Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

10 Juin 2026 à 19:48:39
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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Angel

Auteur Sujet: Angel  (Lu 7413 fois)

Hors ligne Zacharielle

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Re : Angel
« Réponse #15 le: 05 Octobre 2010 à 08:32:31 »
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Je suis tellement penché sur ce fichu fil que je louche, je le sens. Ma tête doit être affreuse. Mais enfin, le nœud se fait, je me redresse avec un soupir satisfait tout en coupant ledit fil d'un geste habile et expert.
c'est fait exprès, l'allitération en f qui court sur ce début de paragraphe ? xD ah mon avis tu peux supprimer soit habile soit expert.

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Puis, tenant le vêtement devant moi, j'observe mon travail sous toutes les coutures – c'est le cas de le dire –
je sais que j'utilise aussi ce genre d'écart (les parenthèses appuyant un point), mais je trouve que c'est de trop ici  :-[

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Repliant le châle
c'est sur quoi il travaillait ? un châle a des coutures ?! c'est un patchwork ? :p

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je me lève et quitte ma petite chambre obscure après avoir éteint la lampe de chevet à la lumière jaune et vibrante, qui éclairait mon travail.
promo sur les adjectifs ?

 
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Le seul endroit en bordel, ici, c'est ma chambre.
rupture de ton avec bordel

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Enfin.
ça en fait beaucoup d'enfin-phrase

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La nuit. Ma journée à moi.
j'aime bien

La première partie est bien, c'est bien écrit et le narrateur a de la substance. Maintenant, il ne se passe pas grand chose... Au fait, le titre me plaît extrêmement moyennement :S

2è partie

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Fichu temps.
c'est son expression favorite ? pas étonnant qu'il couse  :mrgreen:

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Une voiture passe, m'éclabousse au passage. Normal, elle ne m'a pas vu. Temps pourri. Il n'y a que des flaques. J'ai froid.
bof bof

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Il y a peu de filles dehors. Normal, vu le temps.
les tics du narrateur commencent à m'agacer xD (normal, normal)

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Je laisse l'allumette tomber au sol, dans l'eau, à jamais inutilisable.
inutile

Moui j'ai trouvé ce passage (du moins le début) un peu moins soigné. Le rythme est particulier, j'ai du mal à accrocher. Mais ça se lit bien, tu as un style fluide. A quand la troisième partie?

Hors ligne Niitza

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    • Niitza
Re : Angel
« Réponse #16 le: 05 Octobre 2010 à 16:59:17 »
Chic, des lectrices :) Alors...

@ Kathya : Contente que ça te plaise. Comme tu vois, je ne te fais pas attendre (trop) longtemps pour la suite. Je sais que j'avais dit que je la posterai ce week-end... En fait, ça fait partie de mon plan pour que lundi et mardi soient promus au rang de jour de week-end aussi :mrgreen:

@Zach : Merci pour les remarques, je prends en compte les avertissements sur ma tendance à mettre des adjectifs en trop ou répétitifs. Que veux-tu, il y a des jours où je me laisse séduire par leur variété (tu sais, comme face à un étalage de macarons avec des parfums zarbs, on a envie de tout prendre). Impardonnable, je sais...
Pour ce qui est des tics de langage du personnage... J'avais pas remarqué de façon consciente, mais c'est peut-être ce qui me dérangeait dans certains moments sans que je parvienne à trouve ce qui clochait. Ha ! Progrès !


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Repliant le châle
c'est sur quoi il travaillait ? un châle a des coutures ?! c'est un patchwork ? :p
Trois solutions : soit c'est un tricot, et dans ce cas quand on le finit faut faire un noeud pour que ça se détricote pas ; soit c'est en tissus, auquel cas il faut bien faire un ourlet pour que ça s'effiloche pas ; soit en effet, c'est un patchwork.
J'avoue ne pas y avoir pensé plus que ça, mais admire la puissance de ma logique :mrgreen:


Au fait, le titre me plaît extrêmement moyennement :S
Un jour, les poules auront des dents roses. Ce jour-là, Niitza sera capable de trouver un titre qui vaut quelque chose  :huhu:

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Une voiture passe, m'éclabousse au passage. Normal, elle ne m'a pas vu. Temps pourri. Il n'y a que des flaques. J'ai froid.
bof bof
Tu sais quoi ? Je suis du même avis, sans parvenir à trouver mieux. Hélas.

