Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

14 Juin 2026 à 15:04:49
Bienvenue, Invité. Merci de vous connecter ou de vous inscrire.


Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » [Blindtest] L'agent

Auteur Sujet: [Blindtest] L'agent  (Lu 1631 fois)

Hors ligne Kathya

  • Grand Encrier Cosmique
  • Messages: 1 271
    • Page perso
[Blindtest] L'agent
« le: 12 Mai 2011 à 18:21:49 »
Alors, ce texte est le fruit d'une participation à un blindtest un peu précipitée, mixée avec l'idée qui me trottait dans la tête. J'étais un peu blasée que Véra' me démasque aussi vite avec un argument du type "Ou Kathya parce qu'elle sait faire varier beaucoup son style je trouve, et ça me fait penser à Akya." En même temps pour la ressemblance à Akya, je l'avais cherchée, j'ai même failli relier les textes, et certaines expressions de ce narrateur-ci sont dans l'esprit de Jeff'. Mais passons.

Ah si, une dernière chose. J'ai renoncé aux points de vue multiple, ça me fend le cœur, mais c'est l'une des raisons pour lesquelles ce texte est si peu clair. Une autre raison en ait la limite de mots imposés du blindtest, j'ai dû en retirer pour qu'il rentre dans les clous, j'ai tué quelques descriptions pour le blindtest qui sont donc présentes dans cette version. Enfin, vu que j'avais atteint le quota maxi de mots, je n'ai pas développé davantage la fin. (J'ai honte, c'était déjà le cas pour Akya.)

J'aime pas le titre, mais j'ai fini d'écrire la veille de l'échéance donc il fallait se décider.  ::)

Si vous comprenez rien, le prenez pas pour vous, ça arrive à des gens très bien.

Enfin, j'ai promis à Mil' que (plus tard) je retravaillerai (un jour) ce fichu texte, donc affaire à suivre.



L'agent

«  Myriam Deith ? »

La rencontre avec l'agent 12 laissait des séquelles, et les yeux perdus de Myriam Deith parlaient pour elle. Son regard papillonnait, virevoltait d'un angle à l'autre, s'attachait à des détails inexistants dans cette pièce aux murs capitonnés, et me transperçait parfois par inadvertance, comme si elle avait été résolument incapable de me voir.

J'attendis, mais rien ne vint. Ses doigts effleuraient la table comme la neige épouse le sol, dans une tendresse affectée. Si elle avait eu un clavier, aurais-je pu déchiffrer le message indolent qu'elle répétait sans cesse, ou n'était-ce qu'un embrouillamini de combinaisons ineptes ? Je n'avais jamais cru au hasard. Je patientai encore quelques minutes, mais rien ne semblait indiquer que cette valse hypnotique pût s'achever un jour. Une voix interrompit mes réflexions, me ramenant sur le chemin de la raison.

« Laisse tomber, ça fait jamais que trois jours. »

Je hochai machinalement la tête aux paroles de Jack. S'il était sot de répondre par un geste à un message vocal reçu par oreillette, je ne m'en privai pas : c'eut été le comble que Myriam Deith me prit pour fou. J'abandonnai alors la partie sans un mot d'adieu, laissant la pauvre fille à sa table dégarnie sur laquelle elle tapotait comme si sa vie en dépendait. J'eus pour elle un dernier regard, et celui-là, j'aurais juré qu'elle me l'avait rendu.

Ma vision se brouilla, mon esprit s'allégea d'une tension que je ne remarquai qu'alors qu'elle s'effaçait, tel un bruit de fond tenace. J'avais l'âme aux prémices d'un rêve placide, le courage de tout faire et la volonté de ne rien entreprendre. Il me fallait partir mais un doute me happa, et sans que je pus saisir la raison de mon hésitation, je m'entendis demander :

« Vous sentez vous... changée d'une quelconque manière ? »

Elle s'était arrêtée, index résolument pointé sur la table, plaquant l'accord final d'une mélodie muette.

