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05 Août 2026 à 01:44:45
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Auteur Sujet: Le Master-Mind 1ER Partie -texte complet- pour lecteur averti  (Lu 1578 fois)

Hors ligne Arture_Nikita

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                                                                         Prélude

C’est là qu’il a répondu : « non, rien de mauvais n’arrivera à qui que ce soit qui ait autant d’importance que toi » il brandissait son colt 1911 en face de lui et souffla un grand : « BANG ! BANG ! » puis il se retourna sur lui-même vers la gauche, éteignit la lumière et répéta : « non. Rien de mauvais n’arrivera »

                                                                                       1

Etan possédé par un démon je ne convulse pas, ne vomis pas, mon visage ne se contorsionne pas en de maléfiques grimaces.
J’ai confectionné, au long de l’expérience, que dis-je, L’effrayante réalité, que je ne suis pas le seul à vivre, un journal, à propos de mon hôte démoniaque qui a accueilli mon âme aux premières minutes de ma naissance et pour toutes les années qui les ont suivis jusqu’à… Stop

Je recevais souvent deux amis et leur parlais d’une présence que je sentais dans mon appartement. Un jour ils m’ont proposé d’aller traîner dans un parc. C’est cette nuit-là que l’apparition devint rutilante et qu’elle s’approcha de moi pour me dire : « ils mentent… Ils veulent t’enfermer… ils se servent du parc pour te leurrer… »


                                                                        2
                                                  Prenons-nous au sérieux !

-accompagne ta connerie, elle te lâchera jamais ! Elle te lâchera pas et toi tu n’auras jamais fini d’en faire des problèmes.

Plus tard il repensera à ces mots ; ses mots.
Vautré comme à son habitude sur son lit qui lui servait de canapé, le long face à sa TV, elle sur son étagère, il voulait que tout ça s’envole, mais il avait peur.
Le monologue reprit alors qu’il recevait un message « on te voit plus ces temps-ci… »
Effectivement il ne sortait pas ou plus. Mais quelle en était la raison exactement ?
Toutes ces années, passées a tenté de comprendre ce qui lui prenait ou voir l’invisible…
C’était décidément un vrai capharnaüm et il souhaitait s’en défaire mais à quel prix ?
Il allait s’ôter la raison et la perdre définitivement et il verrait quelle blague lui avait été faite.
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-Merde alors !
-Ba quoi ?! S’exclama Del.
-J’ai laissé mon pull chez Dona et je n’y retournerais probablement pas.
-C’est embêtant et aussi, il n’y a pas grand-chose à en dire, donc j’en viens au point suivant, qu’est-ce que tu dis d’aller casser des trucs ?
-Ca m’ennuie un peu répondit Ben désabusé.
-En quoi est ce embêtant ?
-Pas embêtant ; ennuyeux, rectifiât Ben, je ne me vois pas exceller en ce que je redoute, et , s'il le faut, je ne tarderais pas à te soupçonner, plus tard, d’en être venu à faire de même avec tous les objets que je trouverais cassés chez moi.
-...Du couuuuup, on y va ?
-Allez ! Mais pas chez Dona.
-La où se trouve ton pull ; c’est entendu.

Alors, ils s’en alaire casser tout ce qui était sur leur chemin, voitures, parcmètres, poubelles, mais Del semblait s’en repaître. Bientôt, Ben décidera de faire bande à part en s’éclipsant, laissant Del à son compte et à ce jour il pense que Del continue à casser tout ce qui se trouve sur son chemin. Mais quand nous sommes nous perdus dans cette histoire ? Ce souvenir ? Ils avaient quel âge ?
Allez, 17-18 ? 20-21 ? Est-ce que cela importe ? Après tous, nous nous engageons dans l’inconnue ou nous ne le faisons pas ; peut-être qu’il faut relativiser et admettre que la blague est cruelle.
Son cerveau dysfonctionnait et s’était tourné vers le mauvais soleil.

-y va y avoir de la CASSE !
Del était surexcitée
– On a tout le matos nécessaire répondait Don
– c’est permis si lui le fait on va lui faire voir ce que vivent ces pauv’gens
– heu…
– allez quoi !
– Ouais. !…Mais ouais t’a raison !
Tout ce qu’il avait à faire c’était d’exister pour que cella arrive, Ben, tout ce que ben avait a faire pour que ça arrive c’était d’exister.

