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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Les Scincusvolars

Auteur Sujet: Les Scincusvolars  (Lu 1490 fois)

Hors ligne Babataher

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Les Scincusvolars
« le: 11 Octobre 2013 à 08:38:50 »

Ken promenait, un jour, son corps malingre sur la place Garibaldi. Cette errance, comment pouvait-il s’en douter, allait le conduire en plein  cœur des grottes du massif granitique du Hoggar. La douceur de la soirée le retenait mystérieusement dehors. Rien ne l’obligeait à regagner son lugubre et exigu logement. Il marchait d’un pas lent, sous la lueur diaphane des lampadaires. Le vide, emplissait sa tête et lui procurait une certaine sérénité. Plus la nuit noircissait, plus Les rues se dépeuplaient. Fasciné par le charme d’un ciel dégagé, la présence scintillante des étoiles, il s’abandonnait, tel un rêveur, aux impulsions fantaisistes de son imagination. La flânerie l’amena par hasard  devant une façade illuminée d’une manière étrange, un rouge d’alizarine soyeux. Envoûté par le charme du lieu, ébloui par le jeu des couleurs chatoyantes, Ken ne résista pas à l’envie d’entrer, hypnotisé par une énergie occulte.

Plongé subitement dans une obscurité totale, une fêlure imperceptible du temps, il dut patienter une brève période d’accommodation ; ses yeux peinèrent à distinguer la configuration des lieux. Il était dans une grotte où convergeaient, faiblement éclairées, plusieurs galeries. Un cicérone, sorti des entrailles d’un gouffre, l’aborda aussitôt et lui posa sur la tête un casque muni de torches et d’une visière, en lui précisant de ne jamais le perdre et de faire attention aux Scincusvolars.

− Les scincusvolars ! Répéta-t-il, un peu angoissé, mais le guide avait déjà disparu.

Ken progressait dans un labyrinthe obscur, où des courants d’air frais le faisaient vibrer de frayeur. Des exhalations délétères accentuaient son malaise. Il était enveloppé  par une auréole luminescente, semblable à une campanule blanche renversée. Par moments, des frôlements d’ailes effleuraient son corps. Il frissonnait de peur. La présence de  créatures, volant au dessus de sa tête, le faisait tressaillir. Des êtres, semblables à des chauves souris, s’agrippaient aux parois de la grotte, dans un cliquetis permanent. Il reprenait, malgré le désarroi, son calme : la cascade de lumière, générée par son casque, éloignait les Scincusvolars.
Des bestioles effilées, des silhouettes de serpents, dotées uniquement de membres antérieurs très développés ; une fois écartés, ils laissaient découvrir des ailes membraneuses similaires à celles des chiroptères. Des êtres sortis du néant, des têtes de gecko portant des yeux mobiles avec des pupilles en forme de fente. La couleur fauve de leurs fines écailles se confondait avec du sable.

− C’était donc ça ! Les Scincusvolars !

Ken, perdu dans cet univers étrange, emprunta la première galerie devant lui. S’aidant de son bouclier protecteur, il pressa le pas et parvint, bientôt,  à une embrasure de grande taille, débouchant sur une cour. Là, trois hommes et deux femmes s’affairaient dans des combinaisons argentées,  sous une cloche de lumière vive. La barrière photonique les protègeait contre les créatures de la grotte. Ken se dissimula dans une anfractuosité et les épia : Ils manipulaient des détecteurs de radioactivité, mesuraient les radiations ionisantes, notaient sur leur tablettes les becquerels et prélevaient des lambeaux d’exuvie. Ils examinèrent ensuite deux spécimens capturés : un mâle et une femelle. Ken, poussé par le désir de savoir, sortit de sa cachette et s’approcha du groupe ; ce dernier ne prêta aucune attention à sa présence. Ken évoluait dans ce monde, comme s’il était sujet à un cauchemar, c’est ainsi qu’il put, en s’approchant, prendre connaissance des notes, visibles sur une tablette tactile, du rapport de ce groupe d’experts :

