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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » la méthode de Dali

Auteur Sujet: la méthode de Dali  (Lu 1784 fois)

Hors ligne mythiris

  • Calligraphe
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la méthode de Dali
« le: 05 Juin 2015 à 07:17:20 »
Je trouve que la chute laisse à désirer. Mais quand je ne m'en sors pas, je suis obligé de sortir les revolvers ou d'assommer un personnage.  :-[

Ce siècle avait deux ans. J’écrivais alors le scénario d’une bande dessinée. J’avais remarqué certaines coïncidences lors de mes recherches sur la toile. Leur répétition m’intriguait. J’en conçus une espèce d’obsession. Je décidai de me faire aider. Mon médecin de famille me félicita de cette initiative. Il trouvait ma démarche louable :
— Vous pourriez communiquer directement avec Dieu. Cela sort de mon champ de compétence. Si, si, je vous assure…
Il m’invita à consulter le Docteur Gorgonzoli, un organiciste peu enclin à se laisser entraîner par ses patients dans les circonvolutions de la pensée. Le psychiatre laisserait mon discours suppurer puis lesterait mon cerveau de quelques poignées de médicaments colorés pour ramener mon imagination vers la terre.
Avant de me congédier, le bon docteur écrivit « oui » sur le bordereau pour indiquer qu’il avait bien reçu le montant suivant la convention, puis m’extorqua 75 euros suivant son habitude. En me secouant par la main vers la porte, il me fit cet avertissement qui allait guider toute ma thérapie :
— Je vous envoie chez un de mes confrères. Il pourra vous suivre où vous allez. Celui qui reçoit personnellement la mission de sauver sa patrie ou le monde doit se méfier de tout. Méfiez-vous de tout, y compris de vous-même.
Le docteur Gorgonzoli était un petit homme brun, d’apparence sympathique, entre deux âges. Je lui remis la lettre du médecin traitant.
— Mon généraliste soupçonne une paranoïa. Il semble que vous soyez un spécialiste.
Le psychiatre interrompit sa lecture pour me répondre :
— J’ai toujours plaisir à lire les courriers du docteur Paulin, qui m’envoie régulièrement des patients. Nous avons beaucoup de paranoïaques. Plusieurs ont déjà mis au jour une théorie du complot. La fin des temps, sans doute…
— Le diagnostic  est suspect. Dans les pays gouvernés par un État totalitaire, il permet de museler les opposants. Soljenitsyne était considéré comme paranoïaque en URSS.
— C’est vrai. Le terme paranoïa s’applique à ceux qui sont sceptiques envers leur gouvernement. Une évolution de la langue qui permet de discréditer la parole de groupes minoritaires. Vous pensez que nous vivons dans un État totalitaire ?
— La confusion que vous faites entre pays et État est un signe auquel on reconnaît le totalitarisme. Je m’inquiète des coups portés à l’équilibre fragile de l’oligarchie dirigeant notre société borderline.
— Vous estimez donc que nous ne sommes pas en démocratie ?
— La démocratie est un régime qui a vu son apogée avant la première guerre du Péloponnèse. Pour exister, la démocratie devrait être constamment interrogée, raisonnée et redéfinie… Vous l’interrogez souvent, Dottore, la démocratie ?
— Hum… Et que pensez-vous que je puisse faire pour vous ?
— Je voudrais vérifier si nous sommes déjà dans un État totalitaire. J’ai relevé certains indices et je souhaite qu’un médecin vérifie qui, du monde ou moi, devient fou. Pouvez-vous m’aider, Dottore ?
— Nous pouvons réfléchir à la question, M. Mythiris. Vous devez avoir des concepts une interprétation opératoire. Qu’entendez-vous par état totalitaire ?
Nous tombâmes d’accord sur une définition du totalitarisme. Le totalitarisme ne contrôle pas l’activité des hommes comme dans la dictature classique, il va jusqu’à rendre obligatoire l’adhésion à une idéologie. Le médecin jugeait difficile de vérifier si nous étions dans un état totalitaire, puisque cela présupposait notre aliénation.
— Nous distinguons les religions des sectes parce que nous accordons du crédit à celles qui ont réussi. Je suppose que nous tolérons de même les formes de dictatures qui ont recueilli l’assentiment du plus grand nombre. Mais avant toute chose. Pensez-vous que le monde est fou ou êtes-vous fou?
— Partons de quelque chose de consensuel : Postulons que je suis fou.
— Sage décision. C’est de ma compétence. Vous êtes donc fou et une oligarchie bousculée par des dérives totalitaires dirige votre pays.

Nous nous étions donné rendez-vous la semaine suivante. Le psychiatre m’accueillit avec un large sourire.
— J’ai pensé à votre problème : comment réfléchir librement si l’idéologie a réussi à s’immiscer dans votre raisonnement et que vous avez fait vôtres ses propositions ? Vous pourriez utiliser un artifice de perception. Connaissez-vous la méthode paranoïaque-critique de Salvator Dali ?
— Pas encore, Dottore.
— Dali prétendait que sa méthode révélait la réalité à travers l’étude des contenus symboliques. Elle mettait à jour les structures profondes du système cohérent qui s’exprime en une multitude d’impressions désordonnées.
— Vous trouvez que sa méthode a été efficace ?
Je songeai aux tiroirs béants de la femme du maniaque, à son chien andalou.
— La conversion de sa maladie mentale en procédé artistique lui a permis de se soigner. C’est vrai, son analyse fut un échec car Dali pensait donner la vraie interprétation de la réalité. Sa méthode a surtout révélé sa pathologie. Je pense qu’elle vous permettra aussi de rencontrer vos dysfonctionnements.
— Dottore, en supposant que je sois atteint de paranoïa…
— Vous avez les dispositions nécessaires. Et c’est notre hypothèse de départ.
— Vous ne vous étonnerez pas de ma question. Dans une intervention à Bruxelles, Lacan situe le réel à l’opposé de la pratique psychanalytique. Depuis ce point de fuite, la psychanalyse apparaît comme une escroquerie. Du bluff.
— Je confirme. L’objet de la science est le réel. La psychanalyse travaille sur les représentations du réel. Sur le sens, pas sur la réalité.
— Si je comprends bien, Dottore, vous me proposez le délire comme thérapie.
— Oui, mais pas n’importe quel délire. Le délire paranoïaque que je vous demanderai d’exprimer se fonde sur la métaphore. Vos affirmations seront de l’ordre de la croyance, pas de la science rationnelle. Défendez votre opinion contre vos proches, contre l’État, contre le monde entier. Démontrez la justesse de vos vues. Si le cœur vous en dit, rejoignez une association. Les sites et les forums conspirationnistes foisonnent sur le net. Ne vous remettez pas en question tout de suite. Commencez par les autres. Cherchez la poutre dans l’œil du voisin. Il vous sera plus facile de réfuter la déesse à quatre bras que vos propres croyances génétiquement enkystées depuis des millénaires.
Le docteur me fixa du regard jusqu’à ce que j’acquiesce. Cela dura une bonne minute. J’étais ému de me sentir compris. J'ai glissé la main vers la poche. Il a dégainé un revolver, qu’il a pointé vers moi, en tremblant un peu. Tout doucement, pour ne pas l’effrayer, j'ai reculé  en agitant le mouchoir que j'avais sorti de la poche. Il souriait d’un air penaud. Quand j’ai refermé la porte sur lui, j’ai su que j’étais guéri. J’étais vivant. J’étais libre.
« Modifié: 06 Juin 2015 à 10:02:46 par mythiris »

Hors ligne rêvasseur

  • Calligraphe
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Re : la méthode de Dali
« Réponse #1 le: 05 Juin 2015 à 15:25:41 »
Moi j'aime beaucoup le style, on sent une aisance pas fausse ( mouais c nul ) enfin, blague à part rien n'arrête la lecture. Alors après ça se complique ( enfin pour moi) parce que j'ai eu 9 en philo et je suis un peu dépassé pour ce qui concerne toutes les allusions disséminées dans le texte. Mais il n'empêche, j'ai quand même pris du plaisir à lire ce texte : faut dire que je suis un peu schizonoiaque comme disait l'autre...

