Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

05 Août 2026 à 16:08:47
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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes mi-longs » Terminus

Auteur Sujet: Terminus  (Lu 2099 fois)

Hors ligne Beglous

  • Calliopéen
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Terminus
« le: 10 Mars 2023 à 19:41:15 »
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Terminus

Le train s’immobilisa dans un râle de vieux pachyderme. Le conducteur sortit sans hâte et s’éloigna d’un pas morne de la quelque vingtaine de wagons qu’il avait tractés. Il était tard, il était fatigué et l’air était frais. Il disparut rapidement dans la nuit avec un petit sifflement ; le pinson salue bien l’éléphant. 

Elle se réveilla.
Tâtonnant dans l’obscurité le siège de vieille mousse un peu boursouflée, puis le rail d’aération où son doigt rencontra un chewing-gum incrusté, elle réalisa s'être endormie sur la banquette du train de banlieue. La voix dans la sono avait sans doute braillé la fin du voyage, la descente obligatoire au terminus, peut-être même la fin des transports pour aujourd’hui, mais cela ne l'avait pas réveillée. Elle avait le vague souvenir d’un vieux couple dans le compartiment, descendu plus tôt certainement. L’alcool ingurgité dans la soirée lui laissait un goût cireux dans la bouche. Elle brailla mollement contre l’indifférence générale, la société des absents et des oubliés, puis le froid, la fatigue et la soif eurent raison de son emportement passager et elle se leva pour quitter les lieux. Emportée dans son élan aveugle, son crâne alla butter contre le plafond incurvé du wagon. Sa plainte fut aspirée par un obus noir : le long couloir du compartiment. Elle se figea. Le boyau du train était long, évidé, son cri résonna dans cet espace tubulaire et austère et lui revint déformé. La voix qu'elle perçut lui paru oppressée et orpheline. Elle toucha son front et ressentit la chaleur du choc sur son corps froid. Elle jeta un regard par la fenêtre, mais tout était terne et morne, il faisait nuit noire. S’engageant dans le couloir en direction de la sortie, craintivement, à l’affût du moindre bruit, du moindre signe d'une présence, elle atteignit les quelques marches de l’étage du wagon, les descendit et se retrouva avec soulagement devant des portes grandes ouvertes. Il y avait peu de différence entre l'intérieur et l'extérieur du train, si ce n'était l'impression vertigineuse de vide qui régnait dehors ; elle ne parvenait pas à distinguer le sol du ciel. Demeurant indécise, elle se remémora soudain l'existence de son téléphone portable et l'extirpa de la poche intérieure de sa veste. Elle mit un temps invraisemblable pour allumer l’appareil inerte. Une fois parvenue à activer l’instrument, elle écarquilla les yeux, interdite : un code d'accès pour déverrouiller l'appareil ? Rien ne lui venait à l'esprit, c’était comme s'efforcer de récupérer toutes les pièces d'un rêve balayé par l'air matinal. Elle caressa la coquille vide et lisse. Une tentation lui vint, étrangère, de lâcher prise. Il lui suffisait d'écarter les doigts, de laisser la coquille vide s'écraser au sol, d'attendre le choc de l'impact puis de poser son pied dessus et de l'émietter.

Finalement elle le remit à l'intérieur de sa veste. Jetant un dernier coup d’œil, inutile mais instinctif à l'intérieur, elle franchit les portes. Mais estimant faussement le dénivelé entre le train et le sol, elle s’écroula pesamment et son corps s’affala sur un nid de cailloux. Elle tata longuement le sol pour récupérer ses lunettes éjectées sous le choc et les retrouva ébréchées. Quelque chose l’affecta dans cette perte, une forme de radicalité, de fissure définitive. Dépitée, elle les garda en main, se releva un peu de guingois, déséquilibrée par ce sol jonché de pierres grosses comme le poing, et s'éloigna du train. Elle avançait lentement et péniblement, les pierres roulant sous ses pieds et ne disposant d'aucun repère visuel pour stabiliser son équilibre. Quand, brusquement entraînée par un dénivelé du terrain, elle broya sa paire de lunettes et des éclats de verre se fichèrent dans sa chair. Elle lâcha ce qui restait de sa monture et s'assit. Elle tremblait, sa main la faisait souffrir. Elle respira longuement et se réfugia dans le souvenir d'une étrange comptine "je suis fille de jour et la nuit blanche biche, la chasse est après moi...". Une fois le calme retrouvé, elle s'appliqua à retirer précautionneusement chaque corps étranger niché dans le sien. Lentement, aveuglément, elle ôtait les brisures du verre de sa main. Lorsqu'elle ne sentit plus de résistance sous ses doigts, elle se mit prudemment à se lécher l'entaille. Elle en éprouva une sensation de réconfort et ressentit une ample pulsation dans son crâne ; des lueurs couraient sous ses paupières. Elle se laissa un instant de répit puis se remit en route.

