Hello Claude Lougarou,
Joli texte ! il m'a évoqué une imagerie marine très riche, où le merveilleux glisse progressivement vers la sensualité du rêve complice. La force du poème s'obtenant, il me semble, de la dite montée en intensité. Je pense aussi (mais ça n'est pas obligé) que l’ensemble gagnerait en qualité par un léger compromis de certaines images. Ceci pour éviter la répétition et renforcer l’impact émotionnel.
Côté structure, si comme je le pense, le souhait est d'obtenir un texte en alexandrins, il est à noter que quelques vers (au moins une dizaine) présentent un mètre de 13 syllabes et donc une césure absente ou imparfaite. (ceci, notamment, en raison du pluriel qui, d'une certaine manière peut exclure le bénéfice du "e" muet )