                        - Si je fais une TS, personne ne me trouvera et ce sera tout -

– t’a vue le bordel que ça f’ra ?
– Allez c’est le début des préparations c’est maintenant qu’ça commence


Il se mordait les lèvres jusqu’au sang pour que ce souvenir ne refasse pas surface. Ben avait été dans cette salle avec ce mal noir, en tant que la jeune mutine et soumise du porno qu’il regardait ou plutôt qu’il vivait en se bourrant les veines de cocaïne et en gobant de l’oxazépam comme des bonbons.
Il devait se faire une raison, que sa plus grande jouissance, l’ultime plaisir qui le faisait se morfondre en le corps d’une femme esclave de cet homme qui la souillait et l’asservissait pour son plus grand plaisir, c’était parce que la mort le guettait lorsqu’il s’aventurait dans le non-monde d’où suintait l’odeur sucrée du sexe infligé.
– Y faut que j’me fasse baiser !
Il cherchait sur le net le nom de ce psychologue qui l’avait brièvement, ou très longtemps peut être, entretenue avec de l’argent des clopes et du sexe.
Il n’était même pas beau mais c’est comme ça qu’était né son fantasme transcendant cocaïne. Après ça, il sentait des fourmillements de micro-jouissance partir de ses seins jusqu’a son scrotum, qu’il voulait frénétiquement se faire choper par un mal dominant.
Mais tout est interchangeable lorsque l’on résonne comme Ben .
Ben est perdu, il habite son lit canapé et se mélange avec le programme tv, ben est faible.
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– Comme c’est SALE !
– ça l’est répondit Don
– Alors on le fait ?

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Il craignait qu’on l’attaque ; Ben avait parlé a beaucoup de gens à propos de beaucoup de choses au cours de ces six dernières années « Tant et tellement que cela ne restera pas impuni » se disait-il.
Il ne se rappelait pas de tout, et, pas forcement dans l’ordre alors qu’il aurait du !
Il se rappelait des délires et de l’acharnement avec lequel il voulait s’envoler, mais il n,’y parvenait qu’en rêve.
– Pourri ! Pensait-il. Ou bien l’a-t-il dit a voix haute ?
Il se rappelait du harcèlement mais quel genre de harcèlement ?
Il avait arrêté tout, tout ! Et ce sera la seule fois.
                                                                             
                                                                         3

– Inscris-toi à la fac ! C’était Jin.
– Arrête-toi la , je sors seulement de la misère. Il le pensait, il s’en était imprégné.
Face a Jin, dans son salon à la fois miteux et ordonné.
Jin était en couple depuis un moment mais sa relation avec l’autre n’était pas enchanteresse, et, par moment, elle s’aventurait a lire des romans cochon pour s’évader.
Ben la trouvait chanceuse mais ne voulait surtout pas se retrouver dans cette situation.
-T’a raison ! Fit Ben
Et juste comme ça il s’inscrivit.
La catho de Paris, préparation psycho, licence philo. De justesse.
C’est ironiquement, à cette époque que sa foi qu’il qualifiait de « foi en carton » était a son plus haut degré de complétude.
Il était peureux, et n’avait d’autre choix que de se rattacher a ce qu’il ne voyait pas. Et oui il n’était plus catholique, il nommait son dieu « Max » et il faisait appel a lui qu’en des instants de frayeur morbide.
Mais il y croyait de toutes ses forces et se disait « touché par la grâce » Mais c’est une autre histoire que celle de ses début dans le domaine du sevrage de produit illicite.

                                                                - Juste une blague cruelle ! -

– À quoi est ce que tout le monde a droit ?
– Ba je sais pas ; l’eau ?
– Non enfin, en terme alimentaire j’veux dire.
– Ha !… Ba…
– Le café ! Ou que tu sois, ou que tu ailles, il est plus que probable que tu trouves du café.
– Et j’en fais quoi de ça ?
– Après si tu veux, on peu parler qualité…
– Oui parce que, en outre il est aussi important de le trouver décents.
– Pas dans mon monde !
– Comment ça ?
– Le seul facteur qui importe, c’est sa présence. Vois-tu si le café est un jus de chaussette et bien il sera juste question d’avoir une conversation versatile que la misère dans le monde et si le café est excellent, pur arabica, hé bien tous ces problèmes ressortiront davantage, faute de n’avoir rien de quoi se plaindre au premier plan.
-Hum…
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Toujours sur son lit, Ben était effrayé. Par la vie et son inévitable fin, il craignait l’enlèvement et la séquestration, il craignait la perte de la raison ; la contention a l’hôpital l’avait probablement marqué mais si seulement tout cela résumait ses frayeurs.
Son effroi était immensément disproportionné et terriblement effroyable. Il était effroyablement terrifié !
Et machinalement, il tire a grande bouffé sur sa vapoteuse, bois dans sa tisane ou, non, son cafés tire, bois pisse et tire, souffle et bois encore.

