Bonjour Magi (ou Alexandrine ) !
Le texte s'affiche étrangement, ou c'est volontaire ?
j'étais une personne de tout ce qu'il y a de plus normal
Ce 'de' est-il nécessaire ? Avait*, pour la concordance.
Mais ça c'était avant de m’être fait renversé
Renverser*
quand j’allais arrivé au trottoir d’en face, une voiture me fonça dessus et me percuta.
Arriver* Plutôt, 'alors que', non ? Voire même, 'alors que j'arrivais' .
A ce moment tout est allé très vite. Le trottoir, la voiture, les personnes choqués et leurs chuchotements,
Tout était allé* Choquées*
ma famille même mes professeurs de lycée vinrent me voir tous les jours.
Pendant cinq ans, c'est long ...
je senti une force inconnu me pousser
Sentis* Inconnue*
En regardant, je vis que je me trouvais non pas au milieu d’une route mais sur une place.
Une place ... rocailleuse ? Je vois mal comment il peut confondre une place et une route, cette place est entourée de bâtiments, non ?
En face de moi se trouvait de petites maisons collées les unes aux autres.
Se trouvaient* KABOUM. C'est bien une place. (Et j'avais envie de placer Kaboum dans mes remarques.)
Ce n’étais pas des maisons comme on en voit en ville
N'était*

. D'un point de vue objectif, on trouve un paquet de maisons différentes dans beaucoup de différentes villes.
Elles n’étaient ni haute ni grosse
Hautes* Grosses* Alors elles n'étaient pas comme ... MOI AHAHAHAH. (help ! Sauvez-moi de moi.)
que de pierres empilées les unes aux autres et leurs toits en paille ou en bois.
Je reviens à ma remarque précédente, ces maisons ne différent donc pas nécessairement de ce qui peut se trouver. (Bon, pierre grossière, en ville, je suis de mauvaise foi, mais en même temps 1. je suis de mauvaise foi, 2. je pense que tu signifiais plus qu'il ne reconnaissait pas le style des maisons, donc je le relève.)
là un puits de forme carré y trônait.
'y' relève un lieu particulier, ce qui n'est pas le cas ici.
Il y avait peu d’arbres sur cet place.
Cette* J'ai un peu l'impression que tu me précises ça un peu comme ça, au hasard, dans une volonté de description. Je trouve l'idée maladroite, de faire une phrase seul comme ça négative, plutôt que de simplement préciser qu'"il y avait quelques arbres épars sur cette place", par exemple.
Quelques poules et canards picoraient près du puits.
Tu reviens sur le puits, pourquoi ne pas le préciser quand tu le mentionnes la première fois ?
Il y avait beaucoup d’enfants et beaucoup de femmes et de vieillards.
Je ne vois pas l'intérêt de la répétition de beaucoup, qui alourdit la phrase ?
Je me regardais et vis que je portais un hanfus marron semblable à ceux qu’il y avait dans les hôpitaux.
Regardai* Passé simple, non ? Hein ? Un hanfu semblable à ceux d'un hôpital ? Hein ? Nexwall peeerdu

