Merci Alan
j'ai corrigé en fonction de tes remarques sauf "Certain poète sublime affirme bien leur amour immodéré de la piquette !" que je n'ai pas mis au pluriel. Ici, il s'agirait plutôt d'un poète en particulier, le Javen en question.
Concernant tes conseils : Oui, ça manque de description, d'ambiance... d'habitude j'aime bien ça. Ici, il y a juste assez pour qu'on se fasse une idée mais pas trop parce raconter une histoire n'est pas le sujet. Le narrateur fait une pause. D'ailleurs, le narrateur est peut-être bien ce Javen en question qui s'arrête sur ce passage de sa vie et aussi sur un des points essentiels de la narration : rentrer dans la tête des personnages, dire ce qu'ils pensent, ressentent. Cette "erreur" grave qu'on nous reproche parfois, trop dire et pas assez montrer. Oui, parfois, c'est vrai mais parfois non... Le "on" est là pour prendre la responsabilité du "dire". Donc le texte joue avec ça, il ne nous embarque pas dans une histoire, il y a une situation mais pas de dénouement. Le narrateur nous amène à rencontrer des personnages -peu de temps, peu d'espace, peu de dire - il s'interroge sur sa "façon" comment nous les faire rencontrer, sans les ouvrir en grand et qu'est ce qui dans sa "façon" n'est pas juste, ou est une manipulation.
Bien ambitieux je l'accorde mais on s'amuse comme on peut.
B