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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Une nuit d'épouvante au château (30 mars 919)

Auteur Sujet: Une nuit d'épouvante au château (30 mars 919)  (Lu 4695 fois)

Hors ligne kymme_14

  • Tabellion
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Une nuit d'épouvante au château (30 mars 919)
« le: 04 Mars 2010 à 19:09:03 »
(Il reste plusieurs choses à modifier ^^ Mais je voulais l'avis de plusieurs, alors ;P C'était supposé être un prologue d'une histoire que je voulais commencer, mais comme d'habitude, je laisse tomber ><)

Prologue : (30 mars 919)

La nuit était tombée il y avait plus de quatres heures. Les derniers rayons du jour s’étaient volatilisés au moment où la pluie avait déferlé sur une région campagnarde de la France. Un orage faisait rage dans le ciel noirci. De temps en temps, une vive lumière jaunâtre venait éclairer toutes les pièces du château. Une de celle-ci était très vaste, presque vide, plongée dans une épaisse obscurité. Deux lit à baldaquin drapé de blanc et couvert d'un léger tissu satiné où quatre barreaux de bois modelés en de fins détails royals se dressaient vers la lune, décorait la pièce, ainsi qu'une commode d’un brun foncé qui se situait près de la porte qui menait au couloir. Les murs étaient fait de terre séchée, rêche. Une forme se mut dans le lit.  Une plainte s’éleva dans les airs. Elle venait de la chambre, sans aucun doute. Les draps furent repoussés, et une ombre plana quelques secondes sur le lit.
Une fillette se frotta les yeux de ses poings, tout endormie. Elle repoussa complètement les nombreux draps qui l’étouffaient et ses pieds trouvèrent réconfort sur le sol. Il faisait si chaud dans ce château… Un château! Elle n’avait pas l’habitude de dormir dans un vrai château. À vrai dire, c’était la toute première fois. Elle était si énervée lorsqu’elle avait su que toute sa famille y avait été invitée ! Son père, qui travaillait dans la cavalerie, avait reçu une invitation du roi lui-même qui l’avait proclamé le meilleur chevalier de tous ! Il était si fier. Ils avaient tous mis leurs plus beaux vêtements. Comme ses amis allaient être jaloux ! Cette pensée lui donna le sourire. Mais l'excitation qui l’habitait se changea rapidement en crainte. Une silhouette se dessina dans l'entrebâillement de la porte. Légère, silencieuse, telle une ombre errant sans but dans les couloirs vides. Effrayée, la fillette tendit le bras vers le lit, frôlant le mince tissu qui le recouvrait presque totalement. Elle frémit et passa la main entre les deux filets pour saisir Mirina. Celle-ci était sa poupée fétiche. Elle la transportait partout où elle allait. La fillete regarda de l'autre côté de la chambre, esperant que son grand-frère ne dormait pas. Une petite bute inerte se traçait sous plusieurs couches de dras. Elle apella son frère, consciente qu'il lui ferait regretter de l'avoir réveillé, mais plus que tout, elle voulait avoir une présence éveillée près d'elle. Silence. Tant pis. La jeune fille allait se prouver qu'elle n'était pas une enfant peureuse. Pas à pas, peu à peu, l’enfant traîna les pieds et traversa sans bruit. Un long, très long couloir lui faisait face. Il faisait sombre, et seules quelques petites lanternes d'or pur, suspendues au large plafond, offraient assez de lumière. L’éclat doré des flammes dansantes sur les parois des murs de pierres massifs pouvait apaiser même le plus sinistre des esprits rôdeurs.
La petite fille marchait maladroitement, les membres encore engourdis par le sommeil.
Au fond du couloir, elle passa par une pièce noyée d'ombres menaçantes, qu’elle pu reconnaître comme la salle à diner du Roi, puisque de grandes planches de bois étaient posés sur des tréteaux, entourés d’au moins une vingtaine de chaises. Dans l'âtre, de petites flammes mourrantes venaient lecher les parois cramoisies. La seule source de lumière, à part celle du couloir qui s'infiltrait légèrement. La petite fille sentait son coeur battre très fort sur sa poitrine. La pièce menait à un autre couloir, aussi peu éclairé que le précédent. Du bout des doigts, elle caressa le mur épais. La jeune fille déglutit et récita la comptine que sa mère lui chantait, lorsqu’elle la bordait. Ses yeux lui piquaient, et elle ne put retenir un bâillement. Alors que ses lèvres remuaient toujours, un bruit sourd la fit sursauter de deux pas en arrière. L’enfant pivota sur elle-même, saisie d’une profonde panique. La peur se lisait sur ses traits couverts de taches de rousseurs. Une mèche rousse lui effleura la joue lorsqu’elle se pencha pour ramasser Mirina qui lui avait glissé des doigts. La petite rouquine se pressa au mur froid et ferma les yeux quelques instants. Elle était sur le point de craquer, de se recroqueviller en boule dans un coin et de hurler jusqu’à ce que quelqu’un vienne la chercher et la console. Mais elle savait que les monstres risquaient de la manger avant qu’on ne la trouve. Chaque fois qu'elle s’était risquée à parler de monstres avec sa mère ou son père, ou bien même avec son grand frère, ils lui disaient tous qu’elle avait une trop grande imagination, mais que ça passerait avec l’âge. Mais s’ils avaient tous tort ? Si un monstre horrible était à ses trousses ? Après tout, la fillette ne connaissait pas ce château, ni rien de tout ce qui pouvait se tapir dans les recoins les plus sombres. Alors, de ses petites mains tremblantes, elle serra fortement sa vieille poupée contre son cœur.
«N’aie pas peur Mirina, je suis avec toi. Je ne te laisserai pas, je te le promets.» Murmura la voix angélique de la fillette. «Je sais que tu as peur, moi aussi j’ai peur, tu vois… Mais ensemble, rien ne peut nous...»
