Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

17 Avril 2026 à 06:56:26
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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Contrôle

Auteur Sujet: Contrôle  (Lu 323 fois)

Hors ligne Helbert

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Contrôle
« le: 29 Janvier 2026 à 21:05:31 »
Une version améliorée de ce texte est maintenant soumise à publication. Merci à ceux qui ont lu ma nouvelle ici.

Traumavertissement: contient des descriptions de sexualité déviante et de suicide.

« Je la tiens dans ma main », Dominique se dit souvent, « comme une marionnette ou une poupée », et à chaque fois cette pensée la remplit de plaisir. Et cela fait longtemps que ce plaisir n’est plus coupable. Elle est au-delà des questionnements : elle assume son côté evil. Bon, elle sait qu’il y a une traduction française bien sûr, ce serait « maléfique », mais elle préfère evil qui est plus direct et violent, plus en accord avec ce qu’elle ressent, ce qu’elle souhaite. Car cette petite Samantha, elle va provoquer sa fin. Et il y aura du sang.

Samantha venait souvent passer du temps avec Sabine, l’an passé. Dominique l’accueillait, son sourire de jolie maman de banlieue toujours de mise. Elle montrait juste ce qu’il faut d’hospitalité, d’affection, de discrétion relative. Alors qu’en-dedans, déjà elle bouillait, déjà des désirs de violence, qui se mêlaient à d’autres désirs, beaucoup plus honteux, faisaient pulser ses veines. Elle était douée pour cacher les nœuds qui tenaillaient son ventre. Elle avait l’habitude d’être ainsi en représentation, ce qui, lorsqu’elle regardait les choses en face, revenait à dire qu’elle vivait depuis longtemps dans un mensonge permanent. Mais elle se disait « tout le monde, après tout, cache leurs pensées les plus sombres », ce qui l’aidait à évacuer toute culpabilité émergente.

Les jeunes filles, qui avaient toutes deux quatorze ans, faisaient leurs devoirs ensemble, se préparaient des milk-shakes, parlaient à voix basse de leurs amies et parfois des garçons. Leurs manières paraissaient un peu forcées à Dominique, comme si les deux adolescentes étaient elles-mêmes en représentation et se comportaient devant leur mère comme on l’attend des filles de cet âge. Cela dit, leur activité préférée en était une dont Dominique n’avait pas eu l’expérience dans sa jeunesse : elles sortaient leurs téléphones, s’asseyaient côte à côte, et tapotaient furieusement. Dominique avait demandé une fois, et les filles avaient expliqué qu’elles échangeaient dans un chat group, avec d’autres amies. Mais Dominique soupçonnait que Sabine et Samantha se parlaient entre elles par messages directs : une façon de s’assurer que Dominique ne puisse écouter la conversation.

Et cela la faisait rager de frustration, au point qu’il lui devenait difficile de le cacher. De quel droit Samantha lui volait sa fille ? Pendant toute l’enfance de Sabine, Dominique avait su lui imposer une complicité totale, et sa fille ne lui cachait rien. Et puis, elle avait pu éloigner affectivement le père de Sabine, même après leur séparation, par des jeux de manipulation sophistiqués. Une discrète et constante décrédibilisation de son ex. La suggestion que celui-ci était davantage attaché à sa nouvelle compagne, et aux enfants de celle-ci, qu’il l’était à sa propre fille. Cela avait fonctionné : Sabine voyait encore son père de temps en temps mais ne lui confiait rien, et celui-ci avait fini par abandonner l’idée d’être proche d’elle. Ainsi, Dominique avait une longue pratique de l’intoxication psychologique, qu’elle pratiquait avec naturel, sans y penser deux fois. Mais elle ne parvenait pas à séparer Sabine de cette Samantha. Et ces deux-là qui se textaient, assises en tailleur sur le même sofa, en gloussant de temps à autre. Et en grignotant des céréales Lucky Charm sans lait – une autre habitude que Samantha avait apportée dans cette maison, une autre chose que Sabine faisait seulement avec son amie. Dominique était certaine que les ados parlaient d’elle, que parfois, ces gloussements et rires étouffés étaient à ses dépens. Elle bouillait de rage à la table de cuisine, devant son ordinateur portable, jetant de temps à autre un œil sur les filles par-dessus l’écran. Lorsqu’elle n’en pouvait plus, elle venait interrompre cette complicité sous prétexte qu’il était temps de se mettre aux devoirs d’école, oubliant que Sabine était maintenant trop grande pour que sa maman gère ses leçons !