. Le point de dissémination des Scincusvolares correspond à cet endroit-ci : In Ecker (Sahara algérien), le site se trouve au sud de Reggane  à environ une centaine de kilomètres au nord de Tamanrasset. Là, où ont été réalisés les premiers essais nucléaires français, dans les galeries du massif granitique du Hoggar…
. Contrairement aux hypothèses avancées, l’origine de cette nouvelle espèce est indubitablement terrestre, ces sauriens s’apparentent d’ailleurs, d’après l’étude de leur génome, aux lézards poissons de sable. Les gènes de ces reptiles ont probablement subi, suite à une contamination radioactive prolongée, une série de mutations évolutives favorables, entrainant ainsi l’apparition graduelle des Scincusvolares…
. Des serpents volants, de quarante centimètres de long et de soixante centimètres d’envergure, capables d’évoluer dans l’air comme des chauves souris et de se déplacer dans le sable, comme les poissons ; plus rapides que les lézards du désert, leurs ancêtres…
. Leur mode de nourriture, hématophage, fait d’eux des prédateurs redoutables pour les mammifères. Leur venin, même dilué un millier de fois, reste mortel pour l’homme, il paralyse en une seconde la proie. ils injectent, ensuite, des sucs anticoagulants et commencent aussitôt à sucer leurs victimes ; une exsanguination complète…
. Pour se multiplier, ils arrachent des lambeaux de chair et les rapportent dans leurs nids au fond des grottes ; ils les imprègnent de substances putrides pour neutraliser les nécrophages. Après la ponte, l’incubation dure trois semaines et libère des larves dont la morphogénèse …
.  Leur répartition géographique est en extension continue. Leur activité nocturne les oblige à rechercher, sans cesse, de nouvelles grottes…
. Leur rétine très sensible, semble être le seul point faible,  incapable d’affronter l’intensité lumineuse du soleil, elle s’accommode, par contre, très bien avec les lueurs faibles de la nuit. Le pouvoir photomultiplicateur des bâtonnets  et leur capacité de détecter le rayonnement thermique leur facilite la localisation des animaux à sang chaud...
   …
Ken fut secoué par le frisson de la mort. Il frémissait en prenant conscience du péril, auquel il s’exposait s’il demeurait dans ces grottes. L’angoisse l’oppressait si fort, il voulut s’enfuir. Mais par où ? La présence de ce groupe de scientifiques, ainsi que  le cocon lumineux défensif sur la tête, le rassuraient un peu et lui donnaient du  courage.

− Si nous n’arrivons pas à les circonscrire, dit le chef de mission,  dans le désert du Sahara, la population locale connaitra sous peu un imminent danger. En peu de temps les Scincusvolars ont exterminé tous les mammifères vivant dans un rayon de cinquante kilomètres : les rongeurs, les fennecs, les gazelles, les camélidés  puis les hommes en l’espace de trois mois, la superficie de leur répartition s’est considérablement élargie, bientôt, ils envahiront l’immensité de l’Afrique et finiront sûrement, une fois acclimatés, par faire le bond vers l’Europe.

−Nous devons nous dépêcher de quitter ces lieux infestés, avant le crépuscule.

Ils remisèrent les spécimens capturés et leurs appareils, puis, s’empressèrent de quitter la grotte. Ken, indécis d’abord et croyant bien faire, tendit la main pour signaler sa présence, mais, surpris, sa main traversa juste un corps lumineux ; il était en face d’un hologramme ; leur manifestation n’était donc pas réelle. Il les suivit, néanmoins, sans savoir pourquoi. Dehors, le soleil dardait ses rayons rutilants. Un hélicoptère attendait, prêt, l’équipe  pour décoller. En peu de temps, l’aérospatiale s’envola sous la chaleur insupportable du désert et le regard incrédule de l’intrus.

Mais c’est quoi ce délire ? se demandait, Ken, surpris par la tournure des évènements. Il se retrouva seul devant l’ouverture de la grotte, telle une proie dans la gueule béante d’un monstre. Ne sachant s’il fallait s’aventurer dans le désert ou revenir sur ses pas pour rechercher la sortie.

