Bonjours, bonjours. Bon ben je me lance. Comment j'ai dit dans ma présentation, j'ai beaucoup d'éffort à fournir, mais j'accepte toutes critiques. Sinon, je la met en plusieurs parties, donc faudra attendre un peu pour la suite. =)
Bonne lecture.
PS: Excuser moi pour les fautes.
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La colère d'une Harpie
Au sein d’une nature sauvage, il y avait un lac appelé « Leventataire ». D’après les légendes, ce lac mystérieux se faisait appelé ainsi à cause de son imperceptible calme. Ses eaux, toujours lisses et noirâtres, était une sorte de refuge pour les âmes en peines : en effet, une multitudes de savants druidiques se plaisaient à dires que ses eaux et sa vu avait un bienfait sur les émotions.
Ainsi, des villageois scrupuleux de vouloir vivres aux mieux ses bienfaits se mirent en tête de construire de petites maisons adossées à celui-ci, ainsi était né le village « Ecorchequeue ».
Au fil des années qui suivirent, le village n’a eu de cesse de s’agrandir, et les croyances à se détériorer.
Bien qu’elles furent dérangées par cette soudaine croissance. La famille « Petit Blanc » -composé de la fille et de la mère - n’a jamais eu à ce plaindre des nouveaux arrivés. Cependant il n’en allait pas de même pour les gens du village, qui s’accordaient à dire qu’elles étaient une gène, et que leurs comportements bizarres ne leurs plaisaient pas du tout.
Mais ce qui ne semblait pas leurs effleuraient l’esprits, c’était que la famille Petit Blanc était là bien avant eux.
Aujourd’hui, ce village n’est plus le même. Les comptes au près des âtres flamboyants ne sont plus joyeux, les maisons jadis resplendissantes ne son plus que de vieux cabanons en tristes états et le lac, Jadis inébranlable fait de ses eaux noirâtres de gigantesques tourbillons qu’on ne doit approcher. La vie semble s’être arrêter, tous paye leurs fautes sous le regard impartial de ses monstre avide de sang. Filant, glissant sur leurs imperceptibles fils de soies, les gigantesques araignées désarticulés sont là pour veiller sur les travailleurs.
Les petits êtres travaillants sans relâches dans les crevasses béantes ne semblent pas se révolter, ils semblent avoir pris pour acquis leurs punitions, ils n’en sont que fautifs après tout. Ils sont prisonniers à tout jamais de cette grande dame aux doigts biscornus, au teint livide et aux yeux ternis par la méchanceté. Assis dans son luxueux trône elle guette la moindre fautes, le moindres faux pas.
Sous l’effet d’une seule nuit, le village avait basculé dans la terreur. La pénombre et les tempêtes à répétitions ne faisaient qu’aggraver le travaille de ces pauvres gens. Mais ils ne se plaignent pas et ils ne peuvent s’enfuir qu’a conditions de se jeter dans les trous noirs. C’est magnifiques tourbillons trompeurs qui se font une joie d’affliger, dans une répition éternel, les pires traumatismes que l’on peut connaître. Donnant aux sujets intéressées de quoi s’étreindre de la folie, et d’y séjourner à tout jamais.
Tout ceci est la cause de cette fameuse nuit, alors que le paysage semblait paisible, et que le lac, toujours lisse et calme resplendissait de milles étoiles. Cette nuit là, le temps a pris une autre courbure, et de leurs méchancetés, ils doivent aujourd’hui s’en repentir…
Martine était une jeune fille de 14ans, sage, posé et respectueuse, elle était élevé par sa mère qui n’était autre que la femme perçu de tous, comme une sorcière dont il fallait ce méfiais.
Un soir, Martine fut prise de panique à l’idée de devoir rester seul à la maison. En effet, sa mère étant connu dans tous le pays en tant que guérisseuse était souvent appelée pour des soins divers et variés. Mais cette nuit ne s’annoncer pas comme il fallait. La lune, s’était soudainement mise à briller au dessus des montagnes accompagnée d’un cercle bleuâtre – ce qui est signe de malheur.
A cela, se rajouta la crainte dont sa mère faisait preuve en la bombardant de conseil pour le moins étranges.
_Viens ici Martine. La peur que Martine ressentait avait en quelques secondes quadruplés en voyant la singularité qu’avait pris le faciès de sa mère. Et écoute-moi bien. Tu dois impérativement rester à l’intérieur de la maison et sous aucun prétexte tu ne t’aventureras au dehors.
_ Mais, maman, que se pa… Mais sa mère ne lui laissa pas le temps de finir.
_ Tu dois me le promette chérie.
_Mais mam…
_Promet le moi Martine !
_Oui, je ne sortirais pas de la maison. Dit-elle d’une voix chevrotante qui trahissait sa peur.
Courant dans tous les sens, sa mère était à la recherche de ses outils, de ses herbes médicinaux (qu’elle cultivait elle-même aux arrières de sa maison) et de son grand sac de cuir qu’elle ne quittait jamais quand elle devait voyager.
Durant ce temps, un homme avait fait son apparition dans le chambranle de la porte. Il arborait une attitude impatiente et derrière lui, dans la coure, se dessiné une diligence avec plusieurs chevaux.
_Tu as bien compris Martine ? Vérifie bien que les fenêtres et portes soient bien verrouillées et laissent les rideaux clos. Ne les rouvrent pas avant mon retour. Je t’aime chérie.
Et sans même avoir eu le temps de s’en apercevoir, la porte s’était reclaqué et le bruit de chevaux aux galops s’était déjà éloigné. Elle était restée sur la première marche de l’escalier, regardant la porte comme si elle allait s’ouvrir d’un instant à l’autre. Mais cela ne se produisit pas, et au bout de quelques minutes, Martine se résigna à verrouiller la porte. Tout en pensant aux dangers plausibles qui couraient aux alentours.
La jeune fille s’était retrouvée au devant d’une pièce vide et menaçante. Chaque ombres semblaient être une menaces et sous une vulnérabilité qui gonflait au fur et à mesure que le temps défilait, Martine eu la bonne idée de se changer les idées (et surtout les oublier) en faisant le ménage.
Elle passa près de deux heures à laver les sols. Puis à ceci, elle ajouta la vaisselle et le rangement pour le moins périlleux des placards de sa mère. Ensuite, elle enchaîna en faisant les décoctions dont sa mère lui avait parlé une semaine auparavant.
Ses mains lui faisaient atrocement mal, mais le plus important, c’était que la petite fille qu’elle était ne pensée plus aux abominables choses qui pouvaient se passer à l’extérieur.
Durant tout ce temps, une légère couche de nuage suivit d’une étrange brume avait pris parti du village. Comme souvent en ces mois hivernaux, le lac Leventataire semé un épais manteaux de nébulosités étrangement épars qui semblaient régirent sa propre vie.