Lorsque les deux ados s’enfermaient dans la chambre de Sabine, c’était encore pire, car Dominique s’imaginait des choses bien sûr, et cette possibilité de balbutiements de sexualité, qui aurait fait sourire d’autres parents, la rendait verte d’inquiétude et… de jalousie. Ce n’est pas seulement que, si ce qu’il se passait était bien ce qu’elle craignait, Samantha lui enlevait à nouveau Sabine, de façon si pernicieuse. C’était aussi que Dominique ne pouvait s’empêcher de penser, avec honte et une excitation naissant de cette honte, au corps de Samantha, qu’elle voyait se développer sous ses yeux, à la sensualité qui suintait par tous les pores de cette jeune fille. Elle luttait contre ces fantasmes, sauf certaines nuits, seule dans son lit aux motifs si bien choisis, seule dans cette chambre parfaite parce que décorée selon ses goûts à elle et à elle seule depuis qu’elle avait expulsé son ex de sa vie qu’elle contrôlait maintenant son univers en reine absolue. Ces nuits-là, les jouets sexuels (choisis après une lecture attentive d’articles publiés dans des sites internet féminins), et qu’elle gardait cachés dans un tiroir de sa table de chevet, trouvaient leur utilité.

Dominique savait qu’elle ne pouvait certes pas coucher avec Samantha dans la vraie vie – pas qu’elle pensait que c’était un objectif impossible à atteindre, et de fait, elle ne doutait pas de sa capacité à séduire la jeune fille, si l’occasion lui était présentée. Cependant, elle savait qu’un tel geste ne resterait pas secret bien longtemps, avec les inévitables complications qui suivraient. Elle ne pouvait pas non plus continuer à laisser Samantha lui pourrir la vie et lui voler sa fille. Il fallait la détruire.

Alors, il y a six mois, elle s’était créée une fausse identité sur les réseaux sociaux, avec un objectif et un seul, séduire Samantha et la briser, jusqu’au suicide de préférence. Elle s’était choisie une identité de jeune fille un peu plus âgée que Samantha : Victorine, un prénom inspiré par la victoire qui l’attendait bientôt, elle en était très confiante. À la question de savoir à quoi allait ressembler cette Victorine, elle avait eu ce qui lui semblait être un trait de génie : elle avait cherché et trouvé des photos d’une inconnue qui ressemblait à Sabine, dans une version un peu plus âgée, et surtout, qui dégageait beaucoup de confiance en soi. Une fille qui serait crédible comme confidente et donneuse de conseils, et serait en même temps attirante pour Samantha. Elle avait volé un maximum de photos de cette inconnue et s’était mise au travail immédiatement, créant des comptes Instagram, TikTok, Facebook, YouTube, X et, bien sûr, Snapchat. Cela avait nécessité de créer une nouvelle adresse mail au préalable, et même l’acquisition d’un nouveau téléphone, qu’elle gardait dans sa table de chevet en compagnie de ses jouets intimes.

Elle avait commencé par faire des demandes de contact aux amis de Samantha. Une partie d’entre eux avaient accepté sans poser de question. Puis, elle s’était lancée dans les commentaires amusants sur différentes photos et publications de la jeune fille. C’était de la séduction pure, sans que cela paraisse trop ; il fallait être mémorable tout en ayant la main légère. Samantha était clairement flattée par les commentaires que Victorine lui laissait, et les émojis de sourires et de petits cœurs se multipliaient. C’est Samantha elle-même qui avait franchi le pas de la demande de contact, et les messages directs sur différentes plateformes avaient commencé immédiatement. Parce que Samantha envoyait parfois des messages vocaux à Victorine et qu’il fallait y répondre de la même façon pour ne pas éveiller les soupçons, Dominique avait acheté une application qui rajeunissait sa voix. Quant au vocabulaire des ados d’aujourd’hui, ce n’était pas un souci : elle avait tellement espionné les conversations de Sabine et Samantha qu’elle connaissait l’idiome sur le bout des doigts. Elle devenait rapidement, elle le sentait bien, une des meilleures amies de Samantha. Celle-ci lui avait même envoyé un travail de français sur George Sand qu’elle avait rédigé, et Victorine trouva quelques suggestions pertinentes. Et il y avait les bons conseils sur le make-up, les outfits, les besties et bien sûr les dudes. Victorine était devenue la grande sœur qui a réponse à tout et dont Samantha ne pouvait plus se passer !

