Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

27 Juin 2026 à 00:19:07
Bienvenue, Invité. Merci de vous connecter ou de vous inscrire.


Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Dis Papa, pourquoi le monde va si mal ?

Auteur Sujet: Dis Papa, pourquoi le monde va si mal ?  (Lu 2148 fois)

Hors ligne lepion

  • Calame Supersonique
  • Messages: 1 771
Dis Papa, pourquoi le monde va si mal ?
« le: 31 Mai 2021 à 15:11:48 »
Dis Papa, pourquoi le monde va si mal ?

  Que ce soit au niveau étatique, écologique, social, culturel, monétaire, religieux, ou même sanitaire, tout se délite. C’est un triste constat. Mais pourquoi le monde va-t-il si mal ? Pourquoi traversons-nous une crise si profonde ? Pourquoi ce dérèglement est-il mondial ?
  Afin de tenter de comprendre cette crise, qui est tout sauf sanitaire, il nous faut remonter à la fin du 18° siècle. Précisément, à la période de la révolution française.

  Durant le Moyen-Âge, le sacrement des rois était, depuis Pépin le Bref, d’ordre divin, et la France, la fille ainée de L’église. Il existait un équilibre entre le droit temporel et le droit spirituel. Et les humains naissaient de filiation divine.
  Après la révolution, ces mêmes humains naissaient (sur le papier) libres et égaux en droits et descendaient subitement du singe. La laïcité devenait la nouvelle religion. Le déséquilibre  s’installait en même temps que le droit temporel diminuait. Il n'y avait plus guère qu'un pouvoir régalien.
  C’est en partie le nœud du problème d’aujourd’hui. Si le monde va mal, c’est parce-que l’on a ôté (sur le papier) la filiation divine de l’homme pour le faire descendre de l’arbre. Mais chaque problème peut se muer en occasion de grandir et chaque crise peut être une opportunité. Particulièrement celle-ci.

  En analysant cette crise de l’intérieur, l’on découvre qu’elle est un reflet de nous-même. Si cette crise existe, en vérité, ce n’est pas complétement à cause des Chinois, des Américains, des Russes, des Juifs, des pangolins, ou des ratons-laveurs. Nous ne pouvons pas non plus rejeter entièrement la faute ni sur l’état, ni sur la finance, ni sur l’armée. Même notre voisin de palier n’y est presque pour rien. Non, si le monde va si mal, tellement mal que cette crise qui n’a de sanitaire que le nom a vu le jour sur le plan mondial, c’est à cause de nous. De nous tous, individuellement.

  En étant magnanime, si le monde va mal, c’est de notre faute, et nous en prenons conscience sans jugement ni culpabilité. En étant pusillanime, si le monde va mal, c’est forcément à cause des autres, des autres qui font tout mal, cela ne peut être de notre fait à nous, qui sommes insignifiants. Non, c’est la faute des autres et nous attendons un sauveur externe à nous-même, et nous râlons et nous nous plaignons, des autres, évidemment ; de plus, nous stagnons dans le simili-confort de notre assistanat perpétuel.

  Alors que le monde va mal par notre faute car nous sommes capables de grandes choses mais n’en faisons que de petites, car nous pouvons réaliser des miracles mais nous en abstenons, car nous n’avons pas de limites mais que nous nous en créons, car nous sommes immortels mais que nous avons peur de mourir.

  Le monde va mal parce-que nous ne nous sommes pas, par procrastination et par manque de confiance, réalisés. Avancer sur le sentier de la réalisation est l’unique alternative à cette crise mondiale. C’est une opportunité véritable. Nous nous devons de la saisir car elle conduit à la libération. 

