Introduction.
La nuit faisait pesé une ambiance particulièrement malsaine. Malgré le beau temps ayant régné en maître durant la journée pas une seule étoile ne venait embellir le ciel ou une pleine lune dictait sa puissance par ses rayons impériaux. L'heure tardive expliqué que les lieux était totalement désert. Le parc , en principe si bruyant et agité ,incarnation de la diversité humaine, possédait un calme et une grande sérénité, ambiance presque pesante. Quelques éclairages vomissait une lueur blanche qui ne faisait reculé la pénombre et l'obscurité que de quelques mètres. Un chat blanc , devenus gris par la crasse qui recouvrait son sinistre pelage dévoré des restes de poissons
Quand tout a coup des bruits de pas allié a des paroles humaines le firent levé la tète .Apeuré le félins partis a la hâte se dissimulé dans les buissons.Deux silhouettes apparurent dans les ténèbres. L'une grande et l'autre plus petite. Une femme et un homme . Cote a cote ils se déplaçaient d'un pas rapide et assuré.Les bruits de leur conversation faisait tressaillir les oreilles du petit carnivore qui avait fuit devant leur arrivé.
L'homme arborait fièrement un pantalon noir et une chemise blanche au centre de laquelle pendait une cravate rouge sang . Une veste de la même noirceur que son pantalon recouvrait ses larges épaules.La femme a ses coté était revêtue d'un pantalon marron et d'un haut de couleur verte ,recouvert d'une manteau sombre . Une grande capuche de tissus lui recouvrait le haut , la moitié du visage , lui laissant découvert le nez et la bouche . Malgré tout sont puissant regard au yeux noisettes était devinable . De long cheveux chatin clair très proche du blond sortait de la capuche, pendait, lui descendant a la poitrine . L'homme leva la tète et prit la parole
-je veut que tu aille a son salon,fait toi passé pour une cliente,tisse des liens avec elle,essais d'en apprendre le plus possible, regroupé le maximum d'information. Elle doit croire que tu est sont amie.
Les mots avait était prononcé d'une voix grave , avec une confiance certaines , et un accent ronronnant a coupé au couteau.
-Enfin nous nous ferons connaître des autorités de ce pays, enfin nous nous vengeront .Notre nation sera fière de nous.
La voix de la femme était fine ,et douce mais transpirait la méme prétention que celle de l'homme , et l'accent venus d'ailleurs était encore plus fort.
L'inconnus posa sa main sur l'épaule de la femme en la secouant un peu.
-Tu est belle ,discrète ,et amicale ma petite soeur. l'esthéticienne ne se doutera de rien.
Le mystérieux duo disparus vers le lointain. Le félin sortie de sa cachette improvisé et repris sont frugal repas.
Chapitre 1 La beauté de la cruauté
Le ciel était recouvert d'une épaisse et compacte couche nuageuse qui avait gagner son duel face au timide soleil incapable de transpercé de ses rayons cette masse,véritable incarnation du désespoir.En ce jour de repos,la quasi totalité des commerces étaient fermé.Seul l'unique bar était en activité et la clientèle d'habitude si vivace se faisait rare.Une femme de petite taille apparut et se dirigea vers le cœur de la place . Vêtue d'une longue robe noire,elle eu des difficulté pour monté les quelques marches qui menait a cette dernière. Malgré tout elle ne tomba pas.Malgré une température tempéré,et l’absence temporaire de pluie,l'inconnue avait les mains gelé.Frigorifié.Sont manteau pourtant fermé,ne la réchauffé pas le moins du monde.Une grande capuche lui recouvré le haut du visage. L’étrangère s’arrêter devant un commerce particulier.Le rideau de fer était descendus.Soulevant le tissus lui recouvrant la figure,elle leva la tète en direction de la devanture.L'écriteau était recouvert de couleur , multicolore, particulièrement agressive pour la rétine.Le nom du magasin ressortait particulièrement bien.Tout l'extérieur respirait la féminité et la beauté.C'était bien ici.Les horaires d'ouvertures placardé sur la porte la fit sourire.Puis elle remis sa capuche en place et mit ses mains dans ses manches,espérant leur redonné un peu de chaleur.Elle s'assit sur un banc environnent.
