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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » L'homme qui n'aimait pas le démarchage téléphonique

Auteur Sujet: L'homme qui n'aimait pas le démarchage téléphonique  (Lu 2541 fois)

Hors ligne Thom

  • Troubadour
  • Messages: 287
L'homme qui n'aimait pas le démarchage téléphonique
« le: 11 Mars 2021 à 22:53:46 »
Pour cette onzième publication, je vous propose de retrouver Pierre, dont nous avions fait la connaissance dans L’homme qui n’était pas un Robot. Une nouvelle fois, il va être confronté à la modernité stressante du monde qui l’entoure, en prendre sa part mais aussi y jouer un rôle. Notre héros du quotidien se retrouve face à un phénomène que nous connaissons tous : le démarchage téléphonique, mais tout spécialement pour vous, ce démarchage se fait en présentiel, comme on dit de nos jours. Ecrit sur fond de la musique aux tonalités urbaines This City Never Sleeps d’Eurythmics, ce texte est supposé s’affranchir de mes défauts récurrents, fort bien identifiés par certains d’entre vous ; aussi vais-je essayer de les contenter sur ce point. Je lirai tous les avis, même non sollicités…

Pierre, d’excellente humeur, prend comme chaque matin la ligne 38 du bus qui l’emmène du Xe au Ve arrondissement de Paris. Habitué à respecter ses horaires, il y croise invariablement les mêmes personnes, elles-mêmes prises dans leur carcan routinier. A peine montés dans le bus, les habitués fondent sur "leur" place attitrée. Les voyageurs inconnus occupant ces places faussement libres sont considérés comme des intrus.

Aussi ce matin, lorsqu’un petit homme inconnu se place face à lui, Pierre le regarde avec surprise.
Le petit homme le regarde à peine et lui lance sur un ton monocorde, presque lassé :

-   Bonjour, je souhaite parler à M. Pierre Perrin, s’il vous plaît : vous êtes bien M. Pierre Perrin ?
Pierre le sonde, incrédule : Nous nous connaissons ?
-   Bonjour Monsieur, permettez-moi de me présenter, je suis Henri-Michel.
-   Alors, on ne se connaît pas ! Henri-Michel, Ce n’est pas banal.
Pierre adresse un sourire complice aux alentours, mais personne n’y répond. Il est seul : aucune solidarité à attendre des passagers qui plongent le nez dans leur portable, trop heureux de ne pas être à sa place.
-   M. Perrin, savez-vous que le gouvernement a mandaté les entreprises partenaires d’EDF pour garantir que chaque personne bénéficie bien du crédit d’impôt lié aux travaux de chauffage dans sa maison ?
-   Euh… sans doute, c’est très bien… euh, le chauffage, je suis pour, naturellement…
-   Parfait ! M. Perrin, dans ce cadre, permettez-moi de vous poser quelques questions pour savoir si vous êtes éligible à ce crédit d’impôt : quelle est la surface de votre logement actuel ? Etes-vous locataire ou propriétaire ? Avez-vous des enfants ? Combien ? Vivent-ils avec vous ? Quelle est votre système de chauffage ? Est-ce une chaudière au fioul, au gaz ?
-   C’est une chaudière à haute condensa… mais excusez-moi, je descends à la prochaine !
Pierre se positionne près de la sortie, mais le petit homme le suit et se place à nouveau en face de lui.
-   M. Perrin, avez-vous l’intention de faire des travaux prochainement dans votre résidence principale ?
-   Oui, non, enfin peut-être mais ce qui est sûr, c’est que je dois descendre à la prochaine, vous me gênez !
-   Quand pouvons-nous nous revoir pour en rediscuter ? Demain ?

Pierre finit par le pousser et descendre, fâché d’avoir eu à écarter l’importun de son chemin. Dans la rue, il est encore sous l’émotion de sa rencontre, quand une jeune femme le dépasse, se retourne et lui fait face, à 20 cm de son visage :

La jeune femme :

-      Oui, bonjour ?
-   Euh, bonjour Madame…
-   Oui, bonjour Monsieur ? Vous êtes bien M. Perrin ?
-   Allons bon, ça recommence !
-   Vous êtes M. Pierre Perrin ?
-   Madame, si vous n’en êtes pas sûre : c’est que vous n’avez pas affaire à moi !