  Le monde d’avant est mort et c’est tant mieux. Car que proposait-il ? En premier lieu, il partait du postulat que nous sommes des chimpanzés, merci bien. Ensuite il nous imposait un asservissement qui faisait de nous, si nous ne nous rébellions pas, des êtres assistés de notre naissance à notre mort, charmant programme. De ce fait, il nous enlevait toute responsabilité vraie, nous ôtait toute possibilité d’être souverain de notre existence et, par notre dépendance au système, nous affranchissait de la connaissance de base : jetés dans une forêt, nous dépérissions en quelques heures, coupés de la vie que nous étions.
  Dans ce système, nous étions un esclave, chanceux si nous aimions notre métier ; mais malheureux, frustré, et bien pire dans tous les autres cas. Il nous fallait transpirer la semaine afin de parvenir difficilement à, comme on dit, joindre les deux bouts. Ce système, appartenant au monde d’avant, ne travaillait pas à notre épanouissement mais nous pressait tel un citron. Nous nous nourrissions de sous-produits de qualité médiocre quand (pour la plupart des cas) nous n’avions pas de potager. Nous nous divertissions avec des programmes télévisuels d’une indigence et d’une bassesse indescriptibles. Nous nous informions par le biais de médias menteurs. Cette farce perdurait jusqu’à l’âge de notre retraite, calculée pour que nous éteignions rapidement ; les obsèques étaient aux frais de notre famille. Nos enfants empruntaient malgré eux le même itinéraire, version augmentée, avec une scolarité qui ne les éduquait pas mais déformait leur perception du réel, leur imprimait à force de rabâchement des inutilités historiques (1515 Marignan), leur inculquait la compétitivité et les formait, avec un savoir-faire accru par rapport à leurs ainés, à leur rôle d’esclave consentant et soumis.
  Le monde d’avant était cruel, sanguinaire, et froid. Le monde d’avant était dépourvu d’amour. Le monde d’avant est mort, tant mieux !
 
  Vive le monde nouveau.
  Le postulat majeur du monde nouveau est que nous sommes de filiation divine, en relation avec Dieu ; nous ne descendons plus de l’arbre, nous ne sommes plus des chimpanzés et ça change tout.
  Comme nous sommes des êtres divins, nos potentialités sont inégalées. Notre force intérieure est universelle. Notre lumière interne est une explosion de joie. Notre chemin est sanctifié. Notre cœur, notre corps, et notre esprit sont bénis. Notre amour est sans limites.

  Nous ne pouvons par conséquent faire autre chose que de cheminer sur le sentier qui mène à nous-même. Dès maintenant, nous tenons l’étincelle du ciel dans notre main. Dès à présent et à mesure que nous nous intériorisons, nous nous ouvrons sur l’extérieur. Plus nous nous connaissons, plus nous mettons en pratique concrète cette connaissance, plus nous sommes dans la joie. Et comme tout est lié, comme absolument tout est en interconnexion, plus nous nous connaissons, plus nous connaissons l’Univers.

« Aide-toi, le Ciel t’aidera », est une clef qui ouvre la porte de notre âme, notre âme, qui est un enfant né de la vérité.
  Si nous souhaitons par exemple cesser de fumer, que nous en avons réellement l’intention, que nous nous motivons dans ce but durant un temps plus ou moins long, alors poindra un signe nous dévoilant la méthode appropriée. Cela nécessite une durée certaine, car le Ciel n’apporte pas la solution sur un plateau à la moindre sollicitation. Mais si l’intention est forte et endurante, alors le processus suit et l’efficacité est au bout. Après avoir fumé plus de quarante années sans discontinuer, nous cessons immédiatement dès qu’on le décide, pour la durée de notre choix, durant laquelle nous n’éprouvons aucun manque, aucune envie. Pendant cette période, nous avons autant besoin de fumer qu’un non-fumeur. Ceci sans efforts, sans aide médicale ou autre, sans agir sur la volonté, qui n’intervient que dans le choix du jour de cessation et sur la durée du sevrage. C’est comme un jeu, mais en plus facile et ce sevrage, qui non seulement nous désintoxique, nous fait grandir spirituellement.
  C’est l’aide du Ciel.

  Toute crise peut être une opportunité de transformation.
  Lorsque l’on constate l’extrême rapidité (facilité ?) avec laquelle s’est imposée cette crise au niveau mondial, il y a de quoi se réjouir. Car l’humanité, dans sa presque majorité, peut véritablement se transformer, sur un plan spirituel, avec la même rapidité que s’est imposée cette crise. Voire encore plus rapidement.
  Imaginez ; en une seule petite année, la race humaine peut, à l’occasion de cette "pandémie", se révéler à elle-même.
  Voici de quoi rendre grâce, et devenir de jour en jour plus fort, plus souple, plus indépendant, plus endurant, plus aventurier, plus confiant, plus joyeux, plus rayonnant, plus intuitif, plus créatif, plus serein, plus souverain, plus stable, plus véritable, plus attentif, plus aimant, plus bohème, plus soi-même. Amen.

