Il y avait un peu de ce calme diaphane qui pénétrait par les portes fenêtres grandes ouvertes.
J'ai également tiqué sur le "diaphane", qui m'a fait un peu sortir du texte.
Le temps s'était arrêté avant le grand portique. Il grognait et grondait des rumeurs et des menaces.
S'agit-il du temps qu'il fait au-dehors ou bien de la temporalité de cet instant ? La mention d'éternité et la poussière sur les meubles m'a fait pencher pour le second après-coup, mais le temps "qui grogne et qui gronde" indiquait le premier. Vu le "calme diaphane" à l'extérieur, je présume qu'il s'agit bien d'un espace-temps suspendu. Ce sont les bruits décrits qui m'on fait buter dans ma lecture et ont très franchement ralenti mon rythme.
J'ai réussi à replonger à partir du moment où ils font l'amour, heureusement - le texte y était plus léger et fluide à mon goût.
Le texte ne m'a intrigué mais ne m'a pas touché. Je pense que connaître le contexte doit aider à comprendre les enjeux de leurs ébats et à avoir de l'affection pour les personnages. La dernière phrase m'a donné envie d'en savoir plus.