« Oui, je crois. »

Il y avait dans sa voix une assurance troublante. Bravo, elle venait de tomber dans le piège le plus  grossier qui soit, une sotte private joke du service, qui consistait à s'enquérir de l'état des victimes. Le principe relevait du bon sens : à quoi bon passer par toute une batterie de tests complexes et onéreux si l'on avait pu identifier facilement les individus transformés ? Ceux qui s'en sortaient indemnes se voyaient réincarcérer avec une réduction de peine. Ceux qui se trouvaient, modifiés, eux, ne revoyaient jamais la lumière du soleil.

Adieu, Myriam Deith.
La porte renforcée se referma derrière moi, suivie par le cliquetis rassurant d'un verrou.

Je n'avais jamais rencontré Myriam avant, je restais trop humain pour vouloir m'attacher à des gens qui risquaient de changer de manière irrémédiable en l'espace de quelques jours. J'avais donc peine à objectiver de combien je la trouvais différente.

Ainsi que le protocole l'exigeait, et même si son sort était scellé, je retournai voir Myriam de loin en loin. La première fois, je la trouvai semblablement installée, à meurtrir de douceur la table lasse et je n'en tirai rien de plus.

A la seconde de mes visites, elle était prostrée dans un coin de la pièce. Ses lèvres s'agitaient, ses yeux se perdaient dans la contemplation de quelques inscriptions invisibles connues d'elle seule. Mu par un instinct tout aussi inexplicable, je vins m'adosser contre le mur à ses côtés, mais j'eus beau suivre son regard, je ne trouvai rien de plus que la morne grisaille d'un matelas sans âge sur lequel rien ni personne n'avait jamais déchaîné sa folie.
« Qu'y a-t-il ? »

Bien qu'il n'y eut jamais de véritable consensus, mes professeurs m'avaient toujours recommandé de privilégier l'économie à la clarté. Les êtres modifiés ne répondaient que rarement aux sollicitations complexes.

« J'ai aimé ce qu'il y avait de nuit dans ces fragments de poussière. Sur les murs d'oubli j'ai retracé les routes qui mènent aux origines. J'ai retrouvé ce que j'étais, pour m'en priver, il n'aurait point fallu m'enfermer avec moi-même. »

Elle m'adressa un sourire d'absolue connivence.

« L'autre jour, qu'avez-vous vu ? »

Car c'était bien cela qui m'intéressait, l'aboutissement de mes recherches, mais je n'obtins aucune réponse. Je renonçai.

J'aurais plus de chance la fois suivante, songeais-je, lorsqu'Alexei Kiliun me rattrapa dans les couloirs. J'avais toujours détesté ce type. Imbu de la noblesse de sa tâche, il semblait intimement convaincu qu'assurer la sécurité du complexe lui donnait tous les droits. Comme si le plafond pouvait nous tomber sur la tête.

« Damlith. »
Je soupirai intérieurement. Il fallait toujours qu'il m'appelât par mon nom.
« La situation est grave, nous avons des raisons de penser qu'un des agents s'est échappé. »

J'eus un moment d'arrêt, me demandant où il voulait en venir, sinon à me demander d'accomplir son boulot à sa place ?
« Damlith, je ne voudrais... Vous n'avez rien remarqué d'inhabituel ? 
- Non. » lâchai-je.

Il y avait dans son regard sombre une crainte inhabituelle qui m'irritait au-delà de ce que je pouvais raisonnablement afficher.
« Vraiment ? Vous ne connaissez pas Myriam Deith. Comment pouvez-vous être certain qu'elle ne soit pas elle-même, un agent ? »

Je hochai les épaules. Je le savais, c'était tout. Il dut s'apercevoir que j'étais d'humeur aussi enthousiaste que loquace, car il jugea préférable de me laisser tranquille. J'eus maintes fois l'occasion de le maudire par la suite : il avait semé le doute dans mon esprit. Inlassablement, je me surprenais à lister mes certitudes, à souligner la parfaite corrélation entre mes actions et mes propres convictions. Vain ouvrage, tant c'était cette assurance-là, cette naïve et fervente démarche qu'il m'aurait fallu incriminer. Je dormis mal cette nuit-là, et rien ne me permettait d'espérer que les suivantes ne soient pas pis encore.

Je retournai voir Myriam avec l'esprit orageux des tempêtes à venir.