  C’est la raison pour laquelle ce qui a débuté en 2020 est d’une importance capitale. Si depuis cette période, rien n’est intervenu dans notre cœur, notre corps, ou notre esprit, c’est que nous ne sommes pas humain ! Il suffit d’observer notre environnement pour constater que la transformation a déjà commencé. Ce qui saute aux yeux dans un premier temps, c’est ce clivage puissant. Les pour et les contre, les oui et les non. Le bien et le mal.

  Nous sommes tous sur le même bateau cosmique. Cependant, alors que ce bateau coule, il semble difficile de concevoir que les deux tiers des passagers continue à se fermer les yeux, à se boucher les oreilles, à ne rien dire, puis à accepter benoîtement les explications oiseuses du Capitaine concernant l’avarie, et que dans le même temps le tiers restant dénonce les mensonges et les sabotages délibérés mis en place par l’équipage. Il est bon de préciser que le tiers dénonciateur s’est volontairement tenu informé de tout ce qui pouvait concerner ce périple. De la construction du bateau à ses sous-traitants, du passif de l’équipage, du trajet exact, de ses courants maritimes, etc. Forcément, il subsistera des zones d’ombres : le chargement dudit bateau (quasi impossible à vérifier pour des passagers), les véritables employeurs de l’équipage, etc. Pendant que la majorité des passagers (les deux tiers) se contente de la parole du Capitaine et, par manque d’intérêt, ou pire, par programmation mentale, ne cherche absolument pas plus loin et ne veut même entendre parler de la marchandise embarquée…
  Les deux camps possèdent leur « vérité ». L’un accepte sans sourciller la version officielle. L’autre non. Et tout ce joli peuple est sur ce même bateau.
  Ce qui ressort de tout cela est une énorme confusion, un éparpillement de pensées, un manque de concentration, un état général de mal être et d’insécurité. Peut-être tout ceci est-il voulu, orchestré et planifié de longue date. C’est possible.

  Certes, nous pouvons aisément concevoir qu’il doit être affligeant pour les personnes qui se sont renseignés sur les nombreuses incohérences de cette crise dite « sanitaire », de constater que leurs proches, leurs collègues, leur famille, boivent les paroles des gouvernants sans se poser plus de questions que ça, sans chercher à comprendre le pourquoi du comment, et parfois même, et c’est sans doute le plus surprenant, en refusant sciemment de lire ou de visionner, un livre ou une vidéo, qui tente de démonter le mensonge ambiant, sous le fallacieux prétexte qu’ils ne souhaitent pas être influencés ; ce qui ne les empêche pas de traiter sans vergogne leurs opposants de complotistes…
  Pourtant, rechercher la vérité est une chose saine, sinon vitale.
  Autre exemple de désinformation ou de non information, les gens qui sont persuadés que le masque est salutaire dans les grandes surfaces, et nous nous arrêterons là car c’est vrai que c’est affligeant.
  Et il existe ce clivage très puissant qui n’arrange rien. Les lecteurs attentifs auront remarqués que ce clivage fort, déstructurant, ajouté aux incohérences des versions officielles, a débuté au niveau mondial le 11/09/01. Avec des points communs récurrents  pour les attentats suivants, tous dotés d’une machiavélique « répétition générale » précédent ces horreurs. Idem pour cette crise « sanitaire » qui est, à n’en point douter, l’acmé de ce scénario.
  Toute crise porte en elle les germes d’une opportunité salvatrice ; les gouvernants le savent parfaitement, initiés qu’ils sont, c’est pourquoi ils mettent le « paquet ».

