Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

11 Juin 2026 à 12:13:08
Bienvenue, Invité. Merci de vous connecter ou de vous inscrire.


Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Mon prologue et sa suite !

Auteur Sujet: Mon prologue et sa suite !  (Lu 1384 fois)

Hors ligne Bitatchu

  • Plumelette
  • Messages: 16
Mon prologue et sa suite !
« le: 07 Juillet 2012 à 02:38:34 »
Bonjour à tous !

J'avais déjà posté le prologue de mon futur écrit.
Je compte faire une assez longue histoire, j'ai vraiment beaucoup d'idée.

Et je pense être assez original.

Seulement voilà je me perds dans les temps, je me perds dans quelle partie raconter avant l'autre, ...

Je vous poste ici le prologue pour que vous ayez une idée..

Après je posterai la suite de l'histoire, parce que c'est surtout la suite de l'histoire qui me pose problème avec les temps.

Le prologue :


Papa, Maman,

Je suis maintenant cloîtré dans la chambre sombre et humide où je n'avais pas mis les pieds depuis plus de cinq ans. Je me suis réfugié ici. Notre énorme maison abandonnée est en piteux état mais c'est ici que j'ai décidé d'organiser cette soirée. J'y suis plus à l'aise car j'y ai passé toute mon adolescence.  Il fait froid et j'ai peur pour vous, je crains le pire pour notre famille. Et s'il y avait représailles ? Et si on s'en prenait à vous par vengeance ? Tellement de questions qui se bousculent dans ma tête. Vous, qui avez toujours tenté de faire en sorte que je sois quelqu'un de bien. Vous m'avez bien éduqué, appris de vraies valeurs. Mais vous me donniez trop. J'étais assisté par vous en permanence et j'ai toujours vécu chez vous. Comment ai-je pu faire ça ? Une minuscule fenêtre donne une vue sur la ville en mouvement, c'est le bordel par là. La pluie battante inonde les canaux de la rue d'en face. Le stress monte.

A l'heure où vous lirez ceci, je serai déjà mort d'une balle de neuf millimètres en pleine tête. Et vous pourriez très bien en payer le prix. J'ai besoin d'écrire pour évacuer, me donner du courage, et éventuellement laisser une trace de moi dans ce monde aux idéaux plus que méprisables. Ce monde qui m'a toujours mis de côté sans même me demander mon avis. J'ai toujours été un peu frustré, je le sais... Peut-être suis-je misanthrope, peut-être suis-je asocial. Tout ce que je sais c'est que je ne me suis jamais vraiment intégré à la société.  J'ai toujours été trop gentil avec mon entourage. On m'a toujours marché sur les pieds malgré les efforts que j'ai fourni pour me faire respecter. J'ai essayé de devenir méchant, de me moquer du peuple. Ce n'est pas dans ma nature. Alors, vous comprendrez peut-être mon acte avec ces explications qui cogitent dans ma tête depuis l'adolescence.

Je vais certainement marquer l'histoire avec cette lettre si je m'y prends bien, je ne sais pas. Je suis ridicule… En quoi une simple lettre pourrait-elle faire de moi une figure historique ? Je m'aperçois dans un miroir orné de dorures ternies par l'usure du temps. J'ai le teint pâle, mes cheveux châtains en bataille et un de ces regards vides où l'on pourrait discerner une sorte de folie. Je m'observe et sourit à la pensée de cette situation très excitante et peu banale. Comment en suis-je arrivé là ? Je me suis peut-être laissé influencer par les différentes institutions où j'ai passé ma jeunesse.

Depuis que j'ai été diagnostiqué schizophrène, je ressens chaque jour qui passe, une sorte d'amertume inexplicable. Mais je reste tout de même satisfait de mon oeuvre. Je l'ai enfin réalisée. Je n'ai jamais pu exprimer la moindre de mes pensées aux divers psychiatres qui ont suivi mon parcours. J'en ai pourtant des tas, de pensées. Souvent macabres et peu sensées. Mais elles restent indescriptibles. Impossible d'y mettre les mots. Cette frustration de tout garder pour moi a trop duré. Je veux en finir.

