Yo !
'Fectivement pour le sens, j'ai essayé de garder un fil, même si j'ai pas pu tout éclaircir à cause de la contrainte. L'interprétation en toile est marrante d'ailleurs, j'y avais pas pensé.
En gros, c'est un monologue du noir qui parle au blanc, qui l'invite à se "mouiller" dans le monde, dans la vie, dans la couleur, pour se déterminer, s'abîmer. C'est assez abstrait j'imagine mais j'ai essayé de prendre le blanc comme à la fois une hésitation à vivre, un retrait, mais aussi une invitation à la couleur, au changement.
Après, est-ce que c'est clair dans le poème, avec ou sans l'explication, j'en sais foutrement rien.

Mais content que ça te plaise. Et j'aime bien ton interprétation sous forme de toile.

Edit : oh, j'ai zappé ta critique sur les sons.
Alors, pour ma défense

:
Klep-to-ma-nie du temps => 6
Pour xenophiles, je le lis xe-no-phil-zan é-chasses.
Walkyries = val-ki-ri des es-paces
Et sinon "tracent en", je le lis trass-ten

.
Mais je vois ce que tu veux dire, on devrait lire xé-no-phi-leu-zan-é-chasses ou trass-euh-ten.
M'enfin j'aime pas trop cette règle.