  Reposons-nous un instant et constatons que nous sommes à un tournant de notre évolution, cette crise profonde est là pour nous le démontrer. Pénétrons-là donc, nous n’avons pas d’autres options, franchissons sa porte, puis observons-nous. Puis observons les alentours. Derrière cette porte est un petit chemin menant à nous-même, empruntons-le sans crainte, dans la confiance, en pleine conscience. Soudain, tout s’apaise. Par l’attention, la confusion s’achève ; par le centrage en nous-même, la clarté point : il n’y a plus guère d’éparpillement.
  À l’instar d’un jeu vidéo, ce petit chemin qui mène à nous-même est l’unique voie pour accéder au niveau supérieur. À l’instar d’un jeu vidéo, nous trouverons des balises nous indiquant la bonne direction. Ces balises sont dissimulées en nous-même depuis toujours ; elles sont encodées dans notre A.D.N.  Jusqu’à présent elles étaient voilées. Mais plus maintenant. Plus maintenant, à l’ère de la révélation. Ces balises éclairantes vont nous illuminer. Si elles portaient des noms, elles s’appelleraient confiance, endurance, honnêteté, courage, franchise, droiture, magnanimité.
  Ces balises, une fois activées, transforment la peur en confiance, puis en foi, font muter l’apathie en joie de vivre, relient l’esprit cartésien au cœur intuitif, et tout devient possible. De plus, l’effet est contagieux, inexorable, très rapide. Parce-que nous avons saisi l’opportunité qui s’est offerte à nous par le biais de cet évènement.
  Il n’est plus temps pour procrastiner. Pas davantage pour refaire les mêmes choses qu’hier, d’exercer les mêmes activités, d’avoir les mêmes réflexes de défense, les mêmes pensées, car notre monde change. Notre monde se transforme, transformons-nous avec lui dans l’instant. Il est trop tard pour attendre. Devenons enfin nous-même. C’est ici et maintenant que ça se passe. Cessons donc immédiatement nos vieilles habitudes, nos idées toutes faites, nos jugements de valeur ; faisons définitivement taire notre machine à penser et écoutons le silence, c’est de l’or qui s’écoule, de nos oreilles à notre corps tout entier. Faisons des mises à jour toutes les heures pour que chaque jour soit ce qu’il est réellement : un jour nouveau, loin de toute routine, qui n’existe en vérité que parce-que nous l’avons créée.
  « Laissez venir à moi les petits enfants », disait Jésus. Quel est le sens de cette parabole ? Pourquoi ne disait-il pas : « Laissez venir à moi les petits vieux » ? Parce-qu’il ne les aimait pas ? Non. Parce-qu’il nous incitait déjà à faire des mises à jour quotidiennes afin de retrouver la fraîcheur de la petite enfance, où l’influence est quasi nulle, les idées toutes faites, inexistantes, et les jugements de valeur, des inepties pour adultes.

  Révélons-nous à nous-même ! Tel est en substance le sens et la solution de la crise mondiale que nous traversons actuellement.
  Partons, si vous le voulez bien, du postulat que notre corps est un véhicule. Un véhicule en location, le temps de notre durée de vie. Il n’est pas déraisonnable de penser que l’agence céleste qui nous l’a loué vérifiera son état lors de sa remise. Si nous n’en avons pas pris soin, si nous l’avons sciemment détérioré, il n’est pas non plus déraisonnable de songer que nous en récolterons une sorte de malus. De même, si nous ne nous sommes pas servi des outils qu’il nous proposait, il est probable (étant donné qu’il s’agit d’un véhicule céleste) que nous en récolterons une autre sorte de malus.

  Maintenant de quels genres d’outils parlons-nous ? Nous faisons ici allusion à l’intuition, à la confiance, à l’endurance, aux cinq sens (l’ouïe, par exemple, peut s'affiner, demandez aux musiciens), à la sensibilité créative, au don de soi, à la magnanimité, aux rêves (qui peuvent se vivre éveillés), à l’attention, à l’intention.
  En fait, il s’agit de prendre le contrôle du véhicule en se servant des outils précités. L’intention serait ici comme un point de départ déterminant pour accéder aux outils de contrôle de la conscience, des rêves, de la pensée, mais aussi des habitudes, et plus encore, des addictions, afin de parvenir à un état de contrôle amenant une transformation de la vision du monde, puis à une mutation dudit monde.
  Parallèlement à ce contrôle continu, d’autres outils muteront naturellement, comme l’intuition, qui deviendra à la fois savoir inné et prescience,  comme l’attention qui, suivant un sentier de concentration pourra par exemple soulager une rage de dents en seulement quelques minutes, comme la conscience, qui nous offrira l’union avec le vivant, comme la confiance, qui demain sera foi.
  Contrôler son véhicule dans la joie mène à la vérité du chemin de vie. Voilà l’opportunité que nous promet cette crise. Il n’est plus temps pour autre chose ; servons-nous donc de ces merveilleux outils pour avancer sur ce chemin dans la lumière, en pleine conscience, dans la vérité, dans la vie, et dans l’amour.