« Nous nous ressemblons, vous et moi. »

Elle m'avait accueilli par ces mots sans même me regarder tandis qu'effaré, je dévisageais ses joues creuses et sa silhouette efflanquée. Mangeait-elle à sa faim ? Mangeait-elle ? Elle semblait à demi-assoupie et ne m'accorda pas davantage d'attention. J'ignorai sa remarque.

« Myriam êtes-vous l'agent 12 ? »
Silence.

« Myriam, l'êtes-vous ?
- Je ne sais plus. J'avais des certitudes, elles se sont envolées. »

Cela paraissait la peiner. Je m'efforçai d'ignorer l'écho que ces mots trouvaient en moi. Lorsque je ressortis, j'eus la mauvaise surprise de constater qu'Alexei m'attendait.

« Damlith, suivez-moi. »

Il y avait dans son intonation une menace qui ne m'inspirait guère, mais j'étais tellement habitué à le haïr que je ne m'en méfiai pas. L'on me jeta sans ménagement dans une cellule que j'identifiai, non sans ironie, analogue à celle de Myriam. Il me fallut chercher la chaise à tâtons pour m'y avachir, de guerre lasse.

Je m'étais toujours demandé ce à quoi Myriam et les autres sujets que j'avais étudié pouvaient passer leur temps. L'ennui m'effrayait plus que l'isolement. J'avais pris l'habitude de travailler en solitaire, de rendre mes rapports à mes supérieurs tous les mois. Je m'enfonçai dans un rêve sans sommeil où les hypothèses s'emmêlaient détestablement.

« Vous sentez-vous changé d'une quelconque manière ?
- Va te faire foutre, Jack. » maugréai-je, en émergeant difficilement.

Il eut un sourire, fugace mais sincère. Le silence s'installa. Je le rompis rapidement, il me vrillait les tympans.

« Tu peux rien pour moi. S'ils ont décidé que j'étais nuisible... »
J'eus un geste d'impuissance.
« Je sais.
- Qu'est-ce que tu veux ? Tout ce qui est à moi est à toi. »

A sa mine peu fraîche, j'en déduisis que je lui mâchais le travail autant que je le poussais dans les orties.

« Si tu rencontrais l'agent...
- Je tiens à ce qu'il me reste de cervelle, j'ai encore toute ma tête.
- C'est ce que tu crois. Si tu ren...
- Et je saurais comment, si c'est Myriam ou pas, hein ? »

Je détestai l'idée de me passer les nerfs sur un bon collègue, mais vu la situation, je m'arrogeai le droit d'être irritable.

« Tu le saurais pas. Mais nous si. Si l'agent est resté à sa place, tu reviendras changé, inéluctablement. »
J'acquiesçai sans l'interrompre. On épargnait généralement à toutes les « victimes » des agents une seconde confrontation et on s'assurait qu'ils n'avaient jamais eu de contact avec des êtres simplement transformés. Rien n'avait jamais démontré que ceux-ci laissaient tout à fait indemne. Avec tous ceux que j'avais rencontré dans ma vie, je n'avais que peu d'espoir d'en réchapper, à moins d'avoir toujours possédé une résistance particulière à leur influence. C'était sur cela que pariait Alexei lorsqu'il m'accusait d'avoir rencontré l'agent en la prétendue Myriam Deith.

« S'il y a eu un quelconque « échange », tu t'en serais plutôt bien sorti, assez pour te remettre d'une rencontre avec « juste » Myriam. On saurait à quoi s'en tenir... J'avais pas qu'une vie, moi, j'avais une famille... »

J'aurais aimé qu'il soit qu'un putain d'égoïste, un vrai de vrai, une honnête crapule. Mais Jack m'avait déjà tiré de quelques embrouilles, et si ça suffisait pas à m'en faire un ami, c'était assez pour que je sache que lui ne mentait pas. Moi j'étais qu'un vaurien dans l'âme, je voulais bien qu'on soit deux à souffrir dans la solitude morbide d'une cage d'un gris uniforme, même si on se parlait plus jamais.