Elle manqua de s’étrangler. Une profonde panique s’attaqua à tous ses membres. Même ses os semblaient se ramollir sous sa peau. La peur se consumait en elle, lui coupant le souffle. Comme elle avait peur… Un hurlement se fit entendre. Et pas un simple cri. Non. Un véritable cri d’effroi. La rouquine se mit à courir, haletante. Ses talons claquaient sur le sol marbré, qui résonnait, donnant la lugubre impression que quelqu’un, ou plutôt quelque chose, courait derrière elle. Ses longs cheveux roux virevoltaient, entraînés par le vent. Quelquefois, une mèche venait se frotter sur sa joue. Les cris se poursuivaient avec intensité, puis, peu à peu, s'évanouissèrent. La fillette s’arrêta brusquement devant une large porte dont les poignées étaient presque aussi hautes qu’elle. Elle retint sa respiration, ses poumons gonflés à bloc. Bientôt, sa tête réclama de l'air. Son cœur battait toujours fort, mais cette fois-ci à en avoir des hauts le coeur. C’en était presque assourdissant. Par chance que personne d’autre qu’elle ne pouvait les sentir, ou pire encore, les entendre.
Les cris provenaient de cette chambre. La chambre de ses parents. Une angoisse sourde lui nouait la gorge. Avalant sa salive, retenant une seconde fois son souffle, elle poussa légèrement sur une des poignées. La grande porte de bois s'ouvrit de moitié, dans un silence absolu. Aucun grincement qui aurait pu la trahir.
Ce qu’elle vit lui glaça le sang. La chair de poule lui retroussa les poils. La scène se trouvait juste là, sous son nez. Elle n’avait eu aucunement besoin de passer la tête dans l’entrebâillement pour voir les trois hommes penchés sur sa mère. Celle-ci, bien que l’enfant ne la vît guère, semblait épuisée et laissait échapper de temps en temps de faibles gémissements. Ses cris s’étaient évanouis. Ils la maintenaient sur un fauteuil fait de peaux d’ours, des lanières de cuir lui attachant les pieds et les mains ensemble. Ses bras avaient été placés derrière le fauteuil. Elle ne pouvait donc aucunement se défendre. Ses longs cheveux blonds autrefois bouclés et rayonnants de beauté étaient maintenant en piteux état. Plusieurs mèches imbibées de son propre sang étaient plaquées contre son visage terreux. Par moment, ses yeux roulaient dans le vide, mais aussitôt, un des trois hommes lui claquait le visage de sa grosse main, la ramenant à la cruelle réalité. Pourtant, le plus étonnant, c’est qu’elle n'affichait aucune blessure apparente. Seulement tout ce sang qui lui tachait les cheveux, la peau et sa longue robe de chambre blanche, qui ne l’était plus désormais. De grands cercles rouges vifs étaient encrés sur ses vêtements. Mais alors, d’où venait tout ce sang ? Et pourquoi était-elle si faible, désormais ? Mais plus que tout, où se trouvait donc son père ?
La fillette battit des paupières avec horreur, droite comme une statue. Il lui semblait que si elle bougeait, ne serait-ce que le petit doigt, ils s’en rendraient compte, et la tuerait. De grosses larmes roulèrent sur ses joues. Ses yeux étaient embués par la peur et la profonde souffrance de voir sa mère ainsi. Elle ne savait même pas qu’on pouvait faire preuve d’autant de méchanceté en ce monde. Bien sûr, elle avait déjà vu des gens se battre, et même mourir sous ses yeux. Mais elle avait toujours su que cela faisait partie de la triste réalité. Mais de voir ce spectacle, c’était au-delà de ce qu’elle aurait pu un jour imaginer.
Les trois hommes étaient très costauds, la stature d’homme intouchable. L'enfant ne les voyait que de côté, dont un de dos, mais c’était tout juste assez pour voir à quel genre d’hommes sa mère avait affaire. Ils portaient tous une cape grise qui leur arrivait aux hanches. Leurs pantalons étaient bruns, sans doute du cuir. Un d’entre eux était beaucoup plus grand, dépassant les autres de pratiquement une tête. Il était blond. Un blond cendreux. Les deux autres avaient les cheveux bruns. Tous trois les gardaient mi-longs, qui leur arrivaient au lobe d’oreille. Ils devaient être sans doute dans le début de la trentaine.
«Vaneng, crois-tu que l’on devrait attendre un peu avant de l’achever? Son sang n’aura pas aussi meilleur goût que si elle est complètement éveillée. Il sera plus… pétillant !» s’enchanta-t-il joyeusement.
C’est le moins costaud qui avait pris la parole.
Vaneng, le plus grand, sans doute le chef, le fit taire d’un geste de la main tandis que le premier rouvrait la bouche pour parler.
«Non, le temps presse… jeune fidèle.»
Vaneng, lentement, se pencha au dessus de la pauvre femme et lui murmura à l’oreille, avant de la lui lécher du bout de la langue :
«Très chère demoiselle, je vous promets que ce ne sera plus long… Cette fois-ci, ne nous nous limiterons pas seulement à vous goûter…»
Puis, sans même que celle-ci ne fasse quoi ce soit pour l’en empêcher, il écarta l’épaisse chevelure blonde de ses frêles épaules et planta ses crocs dans la courbe de son cou.
Les yeux agrandis par la peur, la gamine recula d’un pas.
Comme animée d’une force surnaturelle, sa mère se tordit de douleur sous les trois hommes.
Celui qui avait prononcé le premier mot se détourna de sa mère, et pénétra de son regard noir la fillette. Il l’avait vue ! Il l’avait vue !
Il lui sourit, un large filet de sang frais sous le menton, pas du tout étonné de la présence de cette jeune enfant. À vrai dire, il l’avait entendu arriver.
Poussant un cri d’impuissance, la jeune rouquine se mit à courir, consciente de ses très maigres chances de réussite. Mais elle devait essayer de fuir. Tout pour que quelqu’un vienne la sauver, elle cria à l’aide à s’en époumoner.
Ce n’est que plus tard que la gamine comprit avec un soulagement énorme qu’elle n’était plus pourchassée.
Épuisée au-delà du possible, l'enfant de huit ans se laissa tomber sur le sol, le dos appuyé au mur.
Elle essayait de trouver une explication plausible de ce qu’elle avait vu. Mais rien ne lui venait en tête. Sa dernière pensée fut qu’il s’agissait de monstres. Sans doute s’étaient-ils vengés puisque eux, ses parents, n’y croyaient pas.
Mais alors… Ça voulait dire que... Son grand frère ! Et son père ! Ils étaient sans doute en danger…
«Papa, grand frère, croyez aux monstres sous vos lits, je vous en prie! Croyez-y qu’ils existent bel et bien…»
L’enfant chercha réconfort auprès de Mirina, mais comprit qu’elle l’avait abandonnée aux monstres.
La jeune rouquine referma solidement ses bras autour de ses genoux remontés à son menton et y plongea la tête, se laissant envahir par l’obscurité la plus noire qu’il ne lui était jamais arrivé de connaître jusqu’à ce jour.