Next stage !

Il était toujours mu par le désir d’accomplir ce qui le rendait optimiste, tout ce qui lui donnais envie d’avancer mais, depuis son enfance, a mesure et a chaque foi qu’il avançai, ce genre de projet semblait s’évaporer et il peinait a en décrire les contours alors.
Qui en ce monde voulait toujours de ce en quoi il croyait ? Et, finalement et probablement le plus important de tout ce charabia, de quelle sorte de rêve était composé les siens ?
« J’ai des attentes que je ne peux exaucer, ce ne sont pas des vœux.
Je l’EXIGE ! »
Et je ne trouverais de repentances qu’au-delà sinon derrière le trépas !
Il s’exclama, de nulle part comme pour exprimer sa rage a l’univers et au vide qui l’entourait de ses 21 m carrés .
« C’est terrible comme j’ai vraiment envie de me pendre, reprit-il. »
C’est terrible et de la frilosité au contact de la dévastatrice réalité me donne envie d’en finir mais aussi la façon don celle-ci m’empêche de passer a l’acte.
Il raisonnait à blanc dans son appartement plutôt tranquille et confortable.
Quatre mois. C’est le temps qu’il faut pour briser un être semblable a Ben.
Quatre mois a se cogner sur les murs et bavasser dans son odeur mélangée aux autres, acres.
« Pourquoi cette musique que j’entends me fait croire que l’univers est à l’aune d’une nouvelle aire comblé d’amour et d’appréciation mutuel tant et tellement que j’en viens a pleuré et remettre en question mon existence ? »

Le problème avec le suicide c’est l’incapacité à en faire quelque chose de mémorable et romantique ou devrais-je dire quelque chose de profond et qui raisonne dans le monde qui vous a mené a cet acte.
La violence de sa psyché. C’était toute la puissance de son angoisse et de cette situation… étriqué.
– Hou-ah ! Susurrât le Master-Mind
– Non ! cria Ben. Je ne serais pas vaincu par un débris de cervelet et ce jour est mon instant je brillerais sur la grand place !
Tu n’oseras pas un regard et inclinera ton dot croulant devant ma majesté .
Ce-jours-est-mon-temps

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– Hou-ah ! Dit le Master-Mind. Celui-ci n’agissait pas comme Del et Don, bien que ces deux derniers se présentaient à Ben comme tout aussi susceptible de causer du tort car chacun se voit mu par des émotions fortes et importantes, des forces qui peuvent abattre un arbre aux milieux de la forêt, juste parce qu’il pousse de travers.
Le Master-Mind, lui, était féroce et calme, ses intentions étaient conduites par la sagesse et des actions par la colère la haine et le dégoût.
Donc le Master-Mind était toujours placé correctement sur la trajectoire de ses ennemis.

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– C’est trop sale pour être permis !
Del était perdu dans ses propos.
– Tu penses qu’y aura du café ?
-Évidement qu’y aura du café ! On part pour l’appartement de Ben ! C’est de la que vient tout le café ! C’est pour ça qu’on PARLE de cafés ! Réveil toi !
Don se balançait d’avant en arrière comme on lui avait appris a faire de la balançoire
– C’est la saleté qu’on doit nettoyer.
Après une demi-douzaine de mois passé a l’HP, Del se sentait diminué.

                                                                           Épilogue
L’être se montrait et la veste qui était le seul signe, le seul habit qui permettais au personnel soignant de différentier les patients comprimés dans leur chambre de deux, parfois en chambre individuel pour les chanceux (ou le sont il vraiment ?)
et les « secteurs fermé » passaient en file indienne devant les « coté ouvert »
– C’est rien que d’la racaille tout ça, dit Del a Ben
– Je ne m’intéresse pas a ma valeur morale ; c’est complètement futile
– Ouais.
– fatiguant.
– C’est choquant ce qu’ils font n’empêche, lâche Del
– C’est SALE !

Hors ligne Arture_Nikita

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Re : Le Master-Mind 1ER Partie -texte complet- pour lecteur averti
« Réponse #1 le: 20 Mars 2021 à 10:49:02 »
Génial !! ^^
merci pour ton retour, c’est un texte que je vais prolonger en trois parties je pense, ça me fait vraiment plaisir qu’il soit sympa pour certain =)

Hors ligne Arture_Nikita

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Re : Le Master-Mind 1ER Partie -texte complet- pour lecteur averti
« Réponse #2 le: 20 Mars 2021 à 17:15:12 »
  :) ;)

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Re : Le Master-Mind 1ER Partie -texte complet- pour lecteur averti
« Réponse #3 le: 10 Juin 2021 à 18:30:35 »
Salut Arture_Nikita, et merci pour ton texte sombre et gnosien.
Il est assez dense et plein de tensions intérieures, de mal-être et de désespoir.