La jeune femme, nullement décontenancée :

-   Bonjour M. Pierre Perrin, je me présente : je suis Marie Henriette !
-   J’en suis désolé pour vous…A lui-même : décidément ces prénoms…
-   M. Perrin, les assurances mutuelles se sont concertées pour apporter un meilleur taux de couverture aux dirigeants de société, êtes-vous le gérant de la Société Pierre Perrin ?
-   Non, du tout, c’est un nom très répandu vous savez, pas comme le vôtre …
-   Permettez-moi de vous expliquer M. Perrin : les assurances mutuelles souhaitent vous apporter plus de prestations à un meilleur coût de cotisation et…
-   Mais Madame, ce n’est pas pour moi ! Je suis pressé ! Vous me dérangez, je vais travailler.
-   Vous êtes bien M. Perrin ?
-   Oui mais…
-   M. Perrin, pour seulement 39,90 € par m...
-   Je suis pressé ! Laissez-moi ! Et il accélère le pas.

Guère plus loin, une autre femme l’arrête, le retient fermement par le bras, le fixe un long moment de ses yeux ronds et lui dit très distinctement :
-   Goodbye !
Puis elle repart, sans autre explication. Il la regarde s’éloigner, se massant le bras, sans savoir ce qu’elle voulait, ni quel prénom improbable elle avait : « Mais, pourquoi elle me dit Goodbye, c’te conne ? ».

Il songe à ces étranges rencontres, finalement similaires et si intrusives. Il remonte la rue qui le mène à son travail, croise avec inquiétude les gens venant en sens inverse ou le dépassant. Il se dit que cette société est bien malade de ces démarchages non sollicités, qui visent à vous dépouiller.

Il entre dans l’austère Centre des Finances Publiques et pénètre, las et sali de l’expérience, dans son bureau. Il est énervé, se sent humilié et pense mériter une revanche. Il commence ainsi sa journée de contrôleur fiscal :

-   Bonjour, je souhaite parler à M. Dupont, s’il vous plait !
« Modifié: 19 Mars 2021 à 08:58:08 par Thom »

Hors ligne PierreSigma

  • Tabellion
  • Messages: 36
Re : L'homme qui n'aimait pas le démarchage téléphonique
« Réponse #1 le: 12 Mars 2021 à 07:32:45 »
J'adore !
Le style est concis
Le thème est rassembleur, n'importe qui peut s'identifier
Transposer le demarchage en face à face met en valeur le côté intrusif.
La chute est bonne, et ça c'est pas toujours facile.

Merci  ;)

Hors ligne Thom

  • Troubadour
  • Messages: 287
Re : L'homme qui n'aimait pas le démarchage téléphonique
« Réponse #2 le: 15 Mars 2021 à 09:33:23 »
Merci Dr Pierre,
Peut-être les premiers bons effets du traitement prescrit !
Amitiés,
Thom.

Hors ligne Vir

  • Aède
  • Messages: 165
Re : L'homme qui n'aimait pas le démarchage téléphonique
« Réponse #3 le: 17 Mars 2021 à 09:16:12 »
Hello Thom !

J'ai bien aimé ton histoire, elle est très bien écrite et je me suis bien amusée. La chute est très bonne aussi !  ;D

Hors ligne Le renard

  • Aède
  • Messages: 162
Re : L'homme qui n'aimait pas le démarchage téléphonique
« Réponse #4 le: 17 Mars 2021 à 12:27:25 »
Bonjour Thom

J'ai bien aimé cette histoire. C'est très bien écrit avec une superbe chute.

Merci pour ce partage.

Foxie.
Il n'y a pas d'autre raison de vivre que de regarder, de tous ses yeux et de toute son enfance, cette vie qui passe et nous ignore. Christian Bobin.

Hors ligne Rémi

  • ex RémiDeLille
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  • Messages: 10 977
Re : L'homme qui n'aimait pas le démarchage téléphonique
« Réponse #5 le: 17 Mars 2021 à 23:28:10 »
Salut Thom :)

Une partie chipotage et détail, avant l'analyse plus globale. J'espère que le commentaire te sera utile.