Mais trêves de bavardage, voici la suite et fin. En espérant que ça ira toujours.


-------------------

    À ce moment-là, Mecchi vient me rejoindre. Elle est sympa, Mecchi. Vraiment. Ce serait peut-être la seule personne à me souhaiter mon anniversaire. Si elle savait que c'est aujourd'hui. Mais ce n'est pas le genre de choses dont on parle.

     Elle vient fumer et souffler un peu aussi, Mecchi. Mecchi, c'est pour mécano. Depuis qu'elle a réparé la machine à café en deux temps trois mouvements. Ça a soufflé tout le monde. Avant, c'était Dolly. Pour doll. Parce que les clients, avec elle, ils aiment bien jouer à la poupée, ces cons. Elle est blonde, Mecchi, comme une petite fille. Les yeux bleus, les joues rondes et roses, la bouche rose ou rouge. Elle est jolie même sans ses tartines de maquillage, je le sais, je l'ai vue. Et elle chante bien, avec une voix pure. Le reste du corps, ce n'est pas celui d'une petite fille, ça non, mais on peut donner l'illusion, surtout qu'elle est bien petite, Mecchi, bien plus petite que moi.

     Souvent, quand je passe devant sa chambre, je l'entends chanter. Ils la font chanter, les clients, les beaux enfoirés, des comptines, comme une petite fille. Ils aiment bien jouer, avec une femme déguisée en fille. Pauvre Mecchi. Elle est dans une situation pire que moi. Elle fait partie des ''filles''. Elle va pas sur scène, ou très rarement. Pas comme moi. On n'est pas payés pour la même chose. Normalement. Mais malgré ça, elle ne m'en veut pas, c'est une fille bien. Je crois que je peux dire que c'est une copine. Peut-être même une amie.

     Elle en sait, des choses sur moi, Mecchi. Et moi, j'en sais, des choses sur elle. Je connais son vrai prénom. Même si je ne l'utilise jamais. Je ne sais plus si elle connaît le mien. En tout cas, elle ne l'utilise pas non plus. Comme moi, c'est une fille qui n'a pas eu de chance. Elle n'a plus de parents. Ils sont morts. Pendant une guerre, je crois. Ils étaient dans quelque chose comme l'humanitaire. Et couic. Un peu médecins, aussi. Au moins, ça fait que Mecchi est prudente. Les clients, ils se protègent pour le rapport, ou bien ils peuvent lui dire adieu, à la jolie poupée.

     Elle a une grand-mère qui habite une petite ville paumée, qui lui envoie un peu d'argent que Mecchi n'utilise pas, préférant le garder pour plus tard, quand elle aura une vie normale et n'aura pas honte de le dépenser. La grand-mère, elle pense que sa petite fille est en ville pour étudier et qu'elle travaille dans un magasin de disques. C'est vrai que Mecchi étudie. Je ne sais plus quoi. La mécanique, peut-être, puisqu'elle est si douée. Ça irait bien avec son surnom.

     Pour son boulot, je lui ai permis de parler de moi à sa grand-mère. Un collègue de travail, ça rend tout de suite le mensonge plus crédible. Car quelque part, il est vrai. Je suis un collègue. Mais dans cette ville, on gagne pas assez pour vivre, pour se loger et pour étudier, si on est dans un magasin de disques. Et une fois qu'on a trébuché, qu'on a été embarqué, on peut plus ressortir.

     Parfois, on se l'imagine. Avec Mecchi. On rêve à deux. C'est peut-être pour ça qu'on est amis. On se dit... Si on s'en sortait. On s'imagine des histoires folles. Si on n'était jamais tombés. Si on s'était rencontrés en rentrant de l'université. Ou en cours. Si on était tombés amoureux. On s'imagine... on pourrait être mariés. Deux enfants, un garçon, une fille. Un chien. Une maison. Un vrai boulot. Pas de mensonges.

     Des beaux rêves. On ne les aime que pour ça. Parce qu'il n'y a pas d'amour. Pas ici. Pas entre nous. Et je sais que les enfants, c'est pas pour moi. Oh, oui, je le sais, et je sais très bien pourquoi. Mais c'est du rêve. On s'imagine qu'on est normaux. Tout en se disant que, peut-être, on l'est en fait plus que tous les autres.

