je vois pas trop où tu veux en venir avec ce texte...
depuis mon environnement, je ne sais te situer :
- es-tu de ceux qui surfent sur la vague un peu déjà déferlée des certitudes de la science telle que nous la cartésiannons ?
- ou au contraire es-tu de ceux qui pèsent le discours y compris lorsque celui-ci ne pourrait se permettre de certitude ?
- je vois que tu te poses des questions fondamentales relatives à la gestion intérieure de l'information humainement ressentie
entre savoirs, certitudes et croyances, entre paris, mises et remises en question, entre vérité, vérifiable, valide, entre intuition, sensation, réflexion...
- je profite de ton sujet pour glisser que tes questionnements trouvent, s'ils sont assez clairs, leurs réponses dans les démarches métaphysiques cartésiennes (bon tu lances un sujet philo, faudra pas m'en vouloir de rebondir en tant que tel hein ^.^), et bien que je diverge personnellement de ses conclusions justement trop certaines, je lui impute malgré tout le fait qu'on tire ce qui vient après ces questions relatives à la perception de nos vérités : après la métaphysique, bien sûr la phénoménologie...
- philosophie de l'action et de la perception
on y vit ce qu'on ausculte
on y sculpte ce qu'on voit
le savoir, certain ou douteux, n'est plus une valeur binaire à valider, mais bien des données nuancées qui incident sur l'action...
- mais je parle ptetr chinois...
sinon le texte en soi
bin justement j'ai trouvé qu'il y avait pluss de propos que de forme
alors je réagis surtout au propos
la forme passant un peu au-delà de mon émotivité
plusspluss