Chipotons :
Citer
A force, chacun dans le bus a sa place attitrée
À (j'aime bien les majuscules accentuées ^^)

Citer
A force, chacun dans le bus a sa place attitrée
une autre verbe que "avoir" ? (occuper ? ah non, il est juste après... chacun s'assied ?)

Citer
-   Donc nous ne nous connaissons pas. Henri-Michel, Ce n’est pas banal. Pierre adresse un sourire complice aux alentours, mais personne n’y répond.
retour à la ligne à la fin de la réplique, je dirais
et ce serait mieux avec des tirets quadratins pour les dialogues (genre ceci :    —    )
(et le "Donc, nous ne nous connaissons pas" ne fait pas très oral, je trouve)

Citer
-   Euh…sans doute, c’est très bien…euh, le chauffage, je suis pour, naturellement…
:D
(manque les espaces après les ... )

Citer
Dans la rue, Pierre est encore sous l’émotion de sa rencontre, quand une jeune femme le
Tu peux mettre "il" plutôt que de répéter Pierre, je pense

Citer
La jeune femme : - Oui, bonjour ?
manque un retour ligne

Citer
-   Allons bon, ça se recommence !
"se" en trop, ici

Citer
Je suis pressé ! vous me dérangez,
Majuscule manquante

Citer
-   J’ai à faire ! Je dois vous laisser ! Et il accélère le pas.
pas très oral le "j'ai affaire" (et on s'attendrait à ce qu'il soit moins poli arrivé à ce moment, genre "lâchez-moi !" ou un truc du genre

Citer
sans savoir ce qu’elle ne voulait
"ne" en trop

Citer
Mais, pourquoi elle me dit Goodbye, c’te conne ? ».
raison de plus pour faire monter l'énervement un peu plus crescendo, au-dessus

Citer
Il commence ainsi sa journée de chargé de recouvrement des impôts sur le revenu des personnes privées en appelant les nouveaux contribuables en retard de paiement :
phrase un peu longue et complexe pour amener la chute. La couper en deux ?



Voilà, j'ai pinaillé mais dans l'ensemble le texte se lit très bien. J'aurais bien aimé que les dialogues (qui font 80% du texte) soient un peu plus entrecoupés d'éléments visuels, de sensations, pourquoi pas des bruits etc. Ça permettrait au lecteur de se questionner, de tourner le truc dans sa tête tranquillement au fur et à mesure que ça avance, de vivre les scènes les unes après les autres. La chute est pas mal, mais comme je considère que ne pas payer ses impôts, c'est pas réglo, je trouve que son boulot n'a rien à voir avec celui de ceux qui veulent vendre leur soupe. Du coup, je pense plutôt "le pauvre" en arrivant à la fin.

Merci pour la lecture,
A+
Rémi
Le paysage de mes jours semble se composer, comme les régions de montagne, de matériaux divers entassés pêle-mêle. J'y rencontre ma nature, déjà composite, formée en parties égales d'instinct et de culture. Çà et là, affleurent les granits de l'inévitable ; partout les éboulements du hasard. M.Your.

Hors ligne Thom

  • Troubadour
  • Messages: 287
Re : L'homme qui n'aimait pas le démarchage téléphonique
« Réponse #6 le: 19 Mars 2021 à 08:48:33 »
Bonjour Rémi,

Ce commentaire est la synthèse des raisons qui m'amènent sur ce site : mille mercis ! Loin de chipoter, tu m'ouvres les yeux et c'est véritablement précieux. Aussi vais-je prendre le temps de reprendre un à un les commentaires :

Chipotons :

Citer
A force, chacun dans le bus a sa place attitrée
À (j'aime bien les majuscules accentuées ^^)

Pour le coup, j'ai appris, il y a quelques dizaines d' années, qu'on ne mettait jamais d'accent à une majuscule : quelqu'un peut exhumer la règle ?
Mais à la relire, ce "A force" tombe mal...je m'en vais lui tordre le coup pour cette raison, avant de connaître la règle de l'accent.

Citer
A force, chacun dans le bus a sa place attitrée

une autre verbe que "avoir" ? (occuper ? ah non, il est juste après... chacun s'assied ?)

Oui, c'est rapide et fade.