J'acceptai. Quitte à mourir entre quatre murs, j'avais besoin de réponses. Je sus qu'au dehors, j'avais acquis l'aura des martyrs.

Je n'eus que peu à attendre, je n'étais sûrement pas le seul à vouloir tirer cette affaire au clair. La porte du sas gémit, protestant contre le manque d'entretien évident dont elle faisait l'objet. J'avais eu droit à une lampe, bien que je n'eus que peu à découvrir, les murs matelassés gris m'étaient désormais douloureusement familiers.
 
Une jeune fille m'attendait, accroupie, les bras sur les genoux, la joue collée sur sa main gauche.
« Je suis Myriam Deith. »

Il me fallut plusieurs secondes pour intégrer l'ampleur de cette révélation dans toute sa contradiction. Elle eut un rire bref et se redressa, révélant une silhouette frêle et osseuse.

« Non, n'ayez crainte, Alexei n'aurait jamais une telle idée. Il faudrait la lui souffler pour qu'il y pense. »

Cette vérité-ci balaya sans effort la première, s'imposant dans ce qu'elle avait d'incontestable et d'incongru. Je dévisageai la gosse au teint livide et aux cheveux épars. Ma lampe faiblissante peinait à illuminer ses traits encore juvéniles et ornait ses yeux fuyants d'un éclat brillant.

Quand tout cela sera fini je ne serai plus moi-même ?

Les mots résonnaient dans mon esprit sans que j'ai besoin de les prononcer.

« Je vous laisse le choix, ils me méprisent autant qu'ils vous méprisent. 
- Comment pouvez-vous parler de choix ?
- Ce sont eux qui vous ont emprisonné, pas moi. Hors de ces murs je serais libre. »

Et moi donc ! Si j'avais pu encore partir je ne m'en serais pas privé. Je me détournai, et ce faisant, éclairai le mur côté porte que j'avais négligé, révélant de sombres inscriptions d'un rouge passé.

« Ne partez pas. Bientôt vous ne serez plus vous même. Venir était une nécessité qu'il ne vous faudra pas reproduire au hasard. »

Je ne trouvai rien à répondre, tétanisé par la fresque murale, horrifié par les coulures rouges craquelés qui s'achevaient au sol en une ligne uniforme.

« Je vous en supplie, prenez ma place, murmura l'enfant.
- Je ne peux pas, je ne comprends rien à tout cela. »

Je balayais d'un geste vague les écœurantes arabesques de sang.
« Vous avez appris à oublier, appris à vous cacher. Si je ne craignais de faire de même, je vous maudirais. »

Je voulais protester mais ma logique se mourrait. Je l'aurais accusée de mensonge sans pouvoir avancer la moindre preuve comme si contrer sa volonté requérait de moi plus d'énergie que je n'en avais jamais possédé. Les mots me coûtaient autant qu'ils me fuyaient.
« Ils vous arrêteront.
- Non, pas cette fois.
- Vous auriez pu prendre sa place.
- Je voudrais votre approbation. Myriam n'est pas l'une des nôtres. »

Ses yeux me suppliaient.

« Comme si j'avais le choix ! »
Je hurlai, et ma colère se dissipa du même coup que ce qui m'entourait.

J'étais encore là. J'allai partir. Myriam Deith me regardait, j'en avait la certitude à présent.
Mes yeux se détachèrent des siens. Il y avait un message dans les gestes confus de la prisonnière, un message qu'il me semblait avoir compris. La gorge nouée, je demandai :
« Vous sentez vous... changée d'un quelconque manière ? »

Et plus tard, je savais qu'Alexei Kiliun découvrirait sur son bureau un petit papier plié qui dirait « Prenez garde, Myriam Deith est l'agent 12. »
"Je suis la serveuse du bar Chez Régis ! Ou un leprechaun maléfique barrant l'entrée d'un escalier imaginaire..."

Et puis la Nuit seule.
Et rien d'autre, et plus rien de plus.

Avant l'hiver, Léa Silhol

Hors ligne Rain

  • Palimpseste Astral
  • Messages: 3 637
  • Perdu
    • Page Deviant Art
Re : [Blindtest] L'agent
« Réponse #1 le: 22 Mai 2011 à 00:03:21 »
Comment ça, personne a commenté ? Bon, c'est parti.



