Sans savoir que m'attend un abîme sans fin
La liaison « attend un abîme » rend mal je trouve. « Sans savoir que me tente un abîme sans fin » ou encore « Sans savoir que m'attend cet abîme sans fin » conviendraient mieux je pense.
Et c'est en Ce nom que louangent
Pourquoi une capitale au début de « ce » ?
Comme une femme lasse et lascive et lésée ;
J'aime.
Regardez ces lueurs, écoutez ces fréquences :
À qui tu t'adresses et pourquoi ? Ça sort de nulle part et ça dure juste le temps d'un vers... Je reste confus.
Le périf est bouché comme les poumons cramés
D'un fumeur épuisé par la vie et le feu ;
S'entendent les claxons tout au bout des tunnels
Quand un fou dégoûté s'immole pour son dieu.
J'adore cette strophe là (même si elle est loin d'être parfaite), excepté les six dernières syllabes. Je trouve qu'elles sont trop banales et ne terminent pas le poème comme il se devrait.
De façon générale, j'ai un peu de mal à voir où tu veux en venir avec ton propos, mais c'est sympa.