Pixels de ton corps en toile de fond,
Visuel jadis lumineux en HD,
Nuances atrophiées naissent sur ma rétine
En noir et blanc, se voilent nos ivresses folles.
Vitre de mon humeur en décomposition
Pensées de nos étreintes altérées
Nerf fibreux illusionne l'optique mutine,
D'un graphisme monochrome, mes sens s'auréolent
Le tactile de l'écran sous tension,
Miroir de nos sourires sans tain brisé,
Images chamarrées d'or se ruinent
De mes yeux tristesse, s'évadent du pétrole
Pixels de ton corps sur toile de fond,
Visuel jadis lumineux en HD,
Que reste-t-il de ces moments, temps aimés
Dans mon regard, ton ombre se décolle.
Rideau...
Rideau sur mon théâtre intérieur en fusion,
Oubli tranchant de nos ébats déraisonnés,
Rêve inachevé s'enroule sur la bobine,
De ce long-métrage, le décor en fumée s'envole.