Éveil amoureuxJ'ai parcouru une dernière balade à l'orée du bois pour démêler mes pensées, la sève du tangible, là-haut, où l'azur du vide se rapproche, captivant mes pas, comme un aimant, ensorcelant le cœur de l'acier trempé.
Comme le dirait un sage, « ensorcelante peut-être la solitude, mais réversible est la chute ». Je m'assoupis, les yeux empreints des montagnes brutes de mes escapades enneigées. Sous la neige flottante du plafond miroir, mes pensées sombres s'évaporent plus rapidement qu'un éclair au chocolat, et mes pensées douces dans ma tasse de thé exhalent toute l'étendue qui bercera mes nuits fauves.
Entre mes mains d'artichauts, un duo divin, elle et moi enfin. Notre création immersive, interactive, dans l'éther des anges, une parade enchanteresse. Adieu aux cartographies, aux cœurs éloignés. Cette fois, l'œuvre évolue, suit nos desseins. Corps proches, mouvements partagés, l'amour prend vie en direct, en toute liberté.
Dans un duvet poétique enveloppant, visuel et violoncelle, un film en mouvement. La pop, l'électro, douce mélodie d'elle, des notes qui s'épanchent. La voix délicate de sa langue, comme une caresse, un souffle, une aura. Nos oiseaux, acteurs symphoniques, d'un moment de création exceptionnelle.
Ballet à quatre mains, enchantement entre amoureux complices. Un opus iconique, une magie organique, improvisation et maîtrise en délicate harmonie. Dans cette chorégraphie, l'atmosphère s'épanouit, épuisée sous l'égide des cimes sauvages, de nos errances effervescentes.
Aucune contingence en ces métamorphoses, seulement la magnificence de l'amour qui éveille le nectar des fleurs.
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