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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Le silence des baleines

Auteur Sujet: Le silence des baleines  (Lu 1593 fois)

Hors ligne voile59

  • Troubadour
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Le silence des baleines
« le: 08 Octobre 2017 à 19:05:52 »
Je vogue.
Voici plusieurs jours que je sens les forces m'abandonner. Il est temps. Je ne sais pourquoi Dieu m'a octroyé tant d'années. Longtemps, j'ai cru à un châtiment pour ne pas avoir réussi la mission que je croyais m'être assignée : sauver la planète. Mon long voyage en solitaire m'a paradoxalement guéri de mon égocentrisme. Alors non, je ne suis pas le sauveur de l'humanité et mon seul regret, c'est que depuis ce fameux jour où tout à basculé , je n'en ai jamais revu et que je vais partir dans le silence des baleines.

Durant mes longues années de vagabondage, je me suis souvent remémoré mon combat insignifiant face à l'avancée inexorable du progrès. Progrès, cette chose merveilleuse source de tant de bonheur et d'amélioration mais qui aussi, excuse et cache tant d'horreur. Progrès, mot devenu échappatoire, permettant de toujours renvoyer à la génération suivante le devoir de corriger nos erreurs.
Nous n'avons pas la solution mais nos enfants trouveront. Ayez confiance dans le progrès disaient-ils.
Ah, ce petit mot magique qui nous permettait de camoufler derrière de jolis rêves et un orgueil sans borne les inévitables futures catastrophes. Toujours nous avons construit près du volcan persuadés de notre immortalité.

Pour le progrès, j'ai vu disparaître la forêt amazonienne pour quelques tonnes de bois, quelques grammes d'or et pour des hectares de maïs transgénique de plus. Et quand des voix s’élevaient pour nous annoncer les bouleversements qui s'en suivraient, il se trouvait toujours de bonnes âmes pour les faire taire. Avec des lingots d'or pour arguments massues.

J'ai vu se battre des chasseurs pour être celui à qui échoirait l'honneur d'abattre un vieil ours sauvage et famélique, dernier survivant d'un continent ayant presque totalement fondu. Cela pour une émission de téléréalité ! Tout fut organisé, filmé et diffusé. Et je regardais, éberlué,  l'Homme mettre en scène les éléments qui engendreraient sa propre extinction.

J'étais sur le canot pneumatique tentant de barrer la route aux baleiniers qui faisaient la course pour attraper une des dernières baleines existantes. Elle portait un émetteur qui nous permettait de la suivre secrètement pensant ainsi pouvoir la sauver des prédateurs japonais. Nous avons essayé de faire rempart de notre corps espérant donner le temps  à la baleine de se sauver. En pure perte. Un des baleiniers nous tira dessus puis un des bateaux  nous coupa la route pour nous faisant chavirer. Nous fûmes récupérés juste à temps  pour assister  à la mise à mort d'une espèce sublime et pacifique. Ces tueurs nous surprirent en ne fêtant pas leur prise. Au contraire, ils se rassemblèrent autour du cadavre semblant vouloir lui rendre hommage. Se rendaient-ils enfin compte qu'il venait de signer leur propre arrêt de mort ? Peut-être n'avaient-ils pas le choix. Des années durant, ils avaient avancé dans la vie vers la carotte que la société leur mettait devant le nez ne voulant pas réfléchir au delà de l'appât si facile à attraper. Aujourd'hui, ne restait que le vide devant eux, le vide et le désespoir comme tant d'autres avant.

Cet évènement sonna le glas de mes espoirs. Alors j'achetais un voilier et j'embarquais pour vivre en ermite sur l'océan, larguant du même coup tous mes combats. Les années passèrent, mes cheveux blanchirent. J'assistais de loin et par radio à l'effondrement de la société telle que je l'avais connu. Toute initiative pour prévenir les désastres ayant été bloquée par la même formule lapidaire. « Ça coûte trop cher, on verra le moment venu. »
Bref, nous étions pires que les habitants de Pompéi,  nous savions et nous ne faisions rien.

Quand le moment arriva, comme d'habitude ce ne fut pas un élément particulier contrôlable qui déclencha le cataclysme mais une série de facteurs qui se combinèrent pour mener la société moderne à sa perte. Je restais totalement apathique et sans aucun sentiment face à la mort de milliards d'êtres humains.