Le sable se réchauffait, à l’image des laves épanchées par le cratère d’un volcan ; personne ne pouvait affronter cet océan de dunes brûlantes ; il s’étendait, à perte de vue, dans toutes les directions. Dans les grottes, comme sous les dunes, s’embusquaient ces êtres diaboliques, attendant patiemment le coucher de soleil, pour décimer, par leur razzia sanguinaire, de nouvelles populations.

Bien obligé, l’étranger rebroussa chemin vers la grotte. Tout son espoir, était suspendu à la source d’énergie de son bouclier. Pourvu que le condensateur, priait-il, résistât, jusqu’à ce qu’il trouvât une solution au guêpier, où il s’était embourbé. Il décida de se poster à l’ouverture de la grotte pour ne pas épuiser les condensateurs de sa fantasque coiffure. Peut être, espérait-il-il, l’équipe de scientifiques, qui vint juste de quitter ces lieux funestes, serait remplacé par une autre, bien réelle celle-ci, pendant la nuit. Il se dépêcherait alors de les contacter dès leur arrivée, pour demander leur aide.

Assis à l’ombre, ne sachant où tourner son regard inquiet, il attendait patiemment le crépuscule. L’ardent chergui amplifiait l’aridité du désert et résonnait jusqu’au fond des dunes. Ken, le visage fouetté par les effluves brulants du désert, entendait des sirènes qui accompagnaient le déplacement des grains de sable. Un univers particulièrement hostile, où la chaleur flétrissait le vivant et désagrégeait le minéral. La mort rôdait aux alentours.

Et avant même que le soleil ne se couchât, Ken vit une caravane arriver. Comment est-ce possible ? Il frotta les yeux, croyant voir un autre mirage. Non, à en croire ses yeux c’était bien un convoi de Touareg, les hommes bleus, les dompteurs du Sahara.  La file se pressait pour traverser le territoire hanté par les esprits. Il se leva aussitôt et agita les bras, pour signaler sa présence. Je suis sauvé ! pensait-il, j’aurais au moins de l’eau et, peut être, m’indiqueront-ils comment quitter ces lieux maudits.

La caravane se rapprochait, tantôt elle disparaissait au pied d’une dune, tantôt réapparaissait sur la pente d’une autre et se détachait nettement sur la crête, suivant un chemin imaginaire que seuls connaissaient ces hommes et leurs camélidés. Le soleil, de son coté, se hâtait de décliner, essoufflé par tant d’ardeurs déployés. Sa fougue s’estompait. Tout à coup, Ken vit des remous agiter l’arène granitique, puis des formes frétiller à la surface du sable et se diriger rapidement en direction du convoi.

La cohorte n’était plus qu’à cinquante mètres, lorsque ce que redoutait Ken se produisit. Sous la faible lueur du soleil couchant, une nuée de Scincusvolars, telle une tempête de sable, s’abattit sur les Touareg et  les dromadaires. Il y eut un mouvement de panique  et peu de cris jaillirent de cette trombe de sable. L’essaim de serpents volants, dans une sorte de bourrasque,  fit écrouler les hommes et les bêtes, en peu de temps. D’autres essaims jaillirent des  grottes adjacentes  et s’en allèrent s’abreuver de sang. Puis, s’ensuit le silence de la prédation, le calme de la mort.

Ken resta interdit. Il frémit d’épouvante, recula, affolé ne sachant que faire, se précipita prudemment vers le fond de la grotte. Il alluma l’enveloppe de protection et rechercha fébrilement le trou d’où il était entré. La sueur perlait sur son visage, mouillait son dos et ses aisselles, il se déshydratait. Il courait à présent, haletait. Terrifié, il chuta, se releva, tourna à droite, hésita puis revint à gauche, se cogna contre les parois, trébucha, tomba, s’écorcha le genou mais se releva, courait de nouveau avec des jambes tremblantes et une bouche sèche, tout son être dans les transes. Il ne voulait pas mourir, pas de la sorte. Son cœur battait rageusement, tel un tambour de guerre.