Au bout de trois mois de ce travail intense, Dominique passa à l’étape suivante de son plan. Là commencèrent les messages négatifs, subtilement d’abord, puis de moins en moins. Victorine faisait remarquer à Samantha qu’elle avait l’air fatigué aujourd’hui. Que l’on voyait ses boutons d’acné même après le maquillage. Le garçon dont Samantha attendait depuis des semaines qu’il fasse un pas dans sa direction ? « À mon avis, tu ne l’intéresses pas du tout. Tu ferais mieux de l’oublier ». Sabine ? « Quand je repense à tout ce que tu m’as dit sur elle, je n’ai pas l’impression qu’elle soit une vraie amie, qu’elle soit là pour toi ». Les rêves de Samantha de devenir une influenceuse avec un million de followers, Victorine s’en moquait ouvertement.  Son père ? « Tu ne penses pas qu’au fond, il préfère ta petite sœur ? Penses-y. C’était quand, la dernière fois qu’il t’a complimentée sur quelque chose ? » Sa mère ? « Tu sais, j’ai eu une tante qui buvait autant que ta mère, et elle a fini par fracasser le crâne de son fils un soir de crise éthylique, le pauvre n’a jamais été capable de lire depuis… » Et, dans un moment de découragement général pour Samantha, ce qui devenaient de plus en plus fréquent depuis qu’elle ne parlait quasiment qu’à Victorine : « Je suis avec toi ma chérie. Tu sais, j’ai un document secret sur la méthode la plus sûre, la moins douloureuse pour en finir. Je compte bien l’utiliser si un beau jour tout devient trop dur. Je pourrais le partager avec toi si tu veux, ça vient du dark web, faut vraiment garder ça pour toi ! »

Et Victorine avait en effet envoyé le guide de suicide à Samantha. La recette incluait des somnifères et un petit verre de solution à nettoyer les lentilles de contact. Tout cela était disponible dans la maison de Samantha, puisque sa mère avait des difficultés à bien dormir à cause de l’alcool et que son père portait des lentilles. Dominique savait tout cela – elles avaient échangé des dizaines de milliers de messages dans les six derniers mois. Samantha s’enfonçait dans la noirceur, et rapidement. Elle envoyait des messages du type « J’ai envie de le faire… » auxquels Victorine avait d’abord répondu par des « Hey, fais pas ça, que vais-je devenir sans toi, moi ? » mais au bout de quelques jours, c’était plutôt des « Écoute, si tu le fais, il faut le programmer pour un matin où personne ne sera chez toi. Fais semblant d’être malade pour ne pas avoir à aller au lycée, mets ta musique préférée, puis tu prends les produits, tous d’un seul coup pour être sûre de ton coup, et tu peux faire suivre ça d’un grand verre de vodka. Et garde-moi une place au chaud de l’autre côté, je pense que je te suivrai bientôt tu sais… »

Suivant les conseils de Victorine, Samantha avait planifié son grand départ pour le vendredi matin, dernière journée où elle aurait la chance d’être tranquille. Ce serait sûrement sa mère qui la trouverait en rentrant de son travail. La veille au soir, Samantha partagea avec Victorine qu’elle allait faire semblant d’être malade au matin, comme elles en avaient parlé. « J’ai les yeux tellement cernés et je suis tellement pâle ces temps-ci que ce ne sera vraiment pas difficile de convaincre mes parents ! » Victorine lui envoya des messages admiratifs ce soir-là, les premiers messages vraiment positifs depuis des mois : « Ah ma chérie, je me sens si proche de toi, je te trouve si forte de franchir cette étape ! » « J’ai tellement hâte de te rejoindre là-bas, ce sera bientôt c’est promis ! » « Tu es la fille la plus courageuse que j’aie jamais rencontrée, je t’aime et je ne veux jamais que l’on se quitte ! ».

Au matin, Dominique avait beaucoup de mal à cacher sa fébrilité. Elle ne pouvait pas passer beaucoup de temps sur son téléphone clandestin, pas avant que Sabine soit partie pour le lycée en tout cas. Elle prit le risque de demander à sa fille : « Ça fait longtemps que je n’ai pas vu Samantha, vous êtes fâchées toutes les deux ? » Ce à quoi Sabine avait répondu « Elle est juste devenue bizarre ». Dominique sentit des papillons dans son ventre à ces paroles. Le lien entre les deux petites était brisé. Et d’ici quelques heures, Samantha aurait disparu pour de bon. Dominique jugea préférable de ne pas écrire à l’adolescente ce matin-là. Le risque était trop grand que le message soit une distraction plus qu’un encouragement de dernière minute. Il fallait que Samantha se sente seule face au néant, qu’elle puisse se concentrer pour faire ce bond. La prise des poisons était prévue pour neuf heures. Dominique lui accorda une heure supplémentaire au cas où il y ait eu un peu d’hésitation, avant de lui écrire : « Ma chérie, tu l’as fait ? Tu es partie ? ». Puis, trente minutes plus tard : « Sam, je m’inquiète pour toi… » Une autre trentaine de minutes plus tard : « Tu ne réponds pas sur Snapchat ou ailleurs, dis-moi que tout va bien ? »

À midi, toujours sans nouvelles de Samantha, Dominique passa à l’action pour la toute dernière phase du plan. Le corps de la petite serait découvert dans quatre heures environ. D’ici là, il lui fallait effacer ses traces le plus possible. Elle supprima les centaines de messages qu’elle avait envoyés dans les dernières semaines, à l’exception des deux plus récents, qui avaient été conçus pour projeter une impression d’inquiétude sincère pour son amie. Puis elle supprima définitivement tous ses profils sur les différentes plateformes. Dominique était une manipulatrice d’expérience qui avait pensé à tout.