Je vous écris cette lettre pour que vous ne vous posiez pas trop de questions, que vous sachiez ce qui m'a poussé à agir de telle manière. J'ai été méticuleux, j'ai tout prévu. Je ne regrette rien, j'ai été jusqu'au bout. Peut-être ai-je été égoïste, peut-être ai-je été un monstre, je n'en sais rien.

Ceci était la seule solution pour me faire connaître. J'ai besoin de reconnaissance, que ce soit dans n'importe quel domaine. Je n'ai pu trouver que cette méthode pour que le monde entende enfin parler de moi. J'ai la haine contre tous ces gens depuis un long moment maintenant. Je ne supporte plus les voir s'amuser, être heureux alors que de mon côté, je déprime. De fil en aiguilles, j'ai pu trouver de bons contacts pour me fournir en armes. Dans les hôpitaux psychiatriques, il y a beaucoup de rebuts de la société. Beaucoup de gens ayant atteint un point de non retour. Ils n'ont plus rien à perdre et se mettent alors à sombrer dans la délinquance. Je parle bien sûr des hôpitaux que j'ai fréquenté. Ces endroits où l'on a encore quelques libertés. Il a suffit que j'économise sur l'argent que vous me donniez afin de vivre un peu mieux pour que j'achète toute cette artillerie.

Ce suicide, je l'espère sincèrement, restera dans les annales.

Les sirènes de la police hurlent et résonnent pas loin d'ici, il est temps de mettre fin à tout ça.

La salle de bal était bondée. Plus de deux mille personnes, dont moi,  ma folie, mes explosifs et ma Kalashnikov.



Voilà, j'aimerais vos conseils, critiques, etc.
Je sais que j'ai déjà posté ce prologue ici mais je recrée un sujet pour, par après, mettre la suite et qu'on me conseille !

Merci d'avance !






Et voici la suite, je m'emmêle beaucoup avec les temps et tout ça, j'aimerais vos conseils pour améliorer ça

Voilà la suite :



CHAPITRE 1


Ted était essoufflé, il courrait depuis environ une heure et n'avait plus l'habitude de fournir autant d'efforts physiques malgré les entraînements qui l'avaient formé. Derrière lui, une vingtaine de jeunes cagoulés, vêtus entièrement de noir, tous armé d'un fusil mitrailleur, encore en plus mauvaise forme que lui, le suivaient de près. Tous ces gens étaient formés pour tuer. Ils étaient conditionnés à la guerre et à l'agressivité sans pour autant être de vrais professionnels. Ils parcouraient un chemin en terre, passant par les bois afin de ne pas se faire remarquer.

- Une bande de larbins, voilà ce que vous êtes, une bande de larves ! Plus vite !

Donner des ordres l'amusait beaucoup mais peut-être ne se rendait-il pas compte de la gravité de la situation. Ted ne se posait pas de questions, il obéissait. Les enfants étaient extrêmement réceptifs à ce fameux sixième sens et étaient donc une menace pour les plans du patron.

Ted avait été promu commandant des troupes de Vielsalm. On lui obéissait au doigt et à l'oeil et ça ne l'en déplaisait pas des moindres. Il avait fait ses preuves, il avait travaillé dur, ce n'était pas le fruit du hasard, c'était juste la récompense méritée que d'être parmi les plus hauts placés.

- Stop !

Ils s'arrêtèrent, observèrent les gens qui passaient par là, guettant la moindre faille qui aurait pu nuire à la mission. Une mission plutôt spéciale qui consistait à assassiner les enfants et le maire de la ville par balles devant l'école primaire isolée.

Ils continuèrent leur chemin jusqu'à cette cérémonie où le maire remettait en mains propres leurs diplômes aux pauvres enfants qui allaient subir cet attentat horrible.
Le groupe de Ted s'avança lentement mais sûrement jusqu'au portique de l'établissement. La police était là.

- Ils ne sont pas là pour nous, ils ne s'attendent pas à nous voir les gars ! s'exclama Ted.

Le chef du groupe de terroristes s'avança vers le Maire, sortit son neuf millimètres de la poche intérieure gauche de sa veste tout en continuant de marcher et tira une balle en pleine tête à dix mètres de sa cible.

