On vous dira que
Sanctuaire est l'histoire d'un viol et d'un procès. C'est peut-être vrai, mais je ne suis pas tout à fait d'accord ;
Sanctuaire, c'est l'histoire d'une source, d'une maison non loin, de whisky de contrebande et du bout rougeoyant d'une cigarette. De personnes qui débarquent dans la maison et qui, on leur a dit, auraient dû en partir tout de suite ; de bals auxquels on ne va pas, de Jefferson, de Memphis.
Et euh.
Je sais pas.
J'ai pas,
pas aimé. Mais j'ai mis incroyablement longtemps à lire un livre si court, en français qui plus est (un bon mois). J'avais pas tellement envie de m'y remettre, je trouvais plus intéressant à lire.
Et pourtant, il y a quelque chose d'envoutant dans le roman, qui donne envie de connaitre la suite.
Une des difficultés, je pense, c'est qu'on n'est jamais
au cœur de l'action. Elle est toujours racontée de l'extérieur, par ceux qui l'ont vécue ou pas. Mais pas à la façon maladroite qu'on croise parfois sur le forum ou dans de mauvais roman ; non, là c'est bien fait.
Ce qui n'empêche pas que ça soit dur.