmes instantanément, joviale au départ, elle était passée à la tristesse en vitesse lumière. C'était typique chez elle.

- De tous les hommes que j'ai eue, c'est le seul qui est comme ça. De toute ma vie, c'est la seule personne sur laquelle j'ai toujours pu compter. J'ai plus de nouvelles de lui depuis mon entrée a Luynes, je ne sais pas si maintenant, il est marié, je vais au pif, on verra bien. Mais je le prête pas et je ne le partage pas, c'est à moi. Et je veux mes quatre minots.

Sans aucune gène, l'inconnue posa ses pieds nus sur le siège vide en face d'elle en les croisant

La matriarche ressentait une grande lassitude, depuis plusieurs longues minutes cette catin l'importunerait avec son amoureux, tout n'était qu'éloge et apologie, sur un ton passionné et exalté.

Ce que la vielle dame ignorait était que le fameux Nounours était plus proche du cochon que de l'ours. D'avantage apparenté au porc de ferme qu'au Grizzli triomphant et guerrier. Dans ses veines couler le sang des pourceau et non celui des oursons.
"Fier défenseur des valeurs ancestrales préférant leur courage et leur noble idéal."

Hors ligne Dropp

  • Tabellion
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Re : Dialogue dans un train de Nuit
« Réponse #4 le: 28 Août 2016 à 17:07:45 »
Salut !

C'est intéressant comme texte, même s'il y a quelques lacunes. Commençons par ce qui est positif : le personnage de la principal est plutôt réussie. Elle a un certain caractère, on sent que tu veux en faire une débraillée. Peut-être même un peu trop. La description de "nounours" est aussi très intéressante. Au début, on s'imagine quelqu'un de sympathique et gentil, ce qui ne colle pas du tout avec son amante délabrée, mais peu à peu on apprends la vraie nature du bonhomme.

Par contre, je trouve que tu fais beaucoup de fautes.

Citer
encerclant la voit ferrer semblait brillé de mille feux

... la voie ferrée semblait briller de mille feux.

Ce n'est qu'un exemple, je n'ai pas envie de passer en revue tout le texte. Mais pense à te relire.

Il y a autre chose : parfois, tu utilises les mauvais temps.

Citer
Au-dessus d'elle, un panneau indiquerait une interdiction de fumer.

Au dessus d'elle, un panneau indiquait une interdiction de fumer.

Là aussi, ce n'est qu'un exemple.

Bref, sur la forme, y a à redire. Mais sur le fond, c'est pas mal. Même si la fin gagnerait à être un peu plu subtile. Mais ce n'est que mon avis.

Voilà voilà.

A plus !

Hors ligne Monio

  • Calligraphe
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Re : Dialogue dans un train de nuit .
« Réponse #5 le: 07 Octobre 2016 à 10:57:56 »
Merci pour vos réponses ça fait plaisir  :)

Non ,"Nounours" n'a pas tuer l'ex de sa copine.il la simplement attaquer avec un couteau et le type est à présent grabataire.

A ce propos comment vous imaginez l imaginez physiquement ? Et sa copine qui parle de lui dans le train ?
"Fier défenseur des valeurs ancestrales préférant leur courage et leur noble idéal."

 


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