Citer
-   Donc nous ne nous connaissons pas. Henri-Michel, Ce n’est pas banal. Pierre adresse un sourire complice aux alentours, mais personne n’y répond.
retour à la ligne à la fin de la réplique, je dirais et ce serait mieux avec des tirets quadratins pour les dialogues (genre ceci :    —    )
(et le "Donc, nous ne nous connaissons pas" ne fait pas très oral, je trouve)

Tu as raison. Je voulais dépeindre un personnage empêtré dans son éducation, du genre précisément des timides qui cèdent à la colère comme une digue à la vague trop haute : ça monte peu mais lorsque ça monte, ça part d'un coup. Il est tout à  fait vrai que le langage est plus écrit qu'oral, tout dépend la vision qu'on se fait du personnage et la lecture montre qu'on lit tous différemment.

Citer
-   Euh…sans doute, c’est très bien…euh, le chauffage, je suis pour, naturellement…
:D
(manque les espaces après les ... )

Ok, je les y insère.

Citer
Dans la rue, Pierre est encore sous l’émotion de sa rencontre, quand une jeune femme le
Tu peux mettre "il" plutôt que de répéter Pierre, je pense

Oui, absolument.

Citer
La jeune femme : - Oui, bonjour ?
manque un retour ligne

Oui.

Citer
-   Allons bon, ça se recommence !
"se" en trop, ici

Sans doute un vestige de phrase reprise, je ne l'avais pas vu en relecture...

Citer
Je suis pressé ! vous me dérangez,
Majuscule manquante

Oui.

Citer
-   J’ai à faire ! Je dois vous laisser ! Et il accélère le pas.
pas très oral le "j'ai affaire" (et on s'attendrait à ce qu'il soit moins poli arrivé à ce moment, genre "lâchez-moi !" ou un truc du genre

Oui, si on estime qu'il montre son agacement ; je voulais mieux peindre cette image du timide qui reste poli malgré l'intrusion, mais ça peut effectivement paraître un peu précieux.

Citer
sans savoir ce qu’elle ne voulait
"ne" en trop

Je ne vois pas d'où il vient celui-là...

Citer
Mais, pourquoi elle me dit Goodbye, c’te conne ? ».
raison de plus pour faire monter l'énervement un peu plus crescendo, au-dessus

Oui, dans cette logique, c'est cohérent. L'idée était que le personnage soit grossier pour lui même et n'osait pas l'être vis-à-vis d'autrui.


Citer
Il commence ainsi sa journée de chargé de recouvrement des impôts sur le revenu des personnes privées en appelant les nouveaux contribuables en retard de paiement :
phrase un peu longue et complexe pour amener la chute. La couper en deux ?

Carrément...je corrige par "contrôleur fiscal" !


Voilà, j'ai pinaillé mais dans l'ensemble le texte se lit très bien. J'aurais bien aimé que les dialogues (qui font 80% du texte) soient un peu plus entrecoupés d'éléments visuels, de sensations, pourquoi pas des bruits etc. Ça permettrait au lecteur de se questionner, de tourner le truc dans sa tête tranquillement au fur et à mesure que ça avance, de vivre les scènes les unes après les autres. La chute est pas mal, mais comme je considère que ne pas payer ses impôts, c'est pas réglo, je trouve que son boulot n'a rien à voir avec celui de ceux qui veulent vendre leur soupe. Du coup, je pense plutôt "le pauvre" en arrivant à la fin.

Avec plus de temps, certes !

Je reconnais avoir forcé le trait sur le parallèle entre les démarchage (encore un à l'instant tandis que j'écris ces lignes) et les impôts : cela servait perfidement mon propos fictif !

Merci infiniment Rémi du temps consacré à mon texte : c'est précisément pour ce type de revue que j'écris ici.

Amitiés,

Thom.

Merci pour la lecture,
A+
Rémi
[/quote]

Hors ligne Rémi

  • ex RémiDeLille
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  • Messages: 10 977
Re : L'homme qui n'aimait pas le démarchage téléphonique
« Réponse #7 le: 20 Mars 2021 à 15:29:11 »
Salut Thom :)

Citer
Ce commentaire est la synthèse des raisons qui m'amènent sur ce site
voilà qui fait plaisir !