« Modifié: 27 Mars 2010 à 16:59:41 par kymme_14 »
«Doutez que les étoiles ne soient de flamme;
Doutez que le soleil n'accomplisse son tour;
Doutez que la vérité soit menteuse infâme;
Mais ne doutez jamais de mon amour.»
[ William Shakespeare ]

Hors ligne Mademoiselle-Joker

  • Tabellion
  • Messages: 26
Re : Une nuit au château (30 mars 919)
« Réponse #1 le: 11 Mars 2010 à 19:23:20 »
J'ai beaucoup aimé l'ambiance. Tu as vraiment su créer une atmosphère et planter un décor très convaincant. J'étais complètement prise dedans! C'était très bien écrit avec toutefois quelques petites maladresses:

<<la pluie avait déferlée sur la France>>
Ce morceau de phrase me gène. Je ne sais pas trop dans quel environnement tu as placé ton château mais je dirais plus sur la lande ou sur la campagne, quelque chose comme ça. Un espace plus restreint.

<<une vive couleur jaunâtre qui électrisait la grande chambre>>
Le château, l'allusion au roi, le père de la petite qui est chevallier... Le cadre fait penser à un univers médiéval. Du coup, le verbe "électriser" créé un décalage, il ne paraît pas à sa place. Même chose un peu plus loin, tu as utilisé le verbe "électrifier". Et en ce qui concerne le mot "couleur", je dirais plutôt "lumière".

<<Mais son excitation qui l’habitait reprit rapidement un tournant vers la crainte>>
Cette phrase me gêne vraiment. Je la trouve lourde et elle ne me paraît pas très française. Je dirais plutôt "l'excitation" que "son excitation". Et l'expression "reprendre un tournant vers" me choque. Pourquoi ne pas dire simplement "se transforma" ou "fit place à"?

<<Une silhouette se dessina entre la porte entrouverte d’où elle se situait>>
Encore une  tournure de phrase alambiquée et difficile à saisir à mon sens. Essaie de la retravailler. Tu aurais pu dire simplement "dans l'entrebaillure de la porte"  ;)

<< traverser de l’autre côté >>
Trop lourd. "traverser" aurait suffit. On a l'impression que tu te répètes.

<<Une mèche rousse lui érafla la joue>>
Je dirais plus "effleurer". "Eraffler" donne l'impression qu'elle l'a blessée.

<<Ses longs cheveux roux virevoltaient derrière elle et lui fouettaient parfois le visage>>
Si ses cheveux virevoltent derrière elle, comment peuvent-ils lui fouetter le visage? C'est un peu contradictoire.