  Et à présent, comment peut-on faire pour détériorer ce véhicule céleste ?
  Somme toute, assez facilement. En le nourrissant trop et mal, en ne le nourrissant pas suffisamment, en le gavant de médicaments en tous genres, en le droguant à l’excès, en l’alcoolisant en quantité quotidiennement, en lui faisant fumer du tabac en quantité quotidiennement, en l’abêtissant par le biais de programmes ou d’ouvrages indigents, en oubliant sa nature divine, en le plongeant dans la luxure, en ne s’occupant pas de lui, le laissant sans activité physique, en ne l’aimant pas.

  Toute crise porte en elle les germes du renouveau.
  La puissance de l’intention première peut être la clef de la renaissance. Que ce soit pour n’importe quelle décision, action, opération, la première intention est celle qui va enclencher le top départ, qui va sceller le pacte, qui va nous mener vers la réussite ou vers l’échec. L’intention première est celle-là même qui, au vu de ses effets, va nous démontrer efficacement ce que clament depuis quelques temps déjà certains savants, à savoir que l’esprit influence la matière.
  Étant donné que cette démonstration fonctionne dans tous les cas de figure, nous allons nous concentrer uniquement sur les cas positifs, sur les cas qui portent en eux une probabilité lumineuse. Les cas positifs sont ceux qui permettent d’entretenir le véhicule céleste et d’en explorer ses outils. Il est primordial ici de ne pas confondre le véhicule et l’égo, pour ce faire il existe une petite astuce mnémotechnique : les cas positifs, les décisions positives, appréciés en tant que tels et qui ont pour point de départ l’intention première, sont systématiquement sans intérêt de « faire-valoir», en bref elles sont pures. Sinon, elles proviennent de l’égo et sont à proscrire.
  Vouloir exercer une activité sportive dans le but d’avoir belle allure sur la plage est une décision égotique ; sinon, le but est l’entretien du corps, voire tout simplement et c’est le plus fréquent, le besoin et l’envie. Soigner et en tirer gloriole est égotique, guérir sans rien en retirer d’autre que la satisfaction d’avoir soulagé ne l’est pas.
  Les exemples sont légions. Tenez, un petit dernier pour clôturer la série : les artistes qui éprouvent le besoin de signer leur œuvre sont guidés par leur égo, et oui, ça fait un peu mal mais c’est à proscrire également.
  Nous allons à présent nous recentrer sur les cas positifs qui permettent d’entretenir le véhicule ou d’en appréhender le fonctionnement.
  Vous noterez au passage que les cas au service du véhicule ou au service de l’égo sont les mêmes ; seul la manière de les appréhender diffère.
  Alors reprenons l’exemple du cas au service du véhicule qui est celui du sevrage, tabagique, alcoolique, ou autre. En partant du postulat que la décision d’arrêter nous appartient entièrement, qu’elle n’est ni dictée par un impératif sanitaire, ni imposée par une tierce personne et, encore moins, influencée pour « faire » comme ceci ou comme cela. En clair, la décision d’arrêter n’est ni dictée par l’égo, ni soumise de l’extérieur, et c’est ici que ça devient intéressant. Ayant pris la noble décision d’arrêter de détruire le véhicule, décision non dictée par l’égo, nous nous mettons en quête d’une méthode de sevrage, en général la plus douce et la plus efficace que l’on puisse dénicher.
  Et c’est là que l’égo, tapi dans l’ombre mais à l’affût, tentera de tirer la couverture à lui ; en effet, pour l’égo il est impensable de faire quoi que ce soit qui soit uniquement au service du véhicule, car cela signifierait, à terme, et il le sait, son anéantissement pur et simple.
  Alors il nous tente, nous influence, et nous persuade avec ses armes à lui, qui sont en substance quelque chose comme : « Non, cette méthode ne fonctionnera pas avec nous, nous nous connaissons suffisamment pour le savoir ; non, nous, nous fonctionnons différemment ; non, nous, nous avons besoin de lieux et/ou de personnes spécifiques pour y parvenir ! » etc. Bien sûr, tant que l’égo tiendra tout ou partie des commandes, le mal subsistera, à savoir que nous continuerons à fumer, à boire, etc.
  Comme d’habitude, nous ne serons pas aux commandes, nous serons contrôlés alors même que nous avions l’intention de nous libérer, au moins de l’alcool, pour commencer.
  Alors, comment faire ?
  Alors tout simplement en faisant nos propres mises à jour, en rejetant nos idées préconçues, en faisant taire notre machine à penser, à trier, à cataloguer, à juger. Tout simplement en redevenant le petit enfant qui est en nous. En faisant table rase, en ouvrant la porte au renouvellement, en étant réceptif à l’émerveillement. Et surtout, en se servant de cette crise à bon escient.