     Ce soir-là, on ne parle pas, avec Mecchi. Je lui passe une allumette pour sa clope. Elle a du mal à déclencher l'étincelle. Elle est claquée. Déjà. Je ne demande pas pourquoi. Elle fume, à petits coups, adossée au mur, à côté de moi. La pluie remplit le silence.

     Elle a la vie dure, dernièrement, Mecchi. Depuis que l'autre, Rosy, est arrivée. Avec ses cheveux et ses vêtements, elle fait bien poupée, elle aussi. Et elle est bien nouvelle, bien neuve. Toute prête à être usée comme les autres.

     Je ne sais pas quoi faire pour aider Mecchi. Elle est mille fois mieux que la nouvelle. Mais c'est pas consolateur, de dire ce genre de choses. Pas ici. Ça fait juste mal. Ça fait juste froid. Moi, je sais que je suis mieux. Ça ne fait pas moins de moi un bloc de glace, à l'intérieur.

     Je finis ma cigarette et la laisse tomber au sol. Même pas besoin de l'écraser. La pluie l'éteint et l'emporte. Loin. Très loin. Libre. Si tout pouvait être aussi simple...

     Ma pause est finie. Je laisse Mecchi seule sous son échelle de secours, sans personne pour pouvoir l'aider. Je n'ai pas envie que Sad vienne fourrer son nez dans le coin. Elle a déjà assez de difficultés comme ça.

     Et moi aussi, j'en ai. Certaines même que je voudrais vraiment oublier. Surtout une. Quand je reviens dans la salle, je remarque tout de suite une chose.

     Il est arrivé.

     Lui, c'est un habitué. Il a débarqué un soir, à moitié ivre, à moitié en train de planer, bras dessus bras dessous avec un pote, un grand blond fumant comme un sapeur, et pas que du tabac. À les voir comme ça, on aurait bien pu croire qu'ils étaient gays. Mais non. Ils ont vite prouvé le contraire. Pour le plus grand ''plaisir'' de pas mal des filles, qui en avaient marre des vieux barbons pervers. Les jeunes, c'est plus rare. Autant que les hommes pas mariés.

     Par la suite, il est revenu. Seul. Avec ses yeux et ses cheveux si sombres. Maintenant, rares sont les semaines où il ne vient pas du tout. Maintenant, il a ses favorites. Il a le fric. Donc il a l'attention. Il doit être un des principaux sujets de conversation. Elles le trouvent intriguant, car il ne dit rien de lui, contrairement à de si nombreux autres qui racontent leur vie et leurs petits malheurs comme s'ils étaient face à un psy. Elles le trouvent sympathique. Séduisant. Beau, tout simplement.

     Et moi, comme un con, je suis d'accord avec elles.

     Je ne suis pas de glace, au dedans, quand je le vois, lui. J'ai le cœur qui décide de se taper un marathon, quand j'entends sa voix. Mon meilleur moyen d'être ivre, c'est de le regarder, comme dans les films à l'eau de rose.

     Putain, quel con. Quel con, quel con, quel con.

     Y a pas d'amour, ici. Ça, je le sais. Et pourtant, je suis amoureux de lui. Ça aussi, je le sais. Et je suis le seul. Et je suis con. C'est pas le genre de type qui s'intéresse aux gens sur la ligne. Non, lui, il se tape des femmes. Des vraies.

     Souvent, quand je glande sur mon lit, une fois qu'un de mes fichus clients, bien rares et pourtant bien trop nombreux, a eu sa rasade de perversion et de fantasme, je pense à lui. Je fume mon habituelle cigarette. Je me demande si cela irait mieux, s'il me choisissait, un soir. Sans doute que non. Sans doute que oui. Ça dépend du sens dans lequel on regarde.

     Et, putain, qu'il est beau. Beau comme un dieu. Ou un démon. À côté de lui, moi, Angel, je suis quoi ? La flaque à côté de la mer. Le courant d'air à côté du ciel et du vent. La butte à côté de la montagne. Putain. C'est le cas de le dire. Il est de l'autre côté de la vitre. Là où il y a mon frère. La où il y a les gens. Et ça fait mal. Vraiment mal. Quel con.