<< Les cris poursuivaient en amplifiant d’intensité>>
Je n'aime pas "amplifiant d'intensité"; ça fait bizarre. Revois un peu cette expression. Tu aurais pu dire "les cris se poursuivaient, de plus en plus forts"; ou "de plus en plus insistants" par exemple.

<<elle ne contenait aucune blessure apparente>>
Contenir une blessure?  ??? un peu bizarre. Je dirais plutôt "porter", "montrer" ou "présenter"

<<une marre de sang frais sous son menton>>
Plutôt un filet de sang qu'une mare.

Mon conseil, essaie de faire des phrases plus simples. Tu utilises des tournures trop alambiquées qui malheureusement, s'avèrent bancales. C'est vraiment dommage parce que sinon, dans l'ensemble, j'ai adoré ta façon d'écrire!
Voilà! Ce n'est que mon avis.
Bien à toi
Avant de juger son frère, il faut avoir marché plusieurs lunes dans ses souliers.

Proverbe amérindien

Hors ligne Seeya

  • Plumelette
  • Messages: 16
Re : Une nuit au château (30 mars 919)
« Réponse #2 le: 12 Mars 2010 à 20:01:49 »
.
Citer
où la pluie avait déferlée sur la France
déferlé*

Citer
Les derniers rayons du jour s’étaient volatilisés au moment où la pluie avait déferlée sur la France. Il y avait de cela plus de quatre heures.
La coupure est à mon sens au mauvais endroit : cela rend ton texte haché, saccadé. Une virgule conviendrait mieux, la coupure serait moins marquée, et cela rendrait ton texte plus fluide.

Citer
un lit baldaquin
un lit à* baldaquin

Citer
Seul un lit baldaquin drapé de blanc couvert d’une toile beige où quatre barreaux de bois
Ta phrase est confuse. Soit il est drapé de blanc soi il est couvert d’une toile beige. Et d’où quatre barreaux…*

Citer
Les murs étaient tapissés de terre séchée, rêche. Une commode teintée d’un brun foncé était près de la porte qui menait au couloir
La répétition du verbe être n’est pas très heureuse. Peut-être mettre « d’un brun foncé » entre virgules. Mais là c’est un détail plus qu’autre chose.

Citer
Une forme se contracta dans le grand lit. L’orage faisait rage à l’extérieur. De temps en temps, l’obscurité était remplacée par une vive couleur jaunâtre qui électrisait la grande chambre.
Je n'aime pas l'idée de "se contracter".

Citer
Une plainte s’éleva dans les airs. Elle venait de la chambre, sans aucun doute. Les draps furent repoussés, et une ombre plana quelques secondes sur le lit.
Y a un truc qui me chiffonne, mais j'arrive pas à voir quoi. M'enfin je te le signale quand même.

Citer
Une petite fillette
Une petite fille ou une fillette.

Citer
Elle n’avait pas l’habitude de dormir dans un vrai château. À vrai dire, c’était la toute première fois. Elle était si énervée lorsqu’elle avait su que toute sa famille y avait été invité! Son père, qui travaillait dans la cavalerie, avait reçu une invitation du roi lui-même qui l’avait proclamé le meilleur chevalier (de tous )! Il était si fier. Ils avaient tous mis leurs plus beaux vêtements.

Citer
Mais son excitation qui l’habitait
Son excitation ou l'excitation qui l'habitait.

Citer
Une silhouette se dessina entre la porte entrouverte d’où elle se situait.
Y a un tchit problème. Je pense que tu as oublié quelques mots, entre "entrouverte" et "d'où".

Citer
lanternes faites en or pur suspendues au large plafond offraient assez de lumière
Tu peux supprimer le "faites en". Et mettre "suspendues au large plafond" entre virgules.

Citer
pour permettre de ne pas se retrouver face à face avec un mur.
Un peu lourd.

Citer
La fillette marchait souplement, les membres encore engourdis par le sommeil.
Contradictoire non ?

Citer
la grand salle
grande*

Citer
était planté en plein milieu
plantée*

Citer
entourée d'une
Entourée par plutôt.

Citer
la fit rebondir de deux pas par derrière.
deux pas en arrière*. Je n'aime pas l'expression rebondir.

Citer
saisie d’une profonde
saisie par*

Citer
tâches de rousseurs
taches*. Sinon il s'agit du mot qui signifie "travail".

Citer
Une mèche rousse lui érafla
"Érafla" sous entendrait qu'elle en garde une marque après.

Citer
Elle était sur le point de craquer, se recroqueviller en boule dans un coin et hurler
de* se recroqueviller...et d'hurler.

Citer
Mais elle savait que les monstres risquaient de la manger avant qu’ils ne la trouvent.
"ils ne la trouvent" semble ici se rapporter aux "monstres". Donc plutôt "avant qu'on ne la trouve".

Citer
Chaque fois qu’elle s’était risquée de parler de monstres avec sa mère ou son père, ou bien même son grand frère
Chaque fois où elle...à parler de...ou bien même avec son grand frère.

Citer
Mais s’ils avaient tous tord
tort*

Citer
, ni rien de tous
tout*

Citer
je te le promet
promets*

Citer
Et pas rien qu’un cri
Et pas un simple cri

Citer
Les cris poursuivaient
se poursuivaient*

Citer
aussi haute qu’elle-même.
aussi haute qu'elle.