À mesure qu’elle progressait, elle divaguait quant à la nature du lieu dans lequel elle se trouvait ; il s'agissait probablement d'un chantier. Une pensée s'imposa d'elle-même, déroutante et angoissante : elle s’attendait à être prise au filet. Un fil d'associations incongrues déroulait dans son esprit chantier, filet, prison, cage. Elle accéléra son rythme. Afin d'apaiser ses idées, elle entreprit une liste exhaustive des possibilités du filet : protéger, interdire, délimiter, édifier, empêcher, capturer, capturer, capturer. Elle trébucha et manqua de peu de s’en mordre la langue. Se retrouvant sur ses quatre appuis, elle se trouva plus stable, et décida de poursuivre ainsi, plus près du sol, ses mains pouvant agripper la surface des pierres. Elle progressa de la sorte encore un long moment, brisant le silence ambiant par le raclement des pierres sur son passage. Un relent de peur avait imprégné sa veste et dans le feu de son haleine elle sentait encore quelques relents d'alcool. Ses genoux commencèrent à souffrir de la rudesse du sol. Elle s’essaya à une démarche plus proche du batracien mais c’était tout son bassin qui hurlait. Elle souleva alors les genoux, prenant appui sur ses pieds dressés en pointe. Cela soulageait un peu, mais son cou se tordait pour chercher l'horizon. Elle s'arrêta, les muscles raidis. Depuis qu’elle se traînait comme un animal, elle aurait dû parvenir quelque part, dans un lieu civilisé. Comment pouvait-elle méconnaître un chantier d'une telle ampleur ? À quelle distance pouvait-elle bien se trouver du terminus ? L'énervement la gagna. Elle s’allongea, repoussant et aménageant du mieux qu’elle put les cailloux pour se blottir en chien de fusil. Le téléphone dans sa poche venait s'écraser contre sa poitrine, elle le sortit et le posa à ses côtés ; il se fondit parmi les pierres. L'air était frais et elle frissonnait. Elle aurait peut-être dû rester dans le wagon et y terminer sa nuit. Mais à présent, elle manquait de force pour revenir sur ses pas et elle était complètement désorientée. Elle ferma les yeux pour sombrer presque instantanément dans un sommeil sans rêve.

Un choc retentissant fendit l'air et la réveilla brusquement. Elle se releva d'un bond et eut le souffle coupé par sa propre vélocité. Tout était rendu à nouveau au silence mais le souvenir du bruit était encore distinctement présent en elle : une chute. Ce pouvait être la chute d'un autre. Elle situait de façon étonnement précise la direction du bruit de cette chute. Elle bondit dans cette direction, frétillante, la langue sortie en manifestation perturbante de sa joie. Son corps se mouvait avec une aisance surprenante. Soudain, elle se figea. : elle ne pouvait décemment pas aller à la rencontre d’un congénère dans cette attitude. Elle se releva et, perdant toute agilité, reprit la marche sur ses pieds. Ses mains brassaient l’air comme s’appuyant sur des cailloux imaginaires. Elle tendait l’oreille mais plus un bruit ne lui parvenait. Elle craignait d'arriver trop tard, de manquer une occasion. Alors qu'elle tenta d’accélérer le pas, elle manqua s’écrouler. Afin de ne pas prendre le risque de perdre l'autre, elle décida de l'appeler, mais lorsqu’elle ouvrit la bouche, au lieu d'un cri, ce fut l’once d’un hurlement qui surgit. Elle se tut. L’enrouement, le froid, l’alcool, elle ne savait pas et se racla compulsivement la gorge. Elle progressait ainsi à tâtons dans le noir en poussant des grognements sourds. Elle se remit à quatre pattes pour avancer et, après quelques enjambées, ses mains se posèrent sur une surface lisse, régulière, s’étirant en ligne droite. Elle savait ce que c’était mais ne retrouvait pas le mot.