  Dans un autre style, il y a l’histoire de ce coursier parisien qui, dans les années 80, quelques décennies avant "la Bête de l’Évènement" donc, -comme le prophétisait le Président au début de son quinquennat, quand il disait, l'air extatique, "la Bête de l'événement est là, et elle arrive"-, pris soudain conscience que tout était en soi une expérience spirituelle, tout, et par conséquent son métier de coursier également. Il ne mit que six ou sept ans pour réaliser cette aventure dans son corps de métier et pour en tirer profit.
  Il était coursier deux-roues, payé au bon. C’était un travail dangereux, stressant et fatiguant nerveusement. Être payé à la course figurait en tête de liste, dans le royaume de l’inégalité salariale. Une course de 5km pouvait être rémunérée de 10 à 100 francs, suivant le poids et l’urgence de la marchandise transportée. Le salaire d’une seule journée variait souvent de 750 à 250 francs.
  Étrangement, notre coursier, comme pratiquement tous ses collègues, qu’il pleuve ou qu’il vente, était d’excellente humeur lorsqu’il décrochait une course de 5km à 100 francs, et d’humeur exécrable pour la même course, mais payée 10 francs et par un jour pluvieux…
  Puis il réalisa que ses états d’humeur étaient superficiels car ils dépendaient d’une influence extérieure, qu’il soit joyeux ou colérique, son emploi restait identique : il conduisait sempiternellement son Vespa dans les rues de Paris et de sa banlieue. Il devint alors d’humeur égale indépendamment de la course qu’il effectuait.
  Enfin, lorsqu’il comprit qu’il avait saisi la moelle spirituelle de cette activité, il changea de métier et pénétra dans une autre période.

  Puissions-nous faire comme ce coursier ! tirer l’essentiel de la crise et pénétrer, neuf, dans une ère nouvelle.

  Nous vivons une drôle d’époque, un peu comme une fin, un peu comme un début, comme une apocalypse, comme une révélation.

  Pour conclure et tenter de répondre aux premiers questionnements, pourquoi alors traversons-nous une crise si profonde et pourquoi est-elle mondiale ?
  Parce-qu’il y a nécessité de tourner la page, comme il y a eu précédemment nécessité de tourner le dos au Moyen-Âge. Parce-que la roue cosmique de notre galaxie nous l’impose. Tourner la page est une condition astronomique sine qua non. Mais quant au livre proprement dit, nous dirions que le choix reste ouvert.

  Au plan terrestre, dans ce « bas-monde », au vu des événements et des incohérences, nous pouvons en conclure qu’un des buts de l’opération est de détruire totalement l’économie (qui du reste est moribonde, sous perfusion depuis 2008), de passer ensuite à une monnaie virtuelle, et avec le respect des gestes barrières, de pucer et de « vacciner » la  population restante. Nous entendons par population restante, celle qui aura survécu à la décennie 2020/2030, car comme que dit l’autre, on ne fait pas d’omelette sans casser d’œufs.
  Un autre but que nous pouvons pressentir, est la volonté des gouvernants à dévoiler leur vrai visage, à se montrer véritablement, en chair et en os. En effet, et pour ne rester qu’en France, il est aisé de comprendre que Macron n’est rien d’autre qu’un employé de la pyramide, ayant accès à deux ou trois tiroirs, mais pas davantage. Idem pour Attali, mais étant donné qu'il est le supérieur de Macron dans leur hiérarchie, il a accès à un tiroir supplémentaire ; allez, accordons-lui en deux supplémentaires en tenant compte de son ancienneté, et de ses « faits d’armes », mais ça s’arrête là.
  Les gouvernants aux manettes mondiales, trouvant le temps long, estiment leur heure arrivée pour enfin régner à visage découvert sur une population mondiale réduite et composés d’esclaves consentants et soumis.