     Je ne peux même pas l'imaginer, comment ce serait, s'il voulait bien de moi. Il ne m'a jamais regardé, moi. Je ne sais même pas comment il s'appelle, en vrai. Peut-être que je l'ai oublié, dès que j'ai compris qu'il ne serait pas un client pour moi, ce soir-là. Ce premier soir. Maintenant, il a un surnom, lui aussi. Dark, je crois. Je n'en suis pas sûr, car je ne peux pas le supporter. Encore un fichu mot stupidement anglais pour faire style. Ça me hérisse. Je ne sais pas pourquoi. En tout cas, ''Dark'' m'est totalement inaccessible. Ironie. Un ange, c'est dans le ciel, dans la lumière. Pas pour les ténèbres. Il n'a jamais lancé un coup d'œil dans ma direction. Tant pis. Tant mieux. Je ne sais pas. J'ai mal. Quel con.

     Je ne peux pas l'imaginer, et même Mecchi ne peut pas m'aider. Elle non plus, elle n'est pas son type. Lui, il se tape les femmes vraiment femmes, jusqu'au bout des ongles, les pulpeuses aux sourires rouges, aux formes pleines, aux cheveux en cascade, aux sourcils recourbés autour de leurs yeux envoûtants, aux mouvements ondulants et félins. Toutes ces filles qui cherchent à imiter celle que nous appelons Désirée, et qui est presque intouchable. Même lui ne l'a jamais atteinte.

     Désirée a choisi son surnom – rejetant l'anglais, pour une fois – et elle choisit ses clients. Le prix va avec. Et elle ne fait pas dans les jeunots. Elle les laisse aux imitations. Tant mieux. Tant pis. Mais ces imitations, par rapport à Mecchi... Par rapport à moi... Ce sont déjà des mondes à côté du néant. Mecchi s'en moque. Moi, j'ai mal. Quel con. Quel con, quel con, quel con !

     Et maintenant, il est là, dans son coin habituel, sur son canapé que je ne pourrai jamais approcher, son verre de scotch à la main, qu'il ne me fera jamais goûter, avec une fille à chacun de ses côtés, en train de leur parler, de les faire rire, de leur sourire. Putain. Ça fait mal. Quel con.

     Je le regarde, pourtant. Salut, c'est mon anniversaire, vingt-et-une piges, je suis con car je t'aime. Rien à foutre. Je me détourne. Ça fait mal. Penser à autre chose. À ce type, qui vient de m'attraper à la taille, me déséquilibrant. Je fais presque tomber mon plateau. Heureusement, il est vide. Se recentrer. Minauder. Faire planer le doute. S'échapper. Ma vie se résume à ça.

     Je me réfugie derrière le bar, je sens le regard du type sur moi, insistant dans son costume trop chic avec sa montre trop lourde. Il va payer le prix. Fort.

     Normalement, c'est pas à moi de faire ce genre de choses, c'est pas dans mon contrat. Mais je ne peux pas me permettre d'être out pour une semaine comme la dernière fois, la seule, où j'ai refusé pour cette raison, et où Sad a pris un malin plaisir à rendre la remontrance du patron convaincante. Parce qu'être out une semaine, c'est la merde pour maman. C'est la merde pour mon frère. C'est même la merde pour la chatte. Et quand on est dans ma situation, c'est vrai qu'un petit bonus d'un soir, une belle liasse de billets en plus, on peut pas refuser. Pas vraiment. Car c'est tout ou rien du tout. Alors je sais déjà que, ce soir, il fera bien plus que de me prendre par la taille. Et je sais déjà que ce soir, je n'irai pas avec les autres après le boulot. Pas envie de bouffer, pas envie de parler. Envie de me soûler, de dormir. Avant de pleurer, j'espère. Sad a des peaux de banane devant les yeux. C'est pas la forme, ce soir. Ça l'est jamais.

     L'argent a changé de main. Car en parlant de Sad, il arrive toujours comme par magie pour ça. Le compte à rebours a commencé. Je plaque mon sourire sur mes lèvres. Courage. Ce n'est qu'un sale moment à passer. Comme à chaque fois. Au moins, t'as le pognon, Sad vient de t'en donner la moitié. Pour maman. Pour ton frère. Pour la chatte, même.

     Et pour personne d'autre.
« Modifié: 09 Octobre 2010 à 11:02:02 par Niitza »
Und meine Seele spannte
Weit ihre Flügel aus,
Flog durch die stillen Lande
Als flöge sie nach Haus.