Elle pensa qu’il lui fallait suivre la barre froide pour trouver l’humain. Sa trajectoire obliqua et elle suivit les voies. Elle trottina un moment sur les lattes de bois et ralentit lorsqu’elle aperçut au loin une très faible lueur vacillante. Elle se figea, reprenant son souffle tout en fixant intensément la lueur, puis repartit dans sa direction pour s'arrêter de nouveau quelques pas plus loin. L’éclat du feu faisait une tache étoilée dans l'obscurité. Elle reprit sa course. Petit à petit, une scène se devinait, des sonorités lui parvenaient comme un crépitement murmuré. De larges brassées de mouvements, de clameurs échaudées, dont chaque vague, chaque pulsation, lui soulevait le cœur. Elle approchait de plus en plus lentement, la démarche souple, prudente, tendue en arc, l’afflux de sang dans tous ses membres prêt à faire feu, les nerfs à décharger au moindre signe de menace. S’enfuir si besoin. S’épargner la rencontre de l’humain. L’éclat du feu qui brûle et roussit la chair. Cris ! Rires ! La lueur vacillante chargée des rumeurs de l’homme. Au fur et à mesure qu’elle approchait, la scène se déformait sous ses yeux ; le feu était devenu son centre rétinien, point de focale largement distordu. Cela lui gonflait les poils et le dos. Elle se faisait grosse pour rivaliser avec le feu, se fondait dans l’obscur pour former un noyau dur de terre glaise. Autour du foyer de fortune, des formes s’agitaient et se découpaient comme des ombres. Elle stoppa son pas, s’accroupit et guetta. Ils ne semblaient pas l’avoir remarquée. Elle était furtive et tiède contre le rebord d’acier. Quelque chose la retenait d’aller plus loin, plus près d’eux, l'incitait à rompre radicalement avec l'invitation de l'acier forgé. Elle rebroussa chemin.

Des images sans teinte flashaient dans son esprit. Des groupes humains. Des mains noircies. Beaucoup de ferrailles et des choses pointues qui creusent en dedans. Elle se frotta la face contre elle-même, c'était doux et chaud. Elle se retourna, tendit l'oreille. La lueur lointaine des flammes était absorbée par l’obscurité. Elle se détendit et accéléra le pas. Elle ne ressentait plus le froid, comprenait d’instinct le temps que mettrait le soleil à percer et cherchait désormais où se lover pour finir sa nuit. Elle continua sa trotte jusqu’à ce que le contact avec les lattes de bois disparût et qu'elle se retrouvât de nouveau sur un terrain accidenté. Tombant de fatigue, elle s’allongea et s’assoupit. Un peu plus tard, la fragile percée de l’aube la ranima. Des bruits encore lointains lui parvinrent. Les yeux fermés, elle pouvait détecter au son et à l’odeur le moindre changement environnant ; comme cela lui était plaisant, comme il était bon d’être ainsi reliée au reste du monde. Un frisson la parcourut et elle identifia enfin la sensation désagréable qui la taraudait : elle avait faim. Elle se leva, s’étira et bailla. Il était temps de trouver de quoi se nourrir. Elle reprit la route en s’éloignant des quelques bruits erratiques et ponctuels qui émergeaient avec le petit matin. Le sol devenait de plus en plus tendre jusqu'à devenir sable grossier. Elle flairait avidement ce nouveau territoire et distingua une odeur piquante qu'elle suivit à la trace. Au fur et à mesure qu'elle s'en approchait, l’effluve devenait pestilentielle et irrésistible. Une part d’elle-même subissait l’aversion primitive, mais cette part se rétractait d’heure en heure, n’était plus qu’une portion congrue d’humanité, un faible réservoir d’histoires et de comptines réduites au silence. Elle trouva un tas d’ordures et d’immondices recouvrant un vieux ragondin crevé. Elle le renifla, ressentit une énième répulsion qu'un grognement impérieux éteignit définitivement. Elle saisit la bête dans sa gueule et l’emporta. Elle leva haut le port et projeta ses sens alentour : rien d’alarmant. Elle se faufila sous un portique insalubre de cartons et de tuiles. Le soleil montait dans le ciel. Elle lécha longuement la carcasse pour amollir le poil et attendrir la chair, puis mordit à pleines dents le petit corps. Le sang froid trempa sa mâchoire, coula dans son gosier et gicla sur sa fourrure. L’excitation culmina et elle dévora sa proie. Avec le soleil, les clameurs humaines montaient. Elle devait maintenant se cacher. Elle lécha longuement ses pattes, se leva, passa sa langue sur son museau puis détala.
« Modifié: 15 Mars 2023 à 10:09:36 par Beglous »

