Les mots intrusifs, pernicieux ont une extravagance délicieuse. Portant le sens où culmine l'innocence, l'illusion s'est répandue comme un corps exsangue et capricieux.
Ta silhouette, devenue, sous un regard malicieux, une allure nonchalante.
Aux confins de ma langue, les dire ont susurré ma pleine démesure.
Je ne saurais te peindre, sans vernis et tréteaux car tu sillonnes entre délit et séduction.
Fanfaronne mon affection, quand tu disais, par ton flegme naturel, que le bonheur ne s'attrape pas par contagion.
Tes cheveux aux vents flattaient ma dévotion. Tout virevoltait, et s'accrochait comme un diadème élégant.
Rêves et sensations calmaient mon intention de te prendre pour possession.
Réelle en était mon admiration.
Comment aurais-je pleuré? Alors que rire et émotion exultaient mon attirance.
Pour toi, pour moi, les filaments de joie formaient une farandole.
Notre chaleur réveillait les instincts charnels. Au plus profond des sphères quand, désirant élever nos corps abandonnés, tu t'écriais cruelle, oh toi ma bien-aimée!
La jouissance s'est alors jointe à l'amour.
Et le tableau s'exécuta sous les cris de la passion.