  Si leur plan fonctionne encore pour le moment, il ne perdurera pas. Nous sommes indécrottablement optimistes. De plus, nous sommes déjà, au moment où vous nous lisez, en train de nous transformer. La roue des astres tourne et le changement est, de toutes les manières, inévitable.
  Cette crise est notre opportunité. Saisissons-là.     
  Amen.

19/05/21            30/05/21
 



« Modifié: 01 Juillet 2021 à 15:22:00 par lepion »
rien ne sert de partir à point, il faudra courir.

Hors ligne Cendres

  • Comète Versifiante
  • Messages: 5 009
Re : Dis Papa, pourquoi le monde va si mal ?
« Réponse #1 le: 01 Juin 2021 à 18:49:56 »
Merci pour ton texte.

Je suis désolée je n'ai lu que le début. Ce n'est pas qu'il soit mal écrit, mais c'est une réflexion sur le mal de la société.

C'est intéressant de découvrir tes opinions et ta vision de l'évolution de tout cela.

J'espères que tu auras des autres avis plus constructifs que le mien, car je sens le travail et la recherche dans ton écrit . Je ne te fais pas honneur avec ma réponse:(
"Celui qui désespère des événements est un lâche, mais celui qui espère en la condition humaine est un fou."
Albert Camus

J.

  • Invité
Re : Dis Papa, pourquoi le monde va si mal ?
« Réponse #2 le: 01 Juin 2021 à 21:08:42 »
Bonjour. Gros pavé indigeste sur les déviances sociétales. Je ne suis pas allé jusqu'au bout de la lecture. Dommage, un texte un peu moins touffu aurait pu être intéressant avec une bonne portée philosophique. Je pense (ce n'est que mon avis) que tu es passé à côté de ta pensée, intéressante par ailleurs.



UP. Pas de réponse de l'auteur. Question (gentille, je précise) : à quoi ça sert de commenter un tel texte si l'auteur ne se donne pas la peine (politesse ?) de répondre à ceux qui l'ont lu, que la critique soit bonne ou mauvaise ?


Modération : éviter les doublons svp. Merci
« Modifié: 05 Juin 2021 à 12:08:41 par Claudius »

Hors ligne Miromensil

  • Comète Versifiante
  • Messages: 5 557
  • Mon nu mental
    • Mimerions
Re : Dis Papa, pourquoi le monde va si mal ?
« Réponse #3 le: 05 Juin 2021 à 11:24:17 »
lepion c'est un vieux membre, a priori il repassera tqt

J.

  • Invité
Re : Re : Dis Papa, pourquoi le monde va si mal ?
« Réponse #4 le: 05 Juin 2021 à 11:26:41 »
lepion c'est un vieux membre, a priori il repassera tqt
Salut Miro. Je ne m'inquiète pas. Un "vieux membre !" ça mérite le respect. :)

Hors ligne Claudius

  • Modo
  • Trou Noir d'Encre
  • Messages: 12 282
  • Miss green Mamie grenouille
Re : Dis Papa, pourquoi le monde va si mal ?
« Réponse #5 le: 05 Juin 2021 à 12:10:18 »

Il n'y a pas plus de respect à avoir pour un vieux membre que pour un nouveau. Texte posté le 31 mai, chacun ayant ses propres occupations personnelles en dehors du net, il faut prendre patience.

 ;) ;) ;)
Usage de la fenêtre : inviter la beauté à entrer et laisser l'inspiration sortir. Sylvain Tesson

Ma page perso si vous êtes curieux

J.

  • Invité
Re : Re : Dis Papa, pourquoi le monde va si mal ?
« Réponse #6 le: 05 Juin 2021 à 13:24:11 »

Il n'y a pas plus de respect à avoir pour un vieux membre que pour un nouveau. Texte posté le 31 mai, chacun ayant ses propres occupations personnelles en dehors du net, il faut prendre patience.

 ;) ;) ;)
Salut Claude. J'ai mis "vieux membre" entre "". C'était de l'humour mais tu avais rectifié par toi-même  ;)

Hors ligne lepion

  • Calame Supersonique
  • Messages: 1 771
Re : Dis Papa, pourquoi le monde va si mal ?
« Réponse #7 le: 05 Juin 2021 à 19:14:28 »
salut Cendres,
tu n'as lu que le début... bah, tant pis, y a rien d'obligé ici, et puis tes mots respirent une certaine fraîcheur, ça fait du bien !

salut jonathan, je t'avoue franchement que je suis moyennement motivé pour répondre à ce style de commentaire non argumenté, péremptoire et subjectif. Mais je vais faire un effort, en tant "qu'habitué" (je préfère ça à vieux membre, tout de même).