Hors ligne JohnCurtis

  • Plumelette
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Re : Terminus
« Réponse #1 le: 10 Mars 2023 à 22:26:58 »
Wow ! La transition est tellement bien travaillée et subtile que petit à petit je me suis mis à la trouver étrange, presque comme un animal.
Son rapport au sens et son comportement, le tout marche bien. Avant la fin j'avais déjà en tête le jeu Stray ou un chat déambule dans une ville futuriste en ruine.
En relisant c'est vraiment dur de trouver où précisement le basculement opère. Est-ce volontaire ? J'imagine ^^

Mon petit hic c'est l'utilisation du "et". Dans certaines phrases il apparaît plusieurs fois, ce qui semble étrange.
Citer
Il portait une veste terne et usée et par-dessus un gilet orange
Citer
Elle décida avant toute chose de se lever, mais elle estima faussement son élan et sa taille, et son crâne alla butter contre le plafond incurvé du wagon.
par exemple

Le travail du vocabulaire est vraiment bon, on sent qu'il a été travaillé.

Je pense que le fond est nickel, la forme presque tout autant. Je dirais qu'il y a de légers défauts sur la forme, mais suffisament subtil pour pas que je puisses pas vraiment te l'indiquer précisemment :/.
J'espère que d'autres pourront te donner des retours plus constructifs pour t'aider à l'améliorer.

Je n'ai pas encore lu beaucoup de texte ici mais celui-ci est clairement mon préféré !

Hors ligne Basic

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Re : Terminus
« Réponse #2 le: 11 Mars 2023 à 08:52:22 »
Bonjour Beglouss,

je vais commencer par ma complainte habituelle sur textes mi longs et longs. C'est une rubrique peu fréquentée alors les commentaires sont rares parce qu'ils demandent du boulot, un investissement dans l'action même mais aussi dans la relation, une sorte de confiance. Bref, la clef, c'est peut être y créer des liens en n'hésitant pas à commenter les autres. Il y a peu de transrubriquains, c'est à dire d'aventuriers qui passent du court au long, etc...
Bref

Bon un avis sur ton texte... donc que le mien

B

Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
Tout a déjà été raconté, alors recommençons.

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Hors ligne Aponiwa

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Re : Terminus
« Réponse #3 le: 11 Mars 2023 à 11:43:23 »
Salut Beglous,

Après les tic-tac, je viens voir ce que tu écris en mi-long! :)

Citer
Laborieusement, elle discerna le lieu qui avait fait office de couche provisoire, tâtonna dans l’obscurité le siège de vieille mousse un peu boursouflée, puis le rail d’aération où son doigt rencontra un chewing-gum incrusté.
Il fait noir et elle a besoin de tâtonner. Déjà "discerner un lieu" ça sonne bizarre, mais pour moi le sens c'est plutôt "elle essaya d'examiner le lieu", non? (en mieux dit bien sûr!)

Citer
Elle ressentait encore ce goût cireux de l’alcool sans eau pour en adoucir l’âcreté.
Pas sûre de comprendre.

Citer
Après l’indignation hâtée par le froid de la nuit et la soif, elle décida d’inspecter les lieux et de s’activer.
A la place de ce mot, j'aurais vu quelque chose qui montre que ça l'intensifie, parce que j'imagine qu'il n'y a pas que cela qui la mette en colère.

Citer
Elle jura et ses jurons furent aspirés par un obus noir
Répèt!

Citer
non sans tournoyer de la tête
Pas sûre pour ce mot.

Citer
Le vent mugissait à l’extérieur.
Elle aurait sans doute dû le sentir de l'intérieur, s'il mugit c'est que ça souffle fort!

Citer
loucha sur sa main
Loucha?

Citer
Elle se frotta la face contre elle-même et songea à une forme majestueuse et duveteuse qui la couvait.
Je crois que je comprends l'idée mais la phrase n'est pas très claire.

En général :
Marrante, la fin!
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Comme me l'a appris un collègue du forum : il faut réduire le nombre de "et" (c'est un défaut que j'ai aussi, je le travaille!).

C'est marrant, je reconnais un de mes défauts dans ton écriture : vouloir tout dire dans une phrase, se retrouver avec de longues phrases plein de détails alors que certains pourraient être suggérés. J'ai tendant à trop en ajouter, être trop "pédago", vouloir absolument que le lecteur me comprenne... mais il faut lui faire confiance. Il est capable de deviner des sous-entendus et cela rend la lecture plus amusante, plus immersive. Du coup, tu as quelques longueurs dans les descriptions, des trucs qu'on peut deviner, des trucs pas essentiels, à toi de faire le tri. Il me manque un poil d'ambiance. Plus de détails sur l'environnement, moins sur elle peut-être?
Pas facile, je sais!
Pendant les tic-tac, je me suis rendue compte que, comme le temps était limité, je me contentais de l'essentiel. Et qu'au final, c'était pas plus mal. Quand je ne suis limitée ni en temps ni en nombres de mots, je pars parfois en vrille et j'en rajoute alors que ce n'est pas toujours nécessaire. Je me demande qi je ne vais pas écrire mes chapitres en mode tic-tac dorénavant!