Citer
Pour le coup, j'ai appris, il y a quelques dizaines d' années, qu'on ne mettait jamais d'accent à une majuscule : quelqu'un peut exhumer la règle ?
j'ouvre un Modiano et un Kundera qui trainent sur mon bureau, et je te confirme que chez Gallimard ils mettent des accents sur les À ^^

Citer
L'idée était que le personnage soit grossier pour lui même et n'osait pas l'être vis-à-vis d'autrui.
Je n'avais pas capté ce point. D'où peut-être quelques mots complémentaires aux dialogues pour guider le lecteur ?

Au plaisir,
Rémi
Le paysage de mes jours semble se composer, comme les régions de montagne, de matériaux divers entassés pêle-mêle. J'y rencontre ma nature, déjà composite, formée en parties égales d'instinct et de culture. Çà et là, affleurent les granits de l'inévitable ; partout les éboulements du hasard. M.Your.

Hors ligne Thom

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Re : L'homme qui n'aimait pas le démarchage téléphonique
« Réponse #8 le: 21 Mars 2021 à 15:26:21 »
Rémi a raison : les accents sont bien requis sur les majuscules.

Citation du Projet Voltaire avec son exemple parlant :

Il est désormais recommandé d’accentuer les majuscules. L’Académie française elle-même est formelle : « En français, l’accent a pleine valeur orthographique. Son absence ralentit la lecture, fait hésiter sur la prononciation, et peut même induire en erreur. » L’oublier, si l’on suit cette logique, constitue une faute d’orthographe !

Un exemple (classique) pour vous en convaincre. Imaginons qu’un drame se déroule dans un hôpital psychiatrique et qu’un journal titre, en capitales : UN INTERNE TUE. Considérant que les lettres pourraient être accentuées, cette phrase peut donner lieu à quatre interprétations différentes : Un interne tue – Un interne tué – Un interné tue – Un interné tué. Un seul accent vous manque et tout est chamboulé !


Reste à savoir où se trouve ce fichu accent sur la majuscule....

Hors ligne Claudius

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  • Miss green Mamie grenouille
Re : L'homme qui n'aimait pas le démarchage téléphonique
« Réponse #9 le: 21 Mars 2021 à 16:52:18 »
Bonjour Thom

Pour accentuer la majuscule ou certaines lettres, il faut appuyer sur la touche Alt et sans la lâcher taper  3 ou 4 chiffres, puis lâcher le tout.

Les codes des lettres les plus utilisées sont :

À     183
É     144
È     212 
Ù     235
Ç     128

Pour complément d'information et autres lettres comme les Î ou Ô, voir le lien ci-dessous

Lettres accentuées

À savoir que pour ceux qui utilisent Chrome il y a une extension spéciale à télécharger (elle est accessible dans le lien ci-dessus)

 ;)



« Modifié: 21 Mars 2021 à 17:00:07 par Claudius »
Usage de la fenêtre : inviter la beauté à entrer et laisser l'inspiration sortir. Sylvain Tesson

Ma page perso si vous êtes curieux

Hors ligne Thom

  • Troubadour
  • Messages: 287
Re : L'homme qui n'aimait pas le démarchage téléphonique
« Réponse #10 le: 22 Mars 2021 à 18:29:43 »
Merci infiniment Claudius : voilà du concret et une aide dans la vie quotidienne !!!!

Hors ligne Edelphe

  • Tabellion
  • Messages: 45
Re : L'homme qui n'aimait pas le démarchage téléphonique
« Réponse #11 le: 24 Mars 2021 à 09:32:06 »
C'est un peu dommage je trouve cette introduction qui vient expliquer votre propos. Le texte se suffisait à lui-même.
Bonne journée et merci pour le partage

Hors ligne Thom

  • Troubadour
  • Messages: 287
Re : L'homme qui n'aimait pas le démarchage téléphonique
« Réponse #12 le: 24 Mars 2021 à 19:20:42 »
Bonsoir Edelphe,
Je le trouve, pour ma part, utile à positionner le cadre et à mettre dans l'ambiance. Je n'avais pas conscience qu'il pouvait nuire au texte, désolé !
Merci d'avoir pris le temps.

 


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