Malgré que je fais partie des gens que l’on considère bon publique. Je vous présente la plus grosse d’aube à grand budget depuis l’invention du cinéma, le nommé « Terminator Genesys ». Déjà, si vous ne l’avez pas vu, lire cette critique ne va rien spolier de l’histoire.
L’histoire commence très fort, c’est à la fois un reboot et il commence dans le temps après le précédent «Terminator Salvation ». C’est-à-dire à la destruction de Skynet ou ce dernier a juste le temps d’envoyer le Terminator du premier opus de la série, suivit de peu par Kylie Reese après la victoire.
Lors de l’envoi dans le passé de Kyle, John Connor est attaqué par un Terminator qui contrairement aux autres ne s’est pas désactivé et n’a pas été détecté non plus. Après le passage temporel du héros de la résistance et son arrivé en 1984 ou 85. Nous avons l’inestimable chance de revoir les scènes mythique de Terminator 1. En beaucoup moins bien comme par exemple le type à moitié bourré « Le salaud, il m’a piqué mon froc. » devenu une scène pathétique « Il m’a volé mon pantalon » de film d’un alphabet de plus de 26 lettres. Une chose est certain, le scénariste c’est inspiré ce coups-là de la folle histoire Lego.
Donc notre héro partit pour défendre la notre chère mère qui donnera naissance à grand héros de la résistance. Ce trouve donc en fâcheuse posture face à des Terminators modèle T1000. Heureusement, Sarah avec son T800 personnel, vieux mais pas obsolète, qui ressemble au premier T800 en plus vieux. Là on peut dire que les scénaristes ont vu Terminator 1 et 2. Mais ils ont raté la partie intérêt du film. Pour combler cette lacune, des scènes du Terminator 3 ont été utilisées. Nous avons donc l’assurance que les producteurs ont suivis les conseils de « John Hammond », le créateur et directeur du premier « Jurassic Park ». Vous vous rappeler le premier opus où le parc n’arrive même pas à ouvrir avant d’être détruit. Bien là c’est pareil.
Donc la bande de bras cassé robotisés par dans des conjectures à la « retour vers le futur », tous opus confondu et le fameux paradoxe temporel. En moins bien et moins rigolo surtout. Si on ne comprend pas tout en tant que spectateur, ce n’est pas grave, le vieux pas obsolète à réponse à tout. Ce qui a pour effet de déplacer la question de « comment ça marche » à « comment le sait-il lui ? ». En résumé, on est pas plus avancé. Le scénario mixe deux systèmes de voyage dans le temps différents. Les personnages parlent en permanence de celui de « retour vers le futur ». Le monde de Terminator utilise lui un qui est proche de « L’armée des douze singe ». De prime abord cela n’a rien d’inconcevable, si toute fois le scénario boiteux n’utilisait les deux.
Sauter ce paragraphe, si vous ne voulez pas que je vous découvre la seul référence inattendue, quoi que, de la scène mythique d’un autre blockbuster. Où John dit à Kyle « Tu es mon père ». Le scénariste est fan de Star Wars.
Le seul truc qui est bien dans ce film, c’est la fin. Car il n’y aura plus de suivant.
Donc, ce film est réservé à un public averti qui a vu tous les films que j’ai cité en cours de route. Ils sont bien mieux foutus. Car Terminator Genesys est telle en-dessous de tout qu’en plus de gâcher le plaisir de voir la série préalable de Terminator, il risque de donner un goût de déjà vu si on a le malheur de regarder après lui les films dont-il est inspiré.