A part ça, j'aime bien l'idée de cette humanité qui se perd.

Merci pour ton texte! :)
« Noone will know my name until it's on a stone » Eels, Lucky day in hell

Hors ligne Beglous

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Re : Terminus
« Réponse #4 le: 12 Mars 2023 à 16:22:25 »
Bonjour, bonjour, bonjour, merci beaucoup d'être passés et d'avoir déposés vos impressions sur ce texte.
Cela me donne pas mal de perspectives de travail sur ce texte-ci et vis-à-vis de l'écriture en général.

JohnCurtis,
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Basic,
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Aponiwa,
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Un grand merci à vous trois :oxo:
 
« Modifié: 13 Mars 2023 à 11:39:18 par Beglous »

Hors ligne Basic

  • Comète Versifiante
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Re : Terminus
« Réponse #5 le: 12 Mars 2023 à 17:25:18 »
Juste un petit coup de lumière sur "l'arnaque", je reviendrais sur tes autres interrogations plus tard.

B

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Tout a déjà été raconté, alors recommençons.

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Hors ligne Beglous

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Re : Terminus
« Réponse #6 le: 13 Mars 2023 à 11:36:44 »
Merci Basic d'être venu préciser ta pensée.

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***

J'ai effectué bon nombre de changements dans le texte en m'appuyant sur vos commentaires.
Je ne sais pas si c'est "mieux" ou "pire" mais c'est différent :D
« Modifié: 13 Mars 2023 à 23:55:50 par Beglous »

Hors ligne Blang

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Re : Terminus
« Réponse #7 le: 15 Mars 2023 à 16:52:27 »
Une histoire de transformation en animal sympa à lire.
Pareil, je n'ai pas trouvé le moment exact du changement. Bien joué.

 :o ->  :miaw:

Hors ligne Beglous

  • Calliopéen
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Re : Terminus
« Réponse #8 le: 18 Mars 2023 à 10:48:05 »
Merci Blang pour ton passage, et ravie que cela t'ait plu :)

Hors ligne Aponiwa

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Re : Terminus
« Réponse #9 le: 19 Mars 2023 à 11:11:42 »
Yo Beglous,

J'avais oublié de te répondre, désolée.

Citer
"jura/jurons" oui, ça se répète... Je ne sais pas, personnellement ça ne me choque pas.
C'est pas la répétition en soit, c'est la façon dont ça sonne. Lis ta phrase à voix haute, si tu ne l'as pas déjà fait. Si ça te choque pas, ben laisse! :)

Citer
"Il me manque un poil d'ambiance" ça m'a fait bien rire, c'est fort à propos ! Je voulais me focaliser sur la transformation et donc rester dans une narration très interne et sensorielle. Les détails de l'environnement lui viennent par ses sens, avec la vision particulièrement restreinte, et par les hypothèses qu'elle émet pour se situer. Est-ce-que tu saurais préciser le genre de détails qui t'a manqué pour favoriser l'immersion ?
Mmmh, pas facile!
D'abord des sensations : les animaux marchent à la vue mais tellement avec tout le reste!
Et puis, sa vision n'est peut-être pas restreinte : un tas d'animaux sont nyctalopes.
Sinon, l'environnement : je suis sur un quai, dans un train, il fait nuit, le vent souffle et... voilà. Le reste est peut-être noyé dans les "couches", sans relecture je ne peux te les citer. Il me manque aussi ses pensées, tout est très instinctif.
Ce n'est que mon avis.
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.

Bon dimanche!  :)
« Noone will know my name until it's on a stone » Eels, Lucky day in hell

Hors ligne Beglous

  • Calliopéen
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Re : Terminus
« Réponse #10 le: 19 Mars 2023 à 12:06:19 »
Merci beaucoup Aponiwa d'être venue préciser ta pensée :)

Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.


à bientôt !

Hors ligne Aponiwa

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Re : Terminus
« Réponse #11 le: 19 Mars 2023 à 13:49:18 »
Re,

Une pensée  comme ça :
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
« Noone will know my name until it's on a stone » Eels, Lucky day in hell

 


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