J'interviens juste pour avoir lu rapidement le fil. Je pense que la première difficulté, c'est que la fantasy, comme beaucoup de genres littéraires, a une définition d'usage, mais pas franchement de définition au sens cadrant (critères universels etc). Pour l'un, la fantasy se résume à des histoires épiques pour adolescents avec des princesses, des rois et des gobelins assoiffés de sang, mais pour un autre ça va être d'inventer un monde meilleur, pour un autre encore, des récits parfois très sombres qui peuvent parler du présent, notamment politique / social (dixit Tolkien et la révolution industrielle en Angleterre à son époque). Idem pour le cliché, c'est juste un truc qu'on estime avoir déjà trop vu, c'est vachement large comme définition...
Après, je ne crois pas que la fantasy ait une histoire d'amour particulière avec la monarchie, mais peut-être plus avec le passé (dans le cas des sociétés non technologiques). La monarchie ayant une importance historique en occident qui est très forte, c'est un peu normal qu'on retrouve cet héritage dans ces écrits, et je ne vois pas trop ce que ça voudrait dire d'une sorte d'amour profond ou de nostalgie

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