Bonjour lili,
Effectivement, la rime ne peut pas tout, si tu souhaites partager des métaphores complexes pleines de sous-entendus implicites aux nombreux secrets qui soient appréciées par toutes & tous comme de véritables beautés de sens... il faudra d'abord penser à ajuster ta grammaire !

Nuage mou et morne, geôlier de mon cœur.
Qui danse dans ma tête m'apportant l'oubli de l'ardeur.
Pas de point si
qui danse est un complément.
Je parle aux ciel lui lançant mon cœur qui s'endort.
Au ciel au singulier.
Je crie dans un souffle; toi mollesse quitte mon corps.
Je crie dans un souffle –
deux points, ouvre les guillemets –
Toi –
virgule – mollesse –
virgule – quitte
s mon corps –
ferme les guillemets – à la deuxième personne du singulier
Lorsque tu souhaites encourager ta lectrice ou ton lecteur à chercher un sens profond dans ton poème, il ne faut pas oublier la grammaire, sans quoi on se limitera à l'essentiel, à une signification simple, banale, spontanée, enfantine...
Alors avant de complexifier l'imagerie poétique de tes métaphores, je te conseille de mieux travailler ta grammaire (mais aussi la typographie, n'oublie pas l'espace avant le point d'interrogation !!).
En espérant que ces corrections te soient bénéfiques et t'encouragent à prendre soin de la langue française, merci à toi pour cette lecture.
