Ce texte végétait dans le grenier de l'hiver 18 alors j'ai eu envie de vous le faire partager, préparez les mouchoirs en papier, ça va postillonner !
Cinq coqs caquettent quand quelqu'un toque au loquet du clapier.
Qui toque ? Tique l'antique maître-coq, Kloss d'un ton caustique
Une bique et un biquet qui enquêtent. Un escroc a attaqué la fabrique de coquetiers !
Au cours de l'attaque, un coquelet colporte qu'un bouquetin l'a attaqué, escroqué, castagné. Commotionné et choqué il crie a qui capte contre le racketteur, conspuant le sacrilège. La bique a questionné quantité de quidams, qui ont cafté : le bouquetin est caché dans la crique qui est contre le coin des coqs. Les coqs tiquent, choqués. La bique questionne sceptique : nous traquons le coquin dans ce recoin, que quelqu'un qui connaît sa cache, qui que ce soit, cause ! Quiconque qui conduirait au criminel, créature cruelle, sera récompensé en quantité.
Maître-coq, Kloss claque courroucé :
— qui donc cache ce faquin ? (Qui connaît le monarque de la basse-cour craint son courroux)
— dans le quartier des canards ! cancane une cane.
Illico la biquette, le biquet, concoctent un traquenard pour traquer le bouquetin. Escortés par Kloss, les quatre coqs, la cane et la basse-cour au complet convergent au lac.
Le bouquetin planqué contre la cabane du cantonnier, ne comptait pas acquiescer aux instructionx du corps des condés. Il piqua sa colère. Pas content le pékin !
Le biquet, picota le sacripant l'empaqueta et n'en fit qu'un paquet, le quinquin au piquet bloqué.
Les coquetiers récupérés, le coquelet content, les coqs caquetant, les canes cancanant, enquête conclue. Et la compensation ? Des œufs coque pour la basse-cour.