C'est plus un trip phonétique qu'autre chose, vu que je suis une buse en poésie.
Néanmoins c'est mon premier poème, et j'ai rigolé à l'écrire, j'espère que vous sourirez en le lisant (ou je ne sais ce qu'on recherche en lisant de la poésie, d'ailleurs... sans offense bien sûr, personnellement c'est la manière si particulière d'enchainer des mots sans que ce soit narratif pour autant (dans le sens traditionnel du terme)).
En cherchant la méduse, la muse des abysses s'amuse, déambule. Les dunes de mer me lancent des bouées. Jeux de dés lancés : je mets du zèle, médusé par la musique décalée. La mesure m'aide, usurpant la démence, et muant à l'usure des mesures déshumanisées. Désabusé, déçu mais ému, je détricote le soliloque tortueux et m'engage dans la lande pendant que, la langue pendante, la muse cache le chat mort et la hache fort tachée, dans une bâche qu'elle lâche par dessus bord avant de chercher le port. Nos deux âmes d'azur, démesurées derrière le mur d'eau et effacées sous la lumière de la lune, rusent et s'assurent de la démesure des urnes dénudées.