Effarouché, dans sa précipitation, il se cognait contre les parois, il éraflait son front. Ses blessures saignaient, du sang coulait sur son visage sur sa main sur tout son corps. Il ne sentait, sous le flot d’adrénaline, aucune douleur. L’odeur du sang attirait les Scincusvolars, il les sentit derrière lui, ils le rattrapèrent, les voilà au dessus de sa tête. Il se retourna, éclaboussa de lumières les serpents qui reculèrent sans se détourner. Il cria fort,  si fort à assourdir la mort. Il agita sa lumière, qui déclinait, dans tous les sens. Il sentit ses muscles fléchir, ses jambes, sous son poids, mollir. Il allait bientôt succomber à la peur, il devinait les griffes acérées et les crocs venimeux s’enfoncer dans sa chair.

Il allait s’écrouler, lorsqu’une main, providentielle, le saisit dans le noir, c’était le guide qui lui désignait un soupirail. Ken vit, enfin, devant lui, une lueur d’espoir ; il s’y précipita  avec la vitesse de la lumière. Lorsqu’il fut dehors, hors du danger, il se retourna, une dernière fois, pour s’assurer de son intégrité.  Il s’agenouilla et se tordit de rire : Cinéma Mercury : Les Scincusvolars en 3D.
Une phrase n'est bien construite que si elle est écrite de telle manière que personne ne remarque qu'elle a été construite.

Hors ligne Ned Leztneik

  • Calame Supersonique
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Re : Les Scincusvolars
« Réponse #1 le: 11 Octobre 2013 à 09:14:57 »
Hoggar: basalte et porphyre, socle de grès, traces aurifères ...  ;)

"l'aérospatiale" ??

Peut-être, mais peut-être seulement, quelques adjectifs en trop au début, mais cela a tendance à s'améliorer sur la fin.

Thème intéressant et belle chute. Je laisse aux autres le soin de commenter.
Il est dit parfois que toutes les guerres ne sont que des guerres de religion. Alors dites-moi le nom de ce Dieu qui les autorise à tuer l'amour. (apologue d'Alegranza)
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Hors ligne Babataher

  • Troubadour
  • Messages: 389
Re : Les Scincusvolars
« Réponse #2 le: 11 Octobre 2013 à 16:52:10 »
Merci Ned,
pour ta lecture subtile. c'est déjà peut-être de gagné!
Ah! oui les adjectifs qualificatifs, c'est du coloriage dont on peut se passer, mais le tableau deviendrait alors terne. De la modération, en toute chose.
En tout cas Merci.
Au plaisir.
Une phrase n'est bien construite que si elle est écrite de telle manière que personne ne remarque qu'elle a été construite.

Hors ligne Aquarelle

  • Aède
  • Messages: 233
Re : Les Scincusvolars
« Réponse #3 le: 27 Octobre 2013 à 11:06:56 »
Bonjour !

Citer
Plus la nuit noircissait, plus Les rues se dépeuplaient.
Il y a une majuscule en trop à "Les"

Citer
Il reprenait, malgré le désarroi, son calme
Cette phrase me semble un peu drôle...

Citer
une fois écartés, ils laissaient découvrir des ailes membraneuses similaires à celles des chiroptères.
Je n'aime pas trop ce "laissaient découvrir".

Citer
Ken fut secoué par le frisson de la mort. Il frémissait en prenant conscience du péril, auquel il s’exposait s’il demeurait dans ces grottes. L’angoisse l’oppressait si fort, il voulut s’enfuir.
Ce passage me paraît un peu maladroit. Je pense qu'il y a une virgule en trop avant "auquel il s'exposait". Est-ce que ce ne serait pas plutôt "L'angoisse l'oppressait si fort qu'il voulut s'enfuir" ?

Citer
En peu de temps les Scincusvolars ont exterminé tous les mammifères vivant dans un rayon de cinquante kilomètres : les rongeurs, les fennecs, les gazelles, les camélidés  puis les hommes en l’espace de trois mois, la superficie de leur répartition s’est considérablement élargie, bientôt, ils envahiront l’immensité de l’Afrique et finiront sûrement, une fois acclimatés, par faire le bond vers l’Europe.
Hum, cette phrases me paraît un peu interminable, j'ai l'impression qu'il manque un point ou une virgule après "les hommes".