. Je n'ai pas été dans les même hôpitaux que toi, je crois. Enfin pas ceux d'avant la dynastie Qing chinoise, cela dit, c'est peut-être aussi moi qui cherche.
Mes cheveux blonds presque blanc avaient quelques reflets bleutés -que je n’avais jamais vu- étaient détachés et tombais en cascade sur mes épaules.
Blond* (invariable) Tu fais se suivre deux verbes sans y apposer de conjonction de coordination. ('avaient', 'étaient')
avoir inspecté ce qui m’entourais je demandais
Entourait*, Demandai :*
- En quel époque somme nous ?
Quelle* Sommes-nous*
clama d’une voix pleine de reproche
Reproches*
- Avant que je réponde à ta question. Tu vas répondre aux mienne. Déjà se serait bien si tu te présentais. Ce serais plus poli
Miennes* Serait* Je ne comprends pas la réaction du vieillard. Il clame haut-et-fort comme ça, je ne sais pas, je trouve ça étrange.
- Nous somme la huitième année de la dynastie des Tang sous le règne de l’empereur Taizong
Sommes* Rappelons que Taizong rajoutera plus tard le nom de Leu-Deupieh, devenant l'appui de la voûte plantaire chinoise.
Alors là, il fallut cinq minute pour que l’information parvienne à mon cerveau.
Minutes*
J’avais fait un saut en arrière dans le temps, plusieurs décennies, enfin un millénaire plus tôt
Il y a siècles entre les deux, d'ailleurs.
mon mal de tête repris soudainement et je m’effondrais par terre.
Reprit* Effondrai*
Quand je me réveillais, j’étais allongé sur un futon
Réveillai*
Je regardais autour de moi et vit un feu
Vis*
Elle portait un hanfu simple de couleurs pourpre et ses cheveux reposaient en un gros chignon tenus par deux fines et longues aiguilles à cheveux.
Couleur* Tenu* Tu mets du hanfu un peu partout, ça fait un peu répétition, et ça me donne envie de mette de la bière dedans.
Quand la femme se retourna, je pus enfin voir son visage. Elle avait de petites rides ci et la, ses yeux d'un marron sombre étaient petits.
çà et là*
- Comment va tu ? tu te sens mieux ?
Vas* Tu* Je ne suis pas convaincu par le 'Comment vas-tu', que je trouve trop formel et conventionnel.
J'hochais la tête en signe d'affirmation
Je hochai* -> Acquiescer, au-delà de son écriture terrible, pourrait résumer ta phrase.
- As tu faim ?
Je veux bien une inversion parfaite, mais dans ce dialogue, je l'aurais vu plus en question parlée. 'Tu as faim ?'
Je m'appelle Li Wei. Je n'ai pas d'enfant à mon plus grand malheur. - J'ai tout vu, un empereur s'éteindre puis un autre, des guerres, des pillages… Tout. Je n'ai jamais été malheureuse m'intégrant aux différents changements.- Oh ! Pardon je radote un peu.
Radoter -> Tenir des propos, des discours dénués de sens ou peu cohérents
Je veux bien, c'est l'idée exacte même. Mais là, l'absence de cohérence est brutale ... On ne comprend pas du tout pourquoi elle raconte tout ça sans plus d'introduction.
Et toi ? Quelle est ton nom ? Tu te souviens de quelques chose ? Si je ne suis pas indiscrète.
Quel* Quelque*
Comment surtout sait-elle que quelque chose pourrait ne pas aller chez lui ? Il a fait, certes, un malaise, mais en dehors de ça elle n'a aucune raison de croire qu'il n'a pas toute sa tête.
Je restais silencieux
Restai*
une expression interrogatrice apparu sur son visage.
Apparue*
Je portais ma main à ma tempe droite et me la massais
Portai* Massai*
Li Wei fut bien embêter mais ne fit rien paraître, elle lâcha :
Embêtée* N'en laissa rien paraître ?
La vieille femme repartis prêt du feu et je regardais par la fenêtre qui se situait en face de moi et vit qu'il faisait déjà nuit. Tout a coup des questions me vinrent à l'esprit
Repartit* Près* Regardai* Vis* Tout à coup* (C-C-C-C-OMBO.)
Je ne suis pas certain que le tout à coup soit le terme le plus pertinent.
« qu'est il arrivé à mon corps à mon époque ? Pourquoi ai-je été transporté à cet époque ? Que veux t’ont de moi ? Est-ce que tout le monde va bien ?
Qu'est-il arrivé* Cette* Veut-on*
Mais cette pauvre vieille femme ne sait même pas qu'il vient d'une autre époque

. Et qu'en saurait-elle ?
aux cheveux grisonnant rassemblé en chignon s'installer près de moi
Grisonnants* Rassemblés*
Je n'entendis pas sa question et sursautais et la place
Sursautai*
C'était un rire chaleureux qui me rappelais certains souvenirs. L'homme me reposa la question
Rappelait*
Demain , ça te dirais de venir travailler aux champs ?
Dirait*
La vieille femme vexé retourna à ses occupations
Vexée*
Pourquoi lui proposer ? On lui a offert des soins, il a une dette, il peut travailler aux champs et gagner sa nourriture et son toit. La scène gagnerait en crédibilité.
Arg ça fait même pas cinq minute que je parle et ça m'énerve déjà. Qu'est ce que je déteste parler.
Argh* minutes*
Et il parti vers une porte que je n'avais pas vu jusque la suivie de Li Wei. La vieil femme se retourna
Partit* Suivi* Vieille*
Ce fus une nuit sans rêve comme enfermé dans une grosse boite noir.
Fut* Noire*
Je ne comprends pas bien ce passage.
L'idée est relativement classique, un héros qui se trouve perdu dans un temps qui lui est extérieur et dont il ne connaît pas les us et coutumes. Son arrivée permet de répondre aux questions du lecteur et lui présenter par ses yeux le décors, en l'occurrence, tu choisis la Chine et un millénaire avant. Toutefois, ce que tu sais toi, nous ne le savons pas encore, pas si tu ne nous le dis pas, et cette remarque est vraie dans ton récit lui-même. Que savent tes lecteurs à ce moment ? Que savent tes personnages à ce moment ? Ils semblent très doués pour ne rien dire, mais en savoir paradoxalement beaucoup, car ils sont soit très peu surpris de la situation, soit complètement à l'extrême concernés par elle.