Ce soir, j'ai un peu froid. Je suis allongé sur le pont comme souvent ces derniers temps. Les étoiles scintillent dans un ciel si clair que je distingue la voie lactée. Cela faisait une éternité que je ne l'avais aussi bien discernée. Je ferme les yeux, je vais partir tranquille. Mes cheveux gris, dansant au souffle d'un alizé tropical , me caressent le visage. Je suis en totale communion avec le voilier et la mer. Doucement, j'entends la voile et le foc se gonfler. De tout mon corps, je ressens l'armature du bateau frémir alors qu'il commence sa valse avec les vagues. Je me redresse surpris et, m'appuyant au bastingage, je m'abreuve de l'océan brillant à l'infini sous la pleine lune. Lentement, l'air salin  me vivifie d'une nouvelle énergie qui me submerge et  me pousse à agir. Alors, je rejoins la barre et débranche le pilote automatique. Me revoilà capitaine !
Je retrouve mes réflexes de marin surveillant la houle et les voiles. Les yeux aux aguets, je me sens revivre et m'ouvre à pleins poumons aux vents marins. Un mouvement à bâbord me fait tourner la tête. Une immense ombre sort doucement de l'eau  et, miracle, je l'entends à nouveau : le souffle. Puis un autre, tant d'autres ! Des baleines, des centaines de baleines ! Elles chantent, m'enivrant d'allégresse et de sérénité . Au son du chant nous dansons et nous voguons vers les étoiles. Entourés par les cétacés nimbés de lumière, émerveillé, je me sens ivre de liberté comme jamais.
Mes déesses des étoiles m'accompagnent vers l'horizon, vers l'infini. Je ne suis pas effrayé.  J'espère rencontrer M. Wright pour le grand concert dans le ciel.
« Modifié: 26 Novembre 2017 à 18:02:18 par voile59 »
Avant de juger l'indien, Chausse ses mocassins

Hors ligne Tassa

  • Plumelette
  • Messages: 18
Re : Le silence des baleines
« Réponse #1 le: 10 Octobre 2017 à 07:48:20 »
Bonjour voile59!

Voilà un texte triste que tu nous proposes. Triste, mais porteur de vérité.

Quelques petites remarques:

Citer
Je vogue.
Voici plusieurs jours que je sens les forces m'abandonner. Il est temps. Je ne sais pourquoi Dieu m'a octroyé tant d'années. Longtemps, j'ai cru à un châtiment pour ne pas avoir réussi la mission que je croyais m'être assignée : sauver la planète. Mon long voyage en solitaire m'a paradoxalement guéri de mon égocentrisme. Alors non, je suis pas le sauveur de l'humanité et mon seul regret, c'est que depuis ce fameux jour ou tout à basculé , je n'en ai jamais revu et que je vais partir dans le silence des baleines.

J'aime particulièrement ce paragraphe.

Citer
Durant mes longues années de vagabondage, je me suis souvent remémoré mon combat insignifiant face à l'avancée inexorable du progrès. Progrès, cette chose merveilleuse source de tant de bonheur et d'amélioration mais qui aussi, excuse et cache tant d'horreur. Progrès, mot devenu échappatoire, permettant de toujours renvoyer à la génération suivante le devoir de corriger nos erreurs.
Nous n'avons pas la solution mais nos enfants trouveront. Ayez confiance dans le progrès disaient-ils.
Ah, ce petit mot magique qui nous permettait de camoufler derrière de jolis rêves et un orgueil sans borne les inévitables futures catastrophes. Toujours nous avons construit près du volcan persuadés de notre immortalité.

On ne peut plus d'accord!

Citer
Pour le progrès, j'ai vu disparaître la forêt amazonienne pour quelques tonnes de bois, quelques grammes d'or et pour des hectares de maïs transgénique de plus.

J'ai tiqué sur le quelques grammes d'or, ça me paraît léger quand même  :-[!

Citer
Quand le moment arriva, comme d'habitude se ne fut pas un élément particulier contrôlable qui déclencha le cataclysme mais une série de facteur qui se combinèrent pour mener la société moderne à sa perte. Je restai totalement apathique et sans aucun sentiments face à la mort de milliards d'êtres humains.

Là, je ne peux m'empêcher de me demander ce que tu as imaginé.

Citer
Mes déesses des étoiles m'accompagnent vers l'horizon, vers l'infini. Je ne suis pas effrayé.  J'espère rencontrer M. Wright pour le grand concert dans le ciel.

J'aime bien la poésie de la fin, mais j'ai du mal à me fondre dans cette envie de rencontrer ce M. Wright (je ne sais pas qui c'est) alors que je m'identifiais assez facilement au reste du texte. Peut-être quelque chose de plus vague, où chacun peut se projeter?



