Un deux trois et puis rien.
Rien que ce bidule qui me colle à ce refrain.
Qui dans le trépas se morfond comme une litanie d'une quête sans harmonie.
Posture improbable, néant calamiteux, je sombre comme ce rien qui ne s'élabore.
Impénétrable Assomption vers cet écrin de l'horreur dont la douleur s'éternise comme une brèche enflammée sur le bûcher du condamné.
Je souhaiterais comprendre, atteindre l'indicible pour affoler mes passions jusqu'à en extraire l'adoration. Mais quand bien même je serais ce rien, l'attirance me contraint à ignorer ma vacuité indécente pour combattre le Cerbère de mes enfers et abjurer la tentation de mon hérésie.
La mélancolie de l'âme déchirée, le fatras dans lequel la souffrance se décrit sans offense. Pourtant, je crains ma peur de succomber aux pernicieuses rancœurs de ce rien sans nom qui me vient comme une ombre sur les abords de ma vie.
Fini cet intarissable ennui, finie cette descente dans l'incommensurable laideur de la tristesse démunie. Je suis ce rien, cette incrédule, cette puanteur de l'inconnu sur le vécu qui ne se nomme sans chanter ce refrain de l'insomnie moribonde. Puisque c'est ainsi, je me perdrai à jamais dans l'alchimie d'un conte et d'une parodie de l'abject sur le délictuel. Profanation des délices fratricides, immolation de mon corps tortueux et bannissements des rencontres interdites pour enfin aimer ma déraison.