Merci de ton accueil, Midnight.
1) Pour paraphraser Valery Larbaud (parce que ça fait chic de montrer qu'on a des Lettres), je te répondrai : j'écris toujours avec un nez sur le visage, oui, un nez à l'ancienne mode de Venise. Mon ambition, écrire le truc le plus con qui sonnerait comme de la musique. Pour la connerie, ça va, je m'en sors. C'est côté musicalité que ça pêche encore. Enfin, je ne désespère pas.
2) HB ou YSL ? Je m'habille plutôt DMC (Décrochez-Moi-Ça)
3) Qu'est-ce que je lis ? Tout ce qui me tombe entre les mains.
4) Ni vinaigre ni citron. Huile d'olive avec un peu de moutarde au curry
5) Vieux-Port
6) 38
7) J'ai déjà consulté un psy, oui. Seulement j'étais obligé pendant les séances d'inventer de terribles histoires pour avoir quelque chose à raconter. A la limite, je veux bien payer quelqu'un pour qu'il m'écoute, mais payer pour m'écouter moi-même, c'est comme si un acteur en était réduit à payer les gens pour qu'ils viennent le voir au théâtre ; alors j'ai arrêté.
8 Ton texte ? Oui oui, je le lirai volontiers.
9) Ni mûre ni cassis. Myrtille ; nom d'une fille que j'ai aimée.
10) Se relire ? Ben écoute, je crois que les deux corvées quand on écrit, c'est : 1) se relire jusqu'à en perdre la tête, couper des bouts, déplacer les mots, pour qu'au final on ait l'impression que l'auteur a écrit ça d'un trait sans relire – limite le boulot de malade qui ne sert à rien, et pourtant. En 2, modifier certaines phrases trop écrites car bien écrire, tu le sais, c'est écrire mal.
Voilà, Midnight. J'espère ne pas t'avoir ennuyé avec mes réponses. Je te promets que je lirai et commenterai ton texte. En te remerciant encore pour ton accueil solaire.