Merci pour le partage en tout cas.
"On ne souffre jamais que du mal que nous font ceux qu'on aime. Le mal qui vient d'un ennemi ne compte pas" Victor Hugo

Hors ligne voile59

  • Troubadour
  • Messages: 339
Re : Le silence des baleines
« Réponse #2 le: 13 Octobre 2017 à 13:26:29 »
Bonjour

Merci Tasa pour ta lecture et tes remarques.
Quelques grammes d'or: J'ai volontairement exagéré pour intensifier la disproportion totale destruction / or
Houlà, mon imagination est vaste mais en l’occurrence, il suffit de lire sciences et avenir. Il y a tant de possibilité de destruction humaine et naturelle.
Réchauffement, surpopulation, destruction de la chaine alimentaire, construction sur des failles sismiques, sur des volcans non éteint (Naples), et tant d'autres choses.
Hommage à M.richard WRIGHT, claviériste décédé de Pink Floyd et auteur du fabuleux morceau sur la mort: The great gig in the sky.
Avant de juger l'indien, Chausse ses mocassins

Hors ligne Quaedam

  • Calliopéen
  • Messages: 462
  • Jean-Michel Palaref
Re : Le silence des baleines
« Réponse #3 le: 13 Octobre 2017 à 23:30:22 »
Salut Voile59

Voilà mes retours. Tu as le droit d'être en désaccord avec moi et me trouver à l'ouest, je ne me vexerais pas :)
D'abord quelques petites remarques sur l'orthographe ou des maladresses de style.

Citer
depuis ce fameux jour ou tout à basculé 


Citer
pour quelques tonnes de bois, quelques grammes d'or et pour des hectares de maïs transgénique de plus.
je trouve que c'est dommage de rompre cette gradation en « quelques »

Citer
les éléments qui engendrerait 

engendreraient

Citer
une des dernières baleines existantes et que nous protégions. 

Je me passerais du « et » pour ne pas appesantir la phrase.

Citer
Nous avons essayer 

Nous avons essayé

Citer
espérant ainsi pouvoir la sauver des prédateurs japonais. Nous avons essayer de faire rempart de notre corps espérant donner le temps
Répétition de « espérant » qui est un peu maladroite

Citer
tant d'autre avant. 
Tu me perturbes avant ces « tant de » xD Mais ici, comme les autres sont dénombrables, je dirais qu'il faut mettre « autre » au pluriel.

Citer
Aujourd'hui, ne restait que le vide devant eux, le vide et le désespoir comme tant d'autre avant. 
Je ne comprends pas bien cette phrase. Tu veux dire que les baleiniers ressentent le vide comme d'autres êtres humains l'ont ressenti avant eux ? Si c'est le cas, ce n'est pas très bien construit parce qu'on a l'impression à cause la construction que c'est d'autres sentiments de vide et de désespoir qu'ils ont ressenti.

Tu utilises beaucoup le mot « catastrophes ». C'est vrai que c'est le cas, mais sur un texte aussi court, ça se voit un peu trop.

Citer
une série de facteur
facteurs

Ce que j'ai aimé (parce que oui, j'ai aimé xD)
Citer
pour assister  à la mise à mort d'une espèce sublime et pacifique
Franchement joli coup de plume. La mort d'une espèce par la mort d'un individu est superbement retranscrite.

Citer
que je vais partir dans le silence des baleines.
 je l'entends à nouveau : le souffle. 

Le fait que le texte s'ouvre sur le silence et se termine dans le bruit, donne un « souffle » d'espoir sur la vie de ce personnage. C'est aussi un « souffle » pour le lecteur. Joli:)

Citer
Toute initiative pour prévenir les catastrophes ayant été bloquées par la même formule lapidaire. « Ça coûte trop cher, on verra le moment venu. »
Bref, nous étions pires que les habitants de Pompéi,  nous savions et nous ne faisions rien.

La violence est palpable, je trouve ça à propos et bien venu. Pareil ici

Citer
Et quand des voix s’élevaient pour nous annoncer les futures catastrophes qui s'en suivraient, il se trouvait toujours de bonnes âmes pour les faire taire. 
Pour conclure je dirais que ta plume sert bien ton propos et que c'est agréable à lire. Ca manque un peu de maîtrise stylistique mais on voit quelques bonnes idées qui méritent un écrin plus travaillé. Je pense que tu es sur la bonne voie.
(Quant aux fautes d'orthographes, c'est facