Serpentine est un recueil de nouvelles de Mélanie Fazi. Il a obtenu le Grand Prix de l'Imaginaire en 2005, il n'est donc plus tout récent. On y trouve des nouvelles sombres, glauques, pas très joyeuses... Elle aurait fait une parfaite MdEienne

La 4e de couverture me semble tout à fait bonne :
« Une boutique de tatouage où l’on emploie des encres un peu spéciales.
Une aire d’autoroute qui devient un refuge à la nuit tombée.
Une ligne de métro où l’on fait d’étranges rencontres.
Un restaurant grec dont la patronne se nomme Circé.
Une maison italienne où deux enfants croisent un esprit familier…
Tels sont les décors du quotidien où prennent racine ces dix nouvelles. Dix étapes, et autant de façades rassurantes au premier abord… mais qui s’ouvrent bientôt sur des zones plus troubles.
Car les lieux les plus familiers dissimulent souvent des failles, écho de ces fêlures que l’on porte en soi.
Il suffit de si peu, parfois, pour que tout bascule… »
Et c'est vraiment très bien. Ce n'est pas joyeux, je l'ai déjà dit. Si ça va pas, c'est peut-être pas le meilleur livre pour se mettre de bonne humeur. Mais c'est très bien écrit, les nouvelles sont presque toutes des perles, elles réveillent des choses.
J'ai envie de tout lire d'elle, comme dirait Mary.
Mentions spéciales pour "Ghost Town Blues", "Mémoire des herbes aromatiques", "Petit théâtre de rame", "Nous reprendre à la route", "Rêves de cendres"...
Bon ok, ça fait la moitié du recueil.