Ses doigts effleuraient la table comme la neige épouse le sol, dans une tendresse affectée.
Chouette image.

Ma vision se brouilla, mon esprit s'allégea d'une tension que je ne remarquai qu'alors qu'elle s'effaçait, tel un bruit de fond tenace.
"Que je ne remarquai qu'alors qu'elle s'effaçait." C'est lourd.

Elle s'était arrêtée, index résolument pointé sur la table, plaquant l'accord final d'une mélodie muette.
En fait, j'aime bien cette métaphore du clavier. Sauf que je pensais à un clavier d'ordinateur, à la base, pas à un piano XD


Ceux qui se trouvaient, modifiés, eux, ne revoyaient jamais la lumière du soleil.
Pas de virgule avant "modifiés".

Ainsi que le protocole l'exigeait, et même si son sort était scellé, je retournai voir Myriam de loin en loin. La première fois, je la trouvai semblablement installée, à meurtrir de douceur la table lasse et je n'en tirai rien de plus.
Meurtrir de douceur, encore une fois, j'aime beaucoup l'expression. En revanche, "la table lasse" ? Si c'est la table qui est lasse, heu, soit, sinon si c'est Myriam, j'aurais mis l'adjectif entre virgules.

Je retournai voir Myriam avec l'esprit orageux des tempêtes à venir.
Encore une chouette formule.

« Nous nous ressemblons, vous et moi. »
We are a lot alike, you and I. You tested me, I tested you... Pardon, je divague XD.




Alors : en effet, j'ai trouvé le texte compliqué à comprendre  :mrgreen: J'ai deux questions : en quoi les gens sont-ils modifiés et que sont les agents ?
Si j'ai tout suivi, SPOILER l'agent 12 c'est donc Myriam, et ce que voit le narrateur en regardant Myriam, c'est le futur ? Le truc avec la gosse, j'ai moyennement suivi aussi.
En gros, c'est un genre d'asile où on garde tous ceux qui commencent à perdre la boule et où on en laisse sortir quelques un ? La gosse est donc l'un des patients, et espère sortir si le narrateur la remplace ? "Myriam n'est plus des nôtres", c'est qu'elle est morte ou partie ?
FIN DE SPOILER

Bref, le texte est entraînant et se lit, mais au final, et comme la première fois, je ne saisis absolument pas les tenants et aboutissants de l'affaire, à part que c'est pas très bon pour le narrateur.

Bref (bis), j'aime bien parce qu'il y a des belles tournures, mais si je comprenais, j'aimerais encore plus  :mrgreen:
Perdu

Hors ligne Plume d'argent

  • Grand Encrier Cosmique
  • Messages: 1 157
Re : [Blindtest] L'agent
« Réponse #2 le: 22 Mai 2011 à 13:25:41 »
Salut !

J'ai eu un peu de mal à suivre l'histoire. Plusieurs questions restent en suspens. En tous cas, j'ai bien envie d'en savoir un peu plus sur cette affaire intéressante.

Citer
J'acceptai. Quitte à mourir entre quatre murs, j'avais besoin de réponses. Je sus qu'au dehors, j'avais acquis l'aura des martyrs.

Je n'eus que peu à attendre, je n'étais sûrement pas le seul à vouloir tirer cette affaire au clair. La porte du sas gémit, protestant contre le manque d'entretien évident dont elle faisait l'objet. J'avais eu droit à une lampe, bien que je n'eus que peu à découvrir, les murs matelassés gris m'étaient désormais douloureusement familiers.
 

Accepter quoi ? Ils l'ont laissé sortir alors qu'il était suspect ? A partir de là tout s'embrouille pour moi  :-[

 


Écrivez-nous :
Ou retrouvez-nous sur les réseaux sociaux :
Les textes postés sur le forum sont publiés sous licence Creative Commons BY-NC-ND. Merci de la respecter :)

SMF 2.0.19 | SMF © 2017, Simple Machines | Terms and Policies
Manuscript © Blocweb

Page générée en 0.014 secondes avec 23 requêtes.