Hors ligne Zacharielle

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Re : Angel
« Réponse #17 le: 05 Octobre 2010 à 17:50:12 »
J'avoue que la répétition de Quel con ! m'a un peu (beaucoup) saoulée  :-¬?
Sinon c'est pas mal, il y a de l'ambiance et tout. Mais je sais pas, il manque du dynamisme, de la rupture. Oui, c'est peut-être ça qui m'a gênée : le fait que ce soit trop linéaire. Ca suit son cours sans dévier. Et l'arrivée de Dark (le nom m'a fait rire xD), ça fait cheveu sur la soupe : s'il en est amoureux, pourquoi il en a pas parlé avant ?! C'est un peu bizarre. T'inquiète pas : je veux pas dire que c'est mal écrit ! Au contraire. Mais ton texte ne m'a pas emportée.

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(tu sais, comme face à un étalage de macarons avec des parfums zarbs, on a envie de tout prendre). Impardonnable, je sais...
ah, ça fait saliver un bel adjectif <3 mais après les avoir goûtés, on sait lequel est THE ONE ADJ TO TEXT THEM AAAAAALL :mrgreen:

Hors ligne Kathya

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Re : Angel
« Réponse #18 le: 05 Octobre 2010 à 19:21:55 »
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lles le trouvent intriguant
intrigant

Je plussoie Zach' pour les "Quel con", y en a vraiment trop pour que ça devienne pas pénible pour le lecteur...  ::)

Sinon j'aime toujours bien l'ambiance. La fin aurait peut-être pu être plus marquée mais elle me va comme ça. Le fait qu'on découvre les personnages au fur et à mesure ne m'a pas choquée non plus vu combien le personnage est "pudique" vis-à-vis de sa propre vie. ^^
"Je suis la serveuse du bar Chez Régis ! Ou un leprechaun maléfique barrant l'entrée d'un escalier imaginaire..."

Et puis la Nuit seule.
Et rien d'autre, et plus rien de plus.

Avant l'hiver, Léa Silhol

Hors ligne Niitza

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Re : Angel
« Réponse #19 le: 08 Octobre 2010 à 20:56:15 »
Merci à vous d'avoir lu :) ! Et contente que ça vous ait quand même (en partie) plu.

Pour ce qui est de la répétition de "Quel con", j'avoue y être allée un peu fort. Mais en même temps, quand je relis, j'ai du mal à m'imaginer les enlever : car ça rend le fait qu'il a vraiment envie de se taper la tête contre les murs à cause de ça. Ensuite, j'ai peut-être abusé...

La fin, de son côté, n'est pas plus marquée que le reste du texte car c'est davantage un tableau qu'un événement qu'elle décrit. C'est en partie lié à la chanson qui m'a (beaucoup) inspirée (attention, révélation, il s'agit de "Comme ils disent" d'Aznavour) : elle présente aussi un personnage sans amener d'élément perturbateur ni d'évolution de la situation. Idem pour l'arrivée assez soudaine de Dark (yeah, contente de t'avoir fait rire Zach, c'était le but avec un nom pourri).

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(tu sais, comme face à un étalage de macarons avec des parfums zarbs, on a envie de tout prendre). Impardonnable, je sais...
ah, ça fait saliver un bel adjectif <3 mais après les avoir goûtés, on sait lequel est THE ONE ADJ TO TEXT THEM AAAAAALL :mrgreen:
Mwarf :mrgreen:
Und meine Seele spannte
Weit ihre Flügel aus,
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Als flöge sie nach Haus.

Hors ligne Ambriel

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Re : Angel
« Réponse #20 le: 08 Octobre 2010 à 23:01:54 »
Hey, oui c'est vrai que ça fait un peu bizarre d'avoir l'apparition d'un personnage aussi important pour lui mais bon, en même temps comme le dis Kathya, il est pudique vis à vis de sa propre vie. Pour les adjectifs, je te comprends moi aussi j'ai souvent tendance à en mettre trop ( et aimer ça et aimer les textes avec trop d'adjectifs :huhu:)
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Le compte à rebours à commencé.
a commencé. Ces fautes de à/a et où/ou ôtent à mes yeux toute crédibilité à la phrase. C'est fort dommage, non ? :huhu: Change moi ça tout de suite  :D
Sinon, ambiance prenante et... sa manière de parlepenser m'a un peu déstabilisée au début de cet envoi, j'sais pas j'étais plus habituée. Valaa
Et s'ils prenaient ta mère comme otage ou ton frère,
Dit un père béret basque à un jeune blouson d'cuir
Et si c'était ton fils qu'était couché par terre,
Le nez dans sa misère,
Répond l'jeune pour finir

- Renaud, les charognards -

 


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