Bonjour Mélina,
Voici que tu poses des questions de plus en plus pointues, il me faut beaucoup de temps pour répondre
pré-ci-sé-ment !
Déjà, je suis très heureux que tu aies perçu des progrès sur l'accessibilité du texte : il est vrai que ça a été ma principale priorité à la réécriture, et même s'il y a encore des aspects qui attendent des améliorations (je pense notamment au manque de descriptions physiques des lieux ou des personnages), j'ai déjà beaucoup progressé sur le déroulement des événements.
Vis-à-vis des questions que tu te poses sur l'intrigue, il m'apparaît que ce sont des remarques à propos qui démontrent que tu as bien compris les enjeux du récit, ce qui est pour moi l'essentiel avant de préparer de nouvelles phases de réécriture.
En ce qui concerne le geste irrationnel de Solonius, ses cheminements spirituels sans logique ni raison, ils appartiennent à la mythologie trobaulèze et ne peuvent être compris qu'à travers ce prisme ésotérique. Tout comme des gens d'un peu partout expliquent des événements inexpliqués par l'apparition du mythe, de la légende ou de l'irrationnel, Solonius lui aussi propose une traduction émotionnelle de son opinion intime sur une intervention divine supposée.
Il appartient donc à chaque lectrice & lecteur de croire ce que dit Solonius... ou d'en douter !
Enfin, le Corps de la garde euripidière joue un rôle important dans l'ordre établi à l'intérieur de la Jungle cuivrée, il n'y a pas tellement de distinction entre : les interventions militaires des euripidiers aux frontières d'un côté ; et le rôle de « policiers » ou gendarmes qu'ils jouent à l'intérieur du territoire. Il n'y a qu'un Corps pour toute la communauté trobaulèze, du moins à l'époque où cette histoire se passe...
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C'est la raison pour laquelle Solonius ne conteste pas l'ordre ou « invitation à le suivre » qui lui est donné, il sait d'avance qu'il s'agit d'une directive institutionnalisée, il sait que c'est un garde de la Jungle cuivrée (le Corps de la garde euripidière est présent au conseil théocratique d'Urnauhout, une très haute autorité).
Enfin, sur l'influence supposée du général Gerrarius sur le JL, c'est une question éminemment politique qui sera développée tôt ou tard quand j'aurai avancé de nouveau dans mes aventures littéraires... À suivre donc !!
Je te remercie chaleureusement pour l'attention que tu portes à ce texte et te transmets mes meilleurs vœux pour la nouvelle année.