À un détail près.

Les adolescents ont toujours une longueur d’avance pour ce qui est d’apprivoiser les nouvelles technologies.

C’est ce que les policiers qui l’arrêtèrent dans l’après-midi lui expliquèrent. Samantha avait fini par se méfier de cette amitié qui devenait toxique. Elle avait fouillé et découvert que les différents profils de Victorine étaient récents. En enquêtant discrètement auprès de leurs contacts communs, elle avait compris que personne n’avait jamais rencontré cette Victorine. Lorsque les échanges avaient tourné aux encouragements au suicide, Samantha en avait parlé à ses parents, et eux avaient alerté les autorités. Dans les derniers jours, Samantha n’était plus la seule à lire les messages envoyés par Victorine : une policière spécialisée et une psychologue employée par le bureau du procureur étaient de la partie. Ils avaient pu identifier Dominique par une analyse du fichier Word sur George Sand…

Dominique était plus furieuse qu’effondrée : comment cette petite avait-elle osé la manipuler ainsi ? Mais le pire avait été de voir son ex venir chercher Sabine, le jour de l’arrestation. Elle cria : « J’ai fait tout ça pour toi ! Cette fille te pourrissait la vie et tu le sais ! »

Cependant, Sabine monta sans se retourner dans l’auto de son père, les yeux mouillés mais avec un peu de soulagement dans le regard.
« Modifié: 30 Janvier 2026 à 23:48:45 par Helbert »

Hors ligne Helbert

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Re : Contrôle
« Réponse #1 le: 29 Janvier 2026 à 21:07:10 »
Merci par avance pour vos commentaires.
D'emblée: je sais que je dois m'occuper d'harmoniser les temps: si ça commence dans le temps présent, ça devrait finir au présent également, ou tout doit être mis au temps passé, je n'avais pas le temps de le faire avant de poster aujourd'hui :-)

Hors ligne Ned

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Re : Contrôle
« Réponse #2 le: 30 Janvier 2026 à 10:45:11 »
Bonjour et merci pour votre texte que j'ai pris plaisir à lire. Entrer dans le cerveau malade de cette femme est réussi et votre écriture est maitrisée. Mais justement, on aimerai être encore plus dans l'horreur de ce cerveau...pourquoi pas un récit à la première personne? J'ai par contre moins apprécié la fin, trop explicitée à mon gout. Pourquoi ne pas la terminer sur un message qu'elle reçoit de "Samantha" et qui lui indique une convocation au commissariat par ex?

Hors ligne Helbert

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Re : Contrôle
« Réponse #3 le: 30 Janvier 2026 à 23:47:18 »
Merci Ned, je suis d'accord que cela aurait bien fonctionné à la première personne également, mais à ce stade avancé, je ne souhaitais pas tout ré-écrire pour tester ça. Oui, la fin est un peu explicative, mais je ne voyais pas d'autre option, d'autant que je tenais à ce que ça ne se termine pas de façon énigmatique ni déprimante.

Hors ligne XB2000

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    • Texte mi-long » Bestia ex machina : La Bête de l'évènement
Re : Re : Contrôle
« Réponse #4 le: 01 Février 2026 à 01:21:37 »
Merci par avance pour vos commentaires.
D'emblée: je sais que je dois m'occuper d'harmoniser les temps: si ça commence dans le temps présent, ça devrait finir au présent également, ou tout doit être mis au temps passé, je n'avais pas le temps de le faire avant de poster aujourd'hui :-)

En fait je trouve que ça fait présent gnomique. On se dit que Dominique rumine actuellement sa vengeance envers Samantha, qu'elle ne s'arrêtera pas là, car elle l'a fait arrêté. ça donne un côté intemporelle à son état d'esprit justement et comme si après son arrestation elle pouvait enfin assumer son coté "evil" que tout le monde a découvert via cette histoire.

Je trouve la fin assez réaliste, j'ai rien à redire, à part si éventuellement pour le coté dramatique tu pourrais rajouter quelque chose du genre :
Citer
Puis, trente minutes plus tard : « Sam, je m’inquiète pour toi… » Une autre trentaine de minutes plus tard : « Tu ne réponds pas sur Snapchat ou ailleurs, dis-moi que tout va bien ? »
Elle fini par recevoir une réponse :  « Je vais mieux. Merci... Dominique. »

J'écris aussi une "mère" possessive dans mon récit (d'ailleurs écrite à la première personne), mais j'ai trouvé Dominique bien plus violente psychologiquement et c'est tant mieux  :mrgreen:.
« Modifié: 01 Février 2026 à 01:25:07 par XB2000 »

 


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