- ALLEZ LES GARS TIREZ DANS LE TAS !

Ils brandirent leur Famas et commencèrent à tirer en priorité sur les policiers qui eurent à peine le temps de dégainer leur arme. Les cris résonnaient dans le préau, les parents, les enfants, les professeurs étaient en pleine panique et courraient tous vers la sortie. Celle-ci était barré par les terroristes qui s'étaient positionnés de façon à ce qu'on ne puisse s'échapper. De longues rafales s'abattirent sur toutes les personnes environnantes. Le sang des malheureux couvrait la cour de récrée, la marelle tracée à la craie était ensanglantée et l'on n'y pouvait plus lire les inscriptions.

Le groupe cagoulé prit la fuite à pied et ne laissa aucun survivant, aucun témoin, si ce n'est le bruit infernal des fusils mitrailleurs qui se faisaient de plus en plus entendre dans la région sans savoir d'où ça venait.



Comme vous pouvez le constater, je me mélange les pinceaux dans les temps.

En plus après, je veux faire parler le héros de mon histoire mais au présent dans une sorte de journal intime, vous croyez que ça peut le faire ?
« Modifié: 07 Juillet 2012 à 06:35:25 par Bitatchu »

Eveil

  • Invité
Re : Mon prologue et sa suite !
« Réponse #1 le: 22 Juillet 2012 à 23:51:40 »
Bonsoir, zéro commentaire, ça va pas ça va pas ! :mrgreen:

Alors je me lance.

Citer
hôpitaux que j'ai fréquenté
un s

Citer
tous armé
s

Citer
encore en plus mauvaise forme que lui
Euh, les fusils mitrailleurs ou les cagoulés ?

Citer
ça ne l'en déplaisait pas des moindres.
Formulation suspecte...

Citer
Ils ne sont pas là pour nous
bon, s'ils ne sont pas là pour protéger le maire, pourquoi sont-ils là ? Pour une émeute d'enfants ? :mrgreen:

Citer
- ALLEZ LES GARS TIREZ DANS LE TAS !
une ch'tite virgule après gars, et peut-être pas tout en majuscule (après je suis pas un spécialiste des règles typographiques, hein)

Citer
courraient
un r

Citer
Celle-ci était barré
ée

Donc le prologue se passe dans une salle de bal, et la suite dans une cour de récrée si j'ai bien compris. Ce qui fait que la personne dans le prologue, normalement on n'en parle plus après, puisqu'elle se suicide.(exact?)

So, un texte difficile, et plus que jamais d'actualité. Une histoire d'attentat, en plus sur des enfants, c'est hard. Donc qu'est-ce que tu voulais donner au lecteur avec cette histoire ? Moi si je vois un livre avec un prologue comme ça, je continue pas. Peut-être que certains aiment ce genre de récits, et encore j'ai du mal à l'imaginer, mais franchement c'est pas mon truc quoi.

Bon si c'était mal écrit, ton texte ne m'aurait pas "entraîné "autant, si je puis dire.(j'ai pas trouvé le mot |-|) J'ai trouvé le prologue assez bien fait. Voilà, rien à ajouter :mrgreen: (ba oui quand je trouve ça bien écrit, mes commentaires deviennent tout à fait inutiles...)

Citer
appris de vraies valeurs
pas assez faut croire...

J' ai aimé la dernière phrase.

Après le chapitre 1, déjà que le prologue m'avait pas bien motivé, là tu m'as achevé avec les enfants. Bref encore une fois, au niveau de la forme c'est plutôt bien fait, mais au niveau du fond l'intérêt m'échappe encore.

Tu m'éclaires ?


(désolé si mon commentaire fait assez dur, je suis tout gentil en vrai)

 


Écrivez-nous :
Ou retrouvez-nous sur les réseaux sociaux :
Les textes postés sur le forum sont publiés sous licence Creative Commons BY-NC-ND. Merci de la respecter :)

SMF 2.0.19 | SMF © 2017, Simple Machines | Terms and Policies
Manuscript © Blocweb

Page générée en 0.012 secondes avec 16 requêtes.