Dès le lendemain elle se mettrait a l'oeuvre.Deux personnes furent en vus au coin de la rue.Lorsqu'ils furent suffisamment proche, l’étrangère les fixa.Un enfant et une femme adulte.Peut être un peu plus jeune que la capuchonné.La femme était brunes,au cheveux long,le visage asser joufflus,au maquillages criard.Ses gros seins ne demandé qu'a sortir de son petit haut décolleté noir,sa minijupe s’arrentant au quart de cuisses lui laissant les jambes nus.Ses chaussures a talons aiguilles rouge semblait brillé.L'inconnue la vit serrer enfant dans ses bras.Ce dernier avait posé les mains sur ses seins.Puis elle se baissa et l'embrassa sur la bouche.A présent il avait mit ses petites mains sur ses fesses.La femme encapuchonné secoua la tète en signe de consternation.A moins de cinquante mètres d'elle le garnements transpirait l'insolence et la méchanceté.Il était âgé de 11 ans.Les cheveux noirs recouvert de gel coiffant,les yeux bleus chargé de mépris ,portant un pantalon blanc et une chemise rouge totalement ouverte,lui laissant le torse nus.Trois chaines en ors pendait autour de son coûts,longue et épaisse.L'adulte ouvrit sont sac a main
-Petit prince,met ta veste.
Une veste blanche imitant grossièrement une veste de costume. Après l'avoir enfilé il embrassa une nouvelle fois la brune sur la bouche.Avant de partir dans la direction de la petite femme mystérieuse.A son contact elle leva la tète.Le gamins prit la parole
-tioré une cigarette ????
Les mots était prononcé d'une voix aiguë,juvénile.
L’étrangère ne répondit pas.Le petit fronça les sourcil.
-Kestia ? Pourquoi tu te cache ?
La colère monter de plus en plus cher le chérubin.Il avait du mal a distingué cette pétasse qui ne lui répondait pas,il avait une sainte horreur des manques de respect.On ne voyait que sont nez et sa bouche,et ses cheveux qui tombé sur sa poitrine.
-Mais tié qui toi ? tu veut pas m'en donné ? Sale pute !
Emporté par sa fougue le jeune garçons ne remarqua pas le petit bruits mécanique et métallique caractéristique.
-Et va te faire foutre !!
En un éclair l’étrangère sortis un couteau a cran d’arrêt et impitoyablement le planta dans l'entrejambe du garnements.La lame s’enfonçant dans ses parties,déchirant la chair.Le malheureux tomba sur le sol,recroquevillé sur le dos.La petite femme saisit le manche et fit faire un tour complet a la lame,puis le retira.Calmement,elle essuya le métal souillé sur le pantalon du pré adolescent, avant de rangé l'arme dans sa poche.L'insolent freluquet crier Maman et pleuré beaucoup.Ses mains sur la blessures dont le sang dégoulinait a fort débits,mouillant la roche du sol.
-Aaaaaaannnnnnddddddréééééééaaaasssss !!!!!!!!
La brune qui avait retiré ses chaussures arriva en courant a proximité du petit garçon autrefois si insolent.Les larmes faisait coulé son maquillages sur ses joues. Andréas se tordait de douleur .La mystérieuse femme se leva et regarda en face la pulpeuse brune qui sangloté.
-Sois rassuré il survivra.C'est simplement un petit souvenir qui lui rappellera que l'on doit s'adresser a une dame avec respect.J'aurais pus le tué.Il respire encore uniquement parce que je le veut bien.
La bimbo fut toute de suite frappé par l'accent de la jeune femme,et la dureté de ses propos,prononcé sur un ton glacial.Puis elle s'en alla.La belle hurlé a l'aide.
(A suivre...)