- Gros pavé indigeste sur les déviances sociétales.
  c'est un texte court de 3500 mots, genre, hein, donc pas un "pavé" et le thème est l'opportunité salvatrice que nous offre la crise "sanitaire" que nous traversons depuis plus d'un an, mais :
Je ne suis pas allé jusqu'au bout de la lecture.
  ceci semble expliquer cela

et sinon, si je puis me permettre :
 à quoi ça sert de commenter un tel texte si l'auteur ne se donne pas la peine (politesse ?) de répondre à ceux qui l'ont lu
pardon mais lire un texte c'est le lire entièrement et je me pose alors cette saine question : "à qui ça sert de commenter un texte que l'on a pas lu en entier ? mais si c'est utile, alors vamos, et critiquons tout et n'importe quoi dans la joie et la bonne humeur ! "on peut critiquer un film après 10 mn de visionnage ?" sûr Coco, même un titre survolé, ça marche du moment qu'on argumente pas trop...

et ça y est, je m'emballe... non, sincèrement, je préfère les critiques constructives, du mec ou de la nana qui a lu le texte dans son intégralité, et je pense que c'est normal


sinon, @ tous,
je suis reviendu, pour le moment par intermittence, faute d'ordi et de connexion et de maison, ah ah !
oui, je suis revenu au pays des vertes années après un voyage de plusieurs années ; j'y ai appris l'espagnol, si mi hermana, compris le portugais, visité Copenhague, Berlin, puis l'Allemagne de l'Est, jusqu'en Pologne, ouf.
Ce fut un voyage comme je les aime, à pied, avec la guitare en guise de travail et l'autochtone en mécène ; fin 2019, nous nous sommes posés dans un coin cool afin d'y passer l'hiver, la guitare, la tente et moi.
Puis est arrivé l'impensable, sous forme de dictature sanitaire. Alors au début, je me suis insurgé, j'ai fait des marches de protestation, organisé des réunions de réinformation, ce genre de choses... Et petit à petit, j'ai doucement compris que cette crise était notre opportunité. Une opportunité de transformation énorme et potentiellement très contagieuse, et cela m'a rendu franchement confiant, et j'ai commencé mon changement personnel (sevrage tabac, herbe, alcool) comme expliqué dans ce texte.
Mes armes sont mes mots, je ne peux donc faire autrement que de livrer mon expérience sur notre forum préféré !

bises à tous
rien ne sert de partir à point, il faudra courir.

Hors ligne Delnatja

  • Grand Encrier Cosmique
  • Messages: 1 448
  • Ailleurs et au-delà
Re : Dis Papa, pourquoi le monde va si mal ?
« Réponse #8 le: 05 Juin 2021 à 20:52:43 »
Bonsoir lepion, j'ai je pense apprécié ce texte à sa juste valeur et je suis d'accord sur beaucoup de points.
Dans certains cas il ne suffi pas de voir pour croire mais bien de croire pour voir et rien ne tombe tout cuit dans le bec.
Je crains que le chemin soit encore long et éprouvant.
Bonne soirée à tous et à toutes.
Michèle

Hors ligne lepion

  • Calame Supersonique
  • Messages: 1 771
Re : Dis Papa, pourquoi le monde va si mal ?
« Réponse #9 le: 07 Juin 2021 à 16:43:51 »
salut Delnatja,
et merci pour ce commentaire rafraîchissant !
oui, le camino peut être encore longuet, on verra bien, ou pas...
je suis, personnellement, complètement confiant et même davantage
de toutes les manières, ce cycle qui se termine va finir se terminer
c'est pourquoi, et je le redis, la période actuelle est extrêmement propice à la purification
c'est notre opportunité à tous
@ bientôt
rien ne sert de partir à point, il faudra courir.

 


Écrivez-nous :
Ou retrouvez-nous sur les réseaux sociaux :
Les textes postés sur le forum sont publiés sous licence Creative Commons BY-NC-ND. Merci de la respecter :)

SMF 2.0.19 | SMF © 2017, Simple Machines | Terms and Policies
Manuscript © Blocweb

Page générée en 0.02 secondes avec 24 requêtes.