Hors ligne extasy

  • Palimpseste Astral
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Re : la méthode de Dali
« Réponse #2 le: 05 Juin 2015 à 18:49:13 »
Bonsoir Mythiris,
Alors, je sais que ce que je m'apprête à écrire est plutôt faiblard, mais comme j'ai pris un immense plaisir à lire ce texte, je me sens presque obligé de partager mes conclusions (aussi absurdes fussent-elles) avec toi.  Surtout, corrige-moi si je me trompe et n'hésite pas à me le faire remarquer, si j'ai tout faux ; je n'ai aucune honte à reconnaître mes erreurs, et j'ai horreur de penser que j'ai raison quand ce n'est pas le cas. Mon avis donc :
On part d'un raisonnement par l'absurde, en postulant que le narrateur est fou. Le but étant de trouver une incohérence dans les conclusions qu'entrainent ce postulat. Le narrateur devra, via la méthode Dali, remettre en question le concept du totalitarisme, et ce sera au psy d'analyser sa démarche pour juger de sa cohérence. Cependant, ce dernier pointe une arme sur lui. Pour moi, et c'est là que tout se joue, sa réaction est délibérée ; il souhaite ainsi symboliser la réaction de l'Etat totalitaire contre ceux qui ne partagent pas son idéologie.  La démarche de l'Etat serait donc identique à celle du narrateur. Tous les deux seraient donc fous. Ici, j'émets deux nouvelles hypothèses personnelles : il n'existe qu'une seule catégorie de fous, et les fous ne s'entretuent pas. Conclusion : le narrateur n'est pas fou, et vit bien dans un Etat totalitaire.
J'ai conscience que c'est très approximatif, notamment lorsque j'assimile implicitement le totalitarisme à la folie, et la folie au totalitarisme ; ainsi que lorsque je décide que l'attitude de l'Etat est identique à celle du narrateur ; le fait que le titre de ton texte mette l'accent sur la méthode de Dali et que je m'en serve à peine et etc. Mais bon, j'ai pas mieux à proposer !
J'ai passé un super moment à te lire et à réfléchir. J'attends ta réponse !
« Modifié: 05 Juin 2015 à 19:06:10 par extasy »

dr link benway

  • Invité
Re : la méthode de Dali
« Réponse #3 le: 05 Juin 2015 à 20:01:23 »
Salut, le révolver j'ai adoré, j'ai eu un haut le cœur. Et le psychologue qui est censé vouloir aidé les gens, veux à tout prix protéger son métier, génial ! C'est ça, non? 

"comment réfléchir librement si l’idéologie a réussi à s’immiscer dans votre raisonnement"
Comment se libérer du connu, c'est vraiment le meilleur des sujet  ;)
Part contre, je dirais que la paranoïa est un frein au développement personnel, donc ça ne peut pas être un outil.
Et je ne pense pas que l'on puisse parler de conspirations, puisque ceux qui ignore la réalité sont tout simplement des gens qui se trompent.

Dit moi si je suis a coté de la plaque, peut être que j'ai rien compris au texte  :P

PS: attention au délire  ;)

PS2: je vais quand même voir cette méthode Dali



 
« Modifié: 05 Juin 2015 à 20:08:46 par dr link benway »

Hors ligne mythiris

  • Calligraphe
  • Messages: 137
Re : la méthode de Dali
« Réponse #4 le: 06 Juin 2015 à 11:47:02 »
En lisant vos commentaires, je parviendrais presque à me faire croire que j'arrive à penser loin. C’est rigolo, la rationalisation a posteriori. En réalité, ce qui est lu prend d’autres sens auxquels je n’aurais jamais songé en écrivant, et que je venais mendier ici, pour comprendre mes textes et poursuivre. Mais vous m'obligez à réfléchir en échange.  :\?
Tant pis, vos commentaires sont trop précieux.  A votre bon cœur. :)