Citer
Ils remisèrent les spécimens capturés et leurs appareils, puis, s’empressèrent de quitter la grotte. Ken, indécis d’abord et croyant bien faire, tendit la main pour signaler sa présence, mais, surpris, sa main traversa juste un corps lumineux ; il était en face d’un hologramme ; leur manifestation n’était donc pas réelle.
J'enlèverais la virgule après le "puis"
Est-ce que "leur manifestation n'était donc pas réelle" est bien nécessaire ?

Citer
Un hélicoptère attendait, prêt, l’équipe  pour décoller.
C'est un peu drôle, je trouve. C'est le "prêt" entre virgules qui me fait bizarre.

Citer
Tout son espoir, était suspendu à la source d’énergie de son bouclier.
Une virgule en trop après "espoir".

Citer
Peut être, espérait-il-il, l’équipe de scientifiques, qui vint juste de quitter ces lieux funestes, serait remplacé par une autre, bien réelle celle-ci, pendant la nuit.
Petite coquille : un "il" en trop ("espérait-il-il").
"qui venait juste" plutôt que "qui vint juste".
remplacée

Citer
Le soleil, de son coté, se hâtait de décliner, essoufflé par tant d’ardeurs déployés.
déployées

Le texte m'a intriguée, je me demandais vraiment ce qu'étaient ces Scincusvolars et quel était le contexte, donc de ce point de vue-là ça marche bien. Il me semble qu'il y a quelques petites maladresses dans le récit mais dans l'ensemble il est fluide.
Par contre je ne suis pas très convaincue par la fin. J'ai du mal à comprendre comment Ken a pu se laisser prendre au piège sachant qu'il est entré de lui-même dans la salle et qu'il ne semble au départ pas si décontenancé que ça par la situation. Bref, j'ai l'impression que si le lecteur peut être berné par les circonstances, le personnage, lui, ne peut pas l'être.

Hors ligne Babataher

  • Troubadour
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Re : Les Scincusvolars
« Réponse #4 le: 27 Octobre 2013 à 11:45:28 »
Salut Aquarelle,
Merci pour les remarques et les corrections. Effectivement j'ai pensé au début  faire prendre au personnage un psychotrope qui le laisserait dans un état qui justifierait la suite des évènements, cela aurait trahi une sorte de délire. Mais tu as raison, il faudrait repenser cette entrée de l'intrigue.
Merci pour ta patiente lecture.
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Hors ligne Baptiste

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Re : Les Scincusvolars
« Réponse #5 le: 27 Octobre 2013 à 14:52:37 »
Salut

Trèèèèèès chouette ce texte
Tes sinculovar sont intérréssant et j'ai beaucoup aimé la chute

Pas grand chose à dire

Merci pour ce texte

Hors ligne Aphone

  • Calame Supersonique
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Re : Les Scincusvolars
« Réponse #6 le: 27 Octobre 2013 à 18:34:28 »
Perso, j'ai pas trop accroché.

On a du mal à se visualiser les scènes, à savoir qui est ce Ken, qu' est ce qu'il fait, quel est son rôle. Les créatures étaient intéressantes, il y avait matière à les utiliser différemment.

La chute est sympa. On ne s'y attend forcément pas. Mais elle arrive un peu brutalement.

Désolé, j'espère que je ne suis pas trop brutal. Ton style est bon lui et l'idée aussi. Mais je préfère te donner mon avis honnêtement. J'aime avoir tes commentaires qui le font avancer et je m'efforce de faire de même pour les textes que je lis.

Au plaisir de te lire à nouveau.
La curiosité est le remède à l'ennui.
Il n'y a pas de remède à la curiosité.

- Dorothée Parker

Hors ligne Babataher

  • Troubadour
  • Messages: 389
Re : Les Scincusvolars
« Réponse #7 le: 27 Octobre 2013 à 19:23:09 »
Merci Aphone pour ton commentaire.
Tu n'a pas à être désolé. Un écrit ne doit pas, en principe, plaire à tout le monde. Certains le trouvent à leur goût et d'autres non. Et je trouve cette différence dans les réactions logique et même bénéfique pour l'auteur. Je peux même t'affirmer que des fois on apprend plus des avis soi disant contrariants que des avis positifs.
Merci pour ta lecture
Une phrase n'est bien construite que si elle est écrite de telle manière que personne ne remarque qu'elle a été construite.

 


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