Les personnages sont assez flous, peut-être à dessein, mais je voudrais confirmer : le héros est "Ben", qui est le narrateur de la partie 1 (mais pas des suivantes), n’est-ce pas ? Il y a ses deux amis, Del et Don – ça se ressemble, j’aime pas, on va dire Delvin et Donald.
Donna, Jin — deux filles qu’il connaît, et enfin le "Master-Mind", son "démon", la présence "mauvaise" qui le torture.
Le problème que j’ai identifié est que, malheureusement, on ne sait pas toujours qui est là, qui fait quoi quand ils sont là. Surtout, il y a une scène Delvin/Donald, sans Benjamin du tout. Personne n’est clairement identifié, ni décrit. Il y a plus ou moins un début et une fin mais il n’y a pas d’emprise sur l’histoire, c’est comme si on flottait sur un état d’esprit. Peut-être que c’est ce que tu voulais.

C’est là qu’il a répondu : « non, rien de mauvais n’arrivera à qui que ce soit qui ait autant d’importance que toi » il brandissait son colt 1911 en face de lui et souffla un grand : « BANG ! BANG ! » puis il se retourna sur lui-même vers la gauche, éteignit la lumière et répéta : « non. Rien de mauvais n’arrivera »
Benjamin ? Avant Benjamin ? Ce n’est pas un prélude qui pose un contexte, ni qui présente quoique ce soit.

"Chapitre " : 1
À ce niveau on n’a toujours pas le nom, genre, âge, occupation de "je", mais soit, il est possédé par un démon et il a deux amis avec lesquels il va au parc.
Le démon devient rutilant : qu’est-ce que ça veut dire ? Il "apparaît", il "prend chair" ?

-Pas embêtant ; ennuyeux, rectifiât Ben, je ne me vois pas exceller en ce que je redoute, et , s'il le faut, je ne tarderais pas à te soupçonner, plus tard, d’en être venu à faire de même avec tous les objets que je trouverais cassés chez moi.
Ben rectifia. Je n’ai absolument rien compris de cette phrase. On lui propose de casser du parcmètre et il parle d’exceller en ce qu’il redoute ? Il redoute d’exceller à casser des parcmètres ?

-y va y avoir de la CASSE !
Del était surexcitée
– On a tout le matos nécessaire répondait Don
– c’est permis si lui le fait on va lui faire voir ce que vivent ces pauv’gens
– heu…
– allez quoi !
– Ouais. !…Mais ouais t’a raison !
Tout ce qu’il avait à faire c’était d’exister pour que cella arrive, Ben, tout ce que ben avait a faire pour que ça arrive c’était d’exister.

                        - Si je fais une TS, personne ne me trouvera et ce sera tout -

– t’a vue le bordel que ça f’ra ?
– Allez c’est le début des préparations c’est maintenant qu’ça commence
aucune idée de qui parle, ni même qui est là. Je ne suis même pas sûr que la phrase au milieu toute seule fait partie du texte. Je ne sais pas qui veut convaincre qui, et de quoi. Perdu.

La suite, avec la "soumise du porno", je ne comprends pas. Est-ce que Ben veut jouer le rôle de la femme soumise ? Est-ce que le psychologue l’entretenait ? Il veut se faire choper par un mâle dominant ?

Qui est présent dans le "chapitre" "juste une blague cruelle" ? En lisant, on voit plus tard que c’est Delvin et Donald qui parlent de café, mais est-ce que Ben est là dans ce cas ?

Enfin bon, y a un passage assez compréhensible mais qui me perd totalement sur le malaise de Benjamin, puis une présentation de Master-Mind, qui laisse de gros trous, notamment sur ses capacités, ce qu’il arrive à dire à Benjamin.

Je comprends à la fin que Benjamin va (ou retourne?) en hôpital psychiatrique, et que Delvin lui rend visite ? Je ne suis même pas sûr.

Hors ligne Arture_Nikita

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Re : Le Master-Mind 1ER Partie -texte complet- pour lecteur averti
« Réponse #4 le: 19 Juin 2021 à 13:06:34 »
Salut, et merci pour ton retour super constructif que je viens seulement de voir donc désolé pour l'attente.
Effectivement c'est assez flou tout ça, la vie est légèrement compliqué en ce moment et je n'ai pas trop eu le temps décrire ces temps ci mais je vais définitivement reprendre tout ça et poster une meilleur version en prenant note de toute tes remarque.

Merci infiniment et je te tient au courant lorsque c'est fait si ça te dit.

 


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