@ exctasy 
« Je disais que le monde est absurde et j'allais trop vite. Ce monde en lui-même n'est pas raisonnable, c'est tout ce qu'on en peut dire. Mais ce qui est absurde, c'est la confrontation de cet irrationnel et de ce désir éperdu de clarté dont l'appel résonne au plus profond de l'homme. »
A. Camus, Le Mythe de Sisyphe,1942
En logique, du faux, il peut ressortir n’importe quoi. Peut-être faut-il reprendre au début. Est-ce que le narrateur est honnête quand il va chez le thérapeute ? Je ne sais pas.

@dr link benway
Une étude montre que le stéréotype du conspirationniste, un fanatique hostile, décrit les défenseurs de la version officielle du 11 septembre. Ceux qui contestent cette version sont beaucoup plus sains d’esprit. Mais ils peuvent se tromper.

Peut-être que le terme de paranoïaque a dérivé. Est-ce qu’il rend compte de la maladie, mais aussi d’états comme la méfiance ou un scepticisme salvateur ?
Je trouvais la chute faiblarde, mais seul le lecteur a l'autorité pour juger.  J'avais sorti un revolver et comme tu as apprécié, je ne veux pas changer la fin. A moins que je décide qu'il fantasmait ou je le réveille en sueur ?
Je pourrais proposer au narrateur de poursuivre sa psychothérapie pour avoir les réponses. Le réconcilier avec le psy ?  Changer de thérapeute ? Sais pas. Si vous avez une piste, je suis joueur.
« Modifié: 06 Juin 2015 à 18:43:41 par mythiris »

dr link benway

  • Invité
Re : la méthode de Dali
« Réponse #5 le: 06 Juin 2015 à 19:42:36 »
Je te répond rapidement, il faut que j'y réfléchisse ; ton texte est assez surprenant, presque métaphysique je trouve.
"le diagnostique est suspect" : c'est brillant ça.
"Mon généraliste soupçonne une paranoïa" : somme tous paranoïaque officieusement et la faute à celui qui se voie "étiqueté" le premier ?

sinon

"Ceux qui contestent cette version sont beaucoup plus sains d’esprit. Mais ils peuvent se tromper."
Bien joué, tu m'épate.  :P
seulement c'est la notion de santé dans le domaine de l’esprit qui m'a toujours laissé perplexe, j’essaierais de m'étendre un peu plus sur ce sujet. Mais j'ai la sincère conviction que tu en parle déjà.

Désolé je n'ai pas beaucoup de temps, mais je prend un réel plaisir à tenté de décrypter ton texte, d'autres réponse viendrons.
Pareil pour la suite, je vais y pensé. 

A bientôt.

                                                       -BIENTÔT-

Alors ! tu a l'air plus calé que moi en philosophie, donc je me risque à une analyse sans trop me prendre au sérieux.
Mais il m'est arrivée une mauvaise expérience avec le scepticisme qui entre, en quelques points, avec ma vision de la vie et de comment la mener. Seulement pour moi cela reste un dogme, donc en somme une conspiration aux allures agnostique (ce que je suis, en quelques sortes ) cela dit, l’absence de jugement fait parti de mes convictions pour un monde meilleurs, mais je commence sérieusement à me demander si je ne suis pas, tout simplement, un lâche qui a peur de partager ses idées. ^^
Bref, toujours est il qu'à l'heur actuel je ne le considère pas comme salvateur, au contraire.
Pour revenir à mon expérience, tu sait, moi le délire je connais, difficile de faire la part des choses des fois et il arrive que l'ont prenne tellement de recule grasse ou à cause du doute que la réalité fini part se faire désiré sur de brefs instants au départ, puis ensuite elle te pose un lapin et hop la ! Comme ton personnage, on se voie prendre toute sorte de pilules qui ne représentent franchement pas le salut, mais peu, toute fois, y contribuer.   
Le plus important c'est de garder ses repères comme, par exemple, ne pas trop se prendre au sérieux (tu vas me dire que sa représente le doute alors que non, c'est un rapport social, qui apparaitrait dans l'humilité par exemple, donc ton perso prend une sombre route si tu veux mon avis, étant donné qu'il est encouragé par son psy à clamer son avis sans prendre compte du qu'en dira t-on ( peut-être à t-il une idée derrière la tête, le psy  ;)  )
Donc j'en sais trop rien à vrais dire, la paranoïa peut être un allié ou un gros coussin molletonné qui t'étouffe dans un confort particulier (saloperie d'agnostique ! pas vrais ?  :P  )