Citer
ouvrit de moitié, dans un silence absolue
s'ouvrit*. absolu*

Citer
Ce qu’elle vu
vit*

Citer
La scène était devant elle
maladroit

Citer
fait de peau d’ours
peaux*

Citer
en piteux états.
piteux état*

Citer
un de ceux-ci
Qui ?

Citer
elle ne contenait aucune blessure apparente
Le verbe "contenir" n'est pas très heureux.

Citer
lui tâchait
tachait*

Citer
que ce ne soit que le petit doigt
ne serait-ce que*

Citer
Mais elle a toujours su que cela faisait partit
elle avait...faisait partie*

Citer
que de côtés
côté*

Citer
qui leur arrêtaient
qui s'arrétait* ou alors qui leur arrivait*

Citer
, les dépassant pratiquement d’une tête
dépassant les autres de pratiquement une tête.

Citer
Tous trois les gardaient à demi-long, leurs arrêtant aux lobes d’oreilles
Tous trois les portaient mi-long, jusqu'au lobe de l'oreille.

Citer
avait pris parole
prit* la parole.

Citer
je vous promet
promets*

Citer
elle vu sa mère
vit*

Citer
une marre
mare*

Citer
sous son menton
sous le menton.

Citer
il l’avait entendu
entendue*

Citer
la jeune rouquine partit à courir, consciente de ses très maigres chances de réussites
"partit à courir" : pas très français. réussite*

Citer
Ce n’est que plus tard que la gamine comprit avec un soulagement énorme qu’elle n’était plus pourchassée.
Épuisée au-delà du possible, la gamine de huit ans se laissa tomber en position assise sur le sol, le dos appuyé au mur.
se laissa tomber sur le sol.

Citer
Mais rien n’y venait en tête.
Rien ne lui venait.

Citer
l’obscurité la plus noir
noire*

Citer
noir qu’il ne lui ait jamais arrivée
qu'il ne lui était jamais arrivé*

Ton texte est pas mal, mais je pense que tu peux le retravailler, il y a notamment pas mal de maladresses au niveau des formulations. Fais attention aux répétitions aussi.









Hors ligne kymme_14

  • Tabellion
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Re : Une nuit au château (30 mars 919)
« Réponse #3 le: 13 Mars 2010 à 05:56:12 »
Merci à toi Mademoiselle-Joker, ainsi que Seeya pour votre aide dans mon texte.. Vous m'avez permis de voir là où je fais le plus souvent des erreurs, c'est à dire dans la formulation de mes phrases. Je me suis rendue compte plus d'une fois que parfois la tournure de mes phrases sont, comment dire? plutôt louche XD Il y a par exemple cette phrase qu m'a fait rire lorsque j'ai compris ma bête erreur :-[ ''Mais son excitation qui l’habitait'' Seeya, si tu ne me l'aurais jamais fait remarquer, je crois que je n'aurais jamais prêtée attention à cela.. Lol c'est comme si j'aurais dit que la petite fille était excitée (sexuellement), je vois la grosse différence en changeant pour ''l'excitation qui l'habitait'', là on comprend mieux qu'elle est contente. Enfin, j'ai pris en note vos commentaires et j'ai (presque) tout modifié là où vous disiez que mes tournures de phrases sonnaient croches.  :huhu: Et bien sûr, j'ai corrigé toutes mes fautes  :P
« Modifié: 17 Mars 2010 à 23:49:13 par kymme_14 »
«Doutez que les étoiles ne soient de flamme;
Doutez que le soleil n'accomplisse son tour;
Doutez que la vérité soit menteuse infâme;
Mais ne doutez jamais de mon amour.»
[ William Shakespeare ]

Hors ligne kymme_14

  • Tabellion
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Re : Une nuit au château (30 mars 919)
« Réponse #4 le: 17 Mars 2010 à 23:54:53 »
Seeya, je voulais seulement te dire que tu as corrigés quelques fautes en faisant toi même des fautes en corrigeant les miennes, ou encore, en me montrant des fautes qui n'existaient pas lol. Mais c'est pas grave là, hein ^^

''il l’avait entendu arriver.''  Le verbe ''entendu'' s'écrit réellement ''entendu'' et non ''entendue''.
De même pour ''aussi haute qu’elle-même.'' Tu as toi même fait une faute.. C'est ''aussi hauteS qu'elle.''
Encore: ''de* se recroqueviller...et d'hurler.'' C'est ''de se recroqueviller... et DE hurler.''
''Tous trois les portaient mi-long, jusqu'au lobe de l'oreille.'' C'est ''Tous trois les portaient mi-longS, jusqu'au lobe d'oreille.''
Y'a aussi cette phrase que j'avais écrit ainsi: ''avait pris parole'' Tu m'as corrigé une erreur qui n'existe pas lol. Tu as dis que ''pris'' prenait un T. = ''prit* la parole.'' Mais c'était faux..

«Doutez que les étoiles ne soient de flamme;
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Doutez que la vérité soit menteuse infâme;
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Hors ligne Milora

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Re : Une nuit d'épouvante au château (30 mars 919)
« Réponse #5 le: 18 Mars 2010 à 12:30:29 »
Salut !

