Ami poète, une vue d'ensemble diffère forcément d'une analyse approfondie. Mais puisque telle est ta demande, voici ce que je peux en déduire précisément :
Vers 1 J’ai vu cet étudiant creusant ce parc en ville
Syntaxiquement correct, mais très prosaïque. On sent une phrase en cours, pas un vers autonome.
Vers 2
Qui dît : « une plaque bordée d’or et d’écrits
Ici, les problèmes s’accumulent : “dît” est fautif (aucune forme du verbe dire ne prend d’accent). La relative “qui dit” n’a pas d’antécédent clair à cause de la coupure de vers. La citation commence par un groupe nominal, ce qui n’est pas une phrase complète. je pense que tu tentes d'insérer une phrase de prose du type : Il m’a dit : “Une plaque bordée d’or et d’écrits…” mais qu’il t'a fallut tronquer la structure obtenir vers.
Vers 4
D’un immense empire dont la force subtile : pas de verbe = construction suspendue = syntaxe inachevée. On attend la suite de la phrase… qui n’arrive que dans la strophe suivante. (C’est une rupture syntaxique interdite en poésie classique).
Deuxième quatrain : ruptures, incohérences et traces de prose
Vers 5
Pût mobiliser par son souhait plus de milles : Pût au subjonctif imparfait est grammaticalement correct, mais très lourd. (et "mille"est invariable).
Vers 6
Hommes et façonner notre monde par leurs cris ; (Syntaxe bancale) et puis, “par leurs cris” fait bizarre : comment façonne-t-on le monde par des cris ?
Vers 7
Commandant, vendant et produisant à grand prix. quand trop de participes présents sont ainsi juxtaposés, ça produit un effet de liste prosaïque néfaste.
Vers 8
Vertueuses richesses héritées d’efforts viles ». idem + vils (et non viles) on remarquera que la phrase est syntaxiquement incomplète du fait d'un complément nominal sans verbe.
Troisième strophe : syntaxe correcte mais, comme tout le corps de texte, elle s'affirme trop prosaïque au regard de la forme du sonnet
Vers 10–11
« Siège social, Belemont Inc, Leader mondial
Propriétaire des terres ; Aux milles filiales. » "journalistiques" + la même faute (mille est ici invariable).
La dernière strophe est poétiquement correcte mais quelque peu descriptive.
Niveau métrique, on a manifestement une confusion côté "e" non muet
Hom/mes /et /fa/çon/ner /no/tre /mon/de /par /leurs /cris 13
Ver/tu/eu/ses /ri/ches/ses /hé/ri/tées /def/forts /viles 13
Pro/pri/é/tai/re /des /ter/res /Aux /mil/les /fi/liales 13
En bref, tout n'est pas si mal, mais l’alexandrin doit "couler de source". Or, il peut s’avérer qu'à le "forcer" cela crée des incohérences.