Donc pour la suite, je me pose déjà la question, sans prendre compte de la hiérarchie, qui des deux figurants mène la danse, serait-ce un expérience ratée ? Ou bien la conspiration existe et la paranoïa est donc justifié, seulement mal placé ? (bof), peut être qu'il y a une ellipse ? Tu dit toi même que tu ne connait pas le sens de ton texte au moment ou tu l'écrit (PS: vive le surréalisme !  :D )

C'est tout pour l'instant, je vais le relire, histoire de voir si je suis en accord avec moi même. 

PS2: Pour le surréalisme je parle de ce mode d'écriture sur le vif (le nom ?  :???: ) dont parle André Breton dans le manifeste, donc ça n'est pas exactement la même chose mais j'ai vue sur ta page de présentation que tu aimait ce mouvement, j'imagine que tu t'en inspire un peu...
Encor une fois, peut être me trompe-je.

PS3: Je suis un idiot, si je me trompe, il faut me le dire, j'ai tendance à m'emporter.


 

 
« Modifié: 06 Juin 2015 à 22:03:21 par dr link benway »

Hors ligne mythiris

  • Calligraphe
  • Messages: 137
Re : la méthode de Dali
« Réponse #6 le: 07 Juin 2015 à 00:17:39 »
Dr link benway,

Je n'arrive toujours pas à comprendre pourquoi ton confrère a sorti un revolver. Mais je ne suis pas qualifié et je n'ai pas trouvé d'explication plausible.
Je ne sais pas s'il "souhaite ainsi symboliser la réaction de l'Etat totalitaire contre ceux qui ne partagent pas son idéologie" ou s'il "veut à tout prix protéger son métier" .

 Je mets cela sur le compte de la fatigue ? Burn out ? Quand on voit les statistiques, c'est plausible.
Devant le silence pesant du patient, qu'il finit peut-être par interpréter comme une menace, il aurait pris peur ?
 A-t-il voulu mettre fin à la consultation (de façon cavalière, je le reconnais) ?
Je ne reste pas dans l'impasse et comme je n'en sais pas davantage, je fais comme les personnages de Bunuel dans le Charme discret de la bourgeoisie. Je continue comme si de rien n'était. :-¬?


« Modifié: 07 Juin 2015 à 00:41:54 par mythiris »

dr link benway

  • Invité
Re : la méthode de Dali
« Réponse #7 le: 07 Juin 2015 à 10:48:08 »
 :)
C'est une bonne solution, ainsi , toute ces réponses sont valables.  ;)

Cela dit je vais y penser.
Peut-être une sorte de teste absurde, produit du burnout ; pourquoi pas ? En effet les deux sont d'actualité.
(le complot et la maladie du travail)
En plus il risque sa "santé mental" en s'impliquant de la sorte dans la vie de son patient.
A voir.   

PS: "Mon confrère" :P

PS2: J'aime bien l'idée du silence pris pour une menace, ça appui bien le thème de la paranoïa et tu pourrais jouer avec ça.
Cela dit, c'est surement délicat à mètre en scène.
« Modifié: 07 Juin 2015 à 10:56:01 par dr link benway »

 


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