Bon, pour être honnête, je n'ai pas lu toutes les corrections relevées par les autres ; je pense que tu as modifié ton texte en conséquence, mais désolée des doublons s'il y en a.

Citer
Un château!
Il faut un espace avant le point d'exclamation. (je ne relève pas à chaque fois, mais il y en a plein jusqu'à la fin du texte) Idem avant les points d'interrogation.

Citer
que toute sa famille y avait été invité
invitée. (Certes, c'est l'auxiliaire avoir, mais le COD est placé avant le verbe (que), donc on accorde).


Citer
Légère, silencieuse, tel une ombre errant sans but
telle

Citer
Elle frémit et passa la main entre les deux filets pour saisir Mirina. Celle-ci était sa poupée fétiche.
J'ai pas compris la première phrase. Et je trouve le "celle-ci" très, très lourd. "C'était" suffirait pour qu'on comprenne.

Citer
quelques petites lanternes or pur
Il doit manquer un mot.

Citer
La jeune fille déglutit
C'est peut-être personnel, mais pour moi "jeune fille" suppose au moins 14 ans, alors que jusque là tu décris une toute petite fille, ce me semble.

Citer
La jeune fille déglutit et chantonna la comptine que sa mère lui chantait
répétition

Citer
d'hurler
de hurler

Citer
avant qu’on ne la trouvent.
trouve, malheureuse ! :P

Citer
Chaque fois où elle s’était risquée à parler de monstres
c'est plus correct "chaque fois qu'elle"

Citer
La peur se consumait en elle, lui coupant le souffle. Comme elle avait peur…
Oui, là je crois qu'on a compris, lol :P (c'est du moins ce que le lecteur se dit quand il arrive à la deuxième phrase)

Citer
une mèche venait s'empreigner sur sa joue
Imprégner. Et je ne sais pas ce que tu voulais dire, mais je crois que le verbe "s'imprégner" ne va pas ici.

Citer
Les cris se poursuivaient en amplifiant d’intensité
Si je ne m'abuse, on ne peut pas amplifier de quelque chose. (l'intensité peut s'amplifier, les cris peuvent gagner en intensité...). Ou alors, dans tous les cas, cette phrase fait vraiment bizarre.

Citer
les poignées étaient presque aussi haute qu’elle
hautes

Citer
Elle stoppa sa respiration
Hou que c'est moche ! Ne serait-ce que "arrêta", ça passe mieux.

Citer
Par chance que personne d’autre qu’elle ne pouvait les sentir
Par chance, personne d'autre... ou alors Une chance que personne d'autre... Mais pas un mélange des deux.

Citer
Elle ne pouvait donc aucunement se défendre.
Y a déjà "aucunement" plus haut. Ça fait répétition.

Citer
un de ceux-ci lui claquait le visage de sa grosse main
Ceux-ci ne renvoie à rien. Etant donné que les cheveux ont rarement de grosses mains, je pense que tu parles des hommes qui sont là ; mais là c'est incorrect.

Citer
s’en rendraient compte, et la tuerait.
Tueraient.

Citer
la stature d’homme intouchable
Pas compris ; que voulais-tu dire ?

Citer
une cape grise qui leur arrêtaient aux hanches
Incorrect. Qui s'arrêtait aux hanches, peut-être ?

Citer
Les deux autres, avaient les cheveux bruns
Tu ne peux pas mettre une virgule entre un sujet et son verbe.

Citer
Son sang n’aura pas aussi meilleur goût que si elle est complètement éveillée
Hou lala. Pas aussi bon goût que si... Ou alors, Son sang aura meilleur goût si elle est complètement éveillée.

Citer
Il l’avait vu! Il l’avait vu!
vue vue

Tiens c'est marrant, par moments j'ai presque eu l'impression de lire un passage de L'Epée de Vérité, quand ça tourne autour du personnage de la petite Rachel. :)

De façon globale, j'ai eu du mal à accrocher - même s'il est vrai que s'interrompre pour relever toutes les fautes coupe pas mal la lecture, il faudrait voir ce que donne le texte une fois corrigé. En fait, j'ai trouvé que jusqu'à ce qu'elle arrive dans la chambre, la description de sa frayeur était vraiment longuette. Parce qu'on ne la ressent pas. Tu nous décris tellement - de l'extérieur - la peur de la fillette, que ça fait un trop plein, une sorte de description exagérée, qui fait que le lecteur n'est pas impliqué dans le texte, il ne partage pas les sentiments du personnage. Et comme c'est en leur description que consiste intégralement toute la première moitié du texte, ça devient lassant.
A partir du moment dans la chambre, ça passe. L'action s'accélère, le flou de la scène ajoute au malaise ; c'est pas mal.
Ceci dit, autre point négatif qui m'a fait tiquer tout du long : je trouve certaines choses assez clichées, par exemple la description de la fillette avec des tâches de rousseur (certes, ça arrive, mais j'ai l'impression que dans la littérature, quasiment toutes les petites filles sont pleines de taches de rousseur, lol).
Ah, et ton texte est censé se passer en 919 ? Dans ce cas, mon âme d'historienne a bondi devant certains anachronismes :P (par exemple : il n'y a pas de tables au Moyen Âge. Si tu veux, je peux te dire les autres détails qui m'ont gênée sur ce plan - mais comme le texte a l'air un peu fantastique, et surtout qu'à l'origine c'était un prologue, peut-être que tu ne voulais pas lui donner un cadre historique sur terre dans notre ligne temporelle...).
Voilà voilà. Ceci dit, c'est pas si mal comme idée, si tu rattrapes les maladresses qui restent encore, et que tu élagues.
« Modifié: 18 Mars 2010 à 12:36:09 par Milora »
Il ne faut jamais remettre à demain ce que tu peux faire après-demain.

