( Texte très court, je n'avais pas beaucoup d'idées. J'ai essayé de l'amélioré par rapport au dernier que j'ai produit. Allez Commenté : ils sont tous autorisés !
)Son amour, il le portait au fantastique ! Son monde onirique s'ouvrit à lui, lorsque qu'il eut appris la signification de la langue française. Il fut rejeté à cause de cette adoration qu'il portait à l'irréel. Il avait des ambitions beaucoup trop matures pour un garçonnet de son âge, et celles-ci engendraient la crainte chez ses camarades et son entourage. Ses parents ne prêtaient guère attention à sa sociabilisation, ils étaient plus occupés à se quereller avec une telle frénésie verbale, qui plongeait encore plus leur enfant, dans la rêverie.
Il avait ce regard passionné lorsque qu'il lisait des histoires fantastiques, des bandes-dessinées, ou des mangas. Toutes ces lectures évoquaient chez lui : le désir, la colère, la tristesse, la folie et le bonheur qu'il ressentait à travers ses personnages d'histoires.
D'un choix assuré, il ne viendrait plus jamais de sa vie, à l'école. Ses parents toujours dans cette insouciance qui persécutait sa manière à être sociable, prenaient leur fils dans l'ignorance. Ils avaient tous deux, un travail incroyable, mais en réalité. Ils fuyaient ce qu'ils ne pouvaient arrêter. Alors il s'enfonçait de plus en plus dans le mythe, confondant ainsi le réalisme et le fantastique.
Il ne remarquait pas que de sa passion avait germé dans son entourage, l'inquiétude.
Il avait des cheveux gras qui collaient à sa peau et la saleté s'était imprégnée dans sa peau. Mais un seul élément brillait en lui, ses yeux. Ils s'embrasaient lorsqu'il lisait : ces lettres, ces mots, ces phrases et ces récits !
Il donnait tellement peu d'importance à ce monde véridique, qu'il avait décidé de s'enfermer dans cette petite chambre, nommé volontairement l'irréel et aussi spontanément, il avait jugé de perdre la clé pour s'isoler dans le silence.
Il était en paix, mais dans la paix, il avait trouvé la folie. Il vivait les histoires comme si elles étaient concrètes. Ses parents avaient enfin décidé d'agir, mais il fut trop tard. Son corps sombrait dans la démence alors que son âme, s'extasiait dans l'onirisme.