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Re : Une nuit d'épouvante au château (30 mars 919)
« Réponse #6 le: 18 Mars 2010 à 17:16:17 »
Je vais corriger les fautes que tu m'as listée  :) Eum, pourrais-tu s'il-te-plaît, me dire ce qui ne marche pas dans le texte qui fait que ça ne marche pas avec le Moyen-Âge ? ^^ Je ne m'y connais pas trop à vrai dire. J'ai fais quelques recherches, mais j'étais certaine qu'il y avait des tables lol.
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Re : Une nuit d'épouvante au château (30 mars 919)
« Réponse #7 le: 18 Mars 2010 à 17:53:35 »
En fait, pour manger ils mettaient des grandes planches sur des tréteaux, alors que la table que tu décris me fait penser à une grande table travaillée et tout...
Sinon, là je chipote un peu, mais je viens de réviser mon cours sur les châteaux des Xe-XIe siècle, donc ton texte tombe en plein dedans, lol. Et, à la façon dont tu l'as écrit, moi je me suis imaginé une espèce de grand château genre Versailles (bon, avec moins de dorure et moins éclairé, disons genre... Chambord ?). Alors qu'au début du Xe siècle, on en était aux débuts des mottes castrales (une tour avec une basse-cour sur un monticule de terre ou un rocher...). Pas vraiment de longs couloirs, ni de pièces en enfilade, les escaliers sont à l'extérieur ou ce sont des échelles... Et puis c'est pas très souvent en pierre, encore (même s'il y en a déjà qui le sont). En plus, dans le texte on a l'impression qu'ils dorment à 1 par chambre. Certes, je sais pas comment ça se passait concrètement dans un des palais du roi, je crois qu'il y avait un grand lit où ils dormaient, et qui était au coeur de la pièce principale (c'est comme ça dans Perceval, de Chrétien de Troyes (qui se passe pourtant 200 ans plus tard) : quand Perceval arrive chez Blanchefleur, ils s'assoient direct sur le lit de la fille, et les serviteurs apportent la table, et tout...)
En plus, là j'ai aucun cours pour m'appuyer dessus, lol, mais je sais pas, un grand château comme ça, désert, où la fillette va et vient comme si elle se baladait dans sa maison, ça m'a paru un peu bizarre.
Après, là c'est plus du point de vue de la sensibilité, mais les réflexions de la fillette sont très modernes (je pense pas qu'une fillette du Xe siècle - ou même un médecin du Xe siècle - parle d'"oxygène", par exemple). Mais là c'est plus délicat à changer, c'est sûr... Mais l'ambiance ne faisait pas très d'époque". Je ne sais pas si tu vois ce que je veux dire. En fais, ton ambiance m'a plus fait penser à la rigueur au XVIIIe siècle (mais c'est peut-être que, je sais pas pourquoi, j'associe les vampires à cette époque ^^) Et je ne suis pas sûre - à vérifier - que les fillettes jouaient avec des poupées, je me demande si ce jeu n'a pas commencé plus tard (ou alors je confonds avec l'introduction du poupon, qui si je ne m'abuse est au XIXe siècle, alors qu'avant la poupée a plus des allures de femme...).
Bref, tu vois, je chipote un peu parce que je suis étudiante en histoire et que c'est plus fort que moi quand je lis un texte censé se passer à une autre époque ^^ (Ceci dit, Marygold est bien plus calée que moi sur le Moyen-Âge !).
Je trouve que c'est toujours difficile de faire un texte qui se passe à une autre époque (je trouve ça dur de rendre à la fois l'époque sans faire d'anachronisme, sans introduire d'éléments qui n'existent pas encore, et tout en développant une histoire moderne, parce que bon, c'est pas parce qu'on écrit sur le XIXe qu'on va refaire du sous-Flaubert, ou parce qu'on écrit sur le Moyen Âge qu'on va réécrire Guenièvre et Lancelot, lol)

EDIT : Oh, et puis 30 mai 919, c'est une façon un peu moderne de dire la date - ils ne la disaient pas comme ça à l'époque (ceci dit, comme c'est dans le titre, on peut le compter comme en dehors du texte, comme la fiction d'une indication temporelle introduite a posteriori)
« Modifié: 18 Mars 2010 à 18:07:40 par Milora »
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Re : Une nuit d'épouvante au château (30 mars 919)
« Réponse #8 le: 18 Mars 2010 à 21:19:01 »
Merci :) Pour ce qui est de la table, je vais modifier en utilisant les termes que tu as employé, si tu veux bien ^^ Sinon, ouais, c'est vrai que c'est dur de créer un texte sur une époque qu'on n'y connait pas grand chose. (enfin, du moins pour moi là  ><). Pour ce qui est du mot ''oxygène'', je vais essayer de le remplacer par un autre mot (mais je ne peux pas dire ''air'' puisque je les utilisé dans la phrase précédente.. Et disons qu'il n'existe pas des centaines de synonymes à ce mot :-\. Mais ce qui est des couloirs, ainsi que le reste du château, ce serait beaucoup trop complexe (disons plutôt long..) de tout rechanger, alors on va dire que c'est un modèle typiquement ''unique'' ::). Pour la poupée, si je pouvais la changer pour une autre chose, je le ferais. Remplacer la poupée par une doudou (?). Je suis embêtée.. Je ne crois pas que dans ce temps les enfants avaient des doudous, et encore moins portants ce nom XD De toute façon, je serais bien étonnée de voir une fillette s'adresser à un bou de tissu  :D
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EDIT : Oh, et puis 30 mai 919
Lol c'est 30 MARS 919  :mrgreen: Haha c'est pas du tout grave là. Mais sinon, ils disaient comment à cette époque?

Citer
Il faut un espace avant le point d'exclamation. (je ne relève pas à chaque fois, mais il y en a plein jusqu'à la fin du texte) Idem avant les points d'interrogation.
Je viens de me rendre compte que cette règle s'associe au français européen et non au français canadien.. Donc, j'étais correcte en collant les points d'exclamation et d'interrogation sur chaque fin de phrase.
« Modifié: 18 Mars 2010 à 23:12:46 par kymme_14 »
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Re : Une nuit d'épouvante au château (30 mars 919)
« Réponse #9 le: 18 Mars 2010 à 21:32:11 »
Pour la poupée chuis pas sûre, hein. Et puis je pense que tu peux laisser...

Pour la date, j'ai jamais compris exactement comment ça marchait, mais pour cette époque ça donne un truc genre : "daté du VIII des calendes de février, la 11e indiction, la première année du règne du roi glorieux Robert" (là je t'ai recopié un exemple véridique) Sinon, je pense que l'expression arrive plus tard, mais dans les histoires qui se passent au Moyen Âge, les auteurs disent souvent "en l'an de grâce 1368..." Ça fait plus 'vrai', même si ça l'est pas forcément...

Ah oui, mars, pardon. Un vampire ne serait pas passé à l'action en mai, où ai-je la tête. Le jour se lève trop tôt  :mrgreen:
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Re : Une nuit d'épouvante au château (30 mars 919)
« Réponse #10 le: 21 Mars 2010 à 17:32:36 »
Citer
La nuit était tombée depuis des lustres.
Cette entrée en matière m'a perturbée, "des lustres" pour moi ça se compte pas en heures... J'avoue m'être franchement demandée s'ils étaient au pôle nord, ou sud, flemme de rechercher lequel serait en mode "6 mois de nuit" fin mars.


Citer
la pluie avait déferlé sur une région campagnarde de la France, il y avait de cela plus de quatre heures. La chambre était très vaste
La transition aurait pu être plus douce entre "une région campagnarde" et "la chambre était" car là on passe un peu du coq à l'âne.

Citer
Un lit à baldaquin ..., décorait la pièce, ainsi qu'une commode
Ca me semble un peu abusif de dire qu'un lit et une commode, bien qu'ouvragés et élégants, "décorent" une chambre.

Répétition de "chambre".

Répétition de "mur" dans le passage sur l'éclairage.

Citer
une pièce totalement éclairée
Ca m'étonne qu'elle soit si bien éclairée de nuit, si y a personne dedans et rien qu'un feu (qui plus est si personne ne l'entretient ?)

Citer
La chair de poule lui retroussa les poils.
Pléonasme.

Je suis trop pragmatique, une femme, des gens, du sang et des cris en pleine nuit la première idée qui m'est venue c'était... un accouchement.  :D

Dommage elle s'enfuit un peu facilement, tu aurais pu jouer sur l'incertitude de la fillette (qui peut se croire hors de danger sans l'être vraiment). Je ne suis pas une grande adepte d'histoires de vampires (même si j'en lis en ce moment  ><) mais pour une introduction, c'est pas mal, à voir avec la suite.  ::)
"Je suis la serveuse du bar Chez Régis ! Ou un leprechaun maléfique barrant l'entrée d'un escalier imaginaire..."

Et puis la Nuit seule.
Et rien d'autre, et plus rien de plus.

Avant l'hiver, Léa Silhol

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Re : Une nuit d'épouvante au château (30 mars 919)
« Réponse #11 le: 17 Avril 2010 à 23:01:56 »
Waw, j'ai vraiment aimé l'ambiance (enfin ce que je m'en suis fait dans mon imagination  :)) et merci pour tous les détails.

Merci beaucoup  ;)

PS : Les vampires sont en vogue et tant mieux  :)



edit Lo : si tu vois des "modifié par Lo" à la fin de tes posts, c'est pas que je suis totalitaire, c'est que j'ai enlevé les fautes.
« Modifié: 17 Avril 2010 à 23:06:03 par Loredan »
(legaliser la consommation de cannabis et taxer sa vente afin de combler le trou de la secu).
http://www.le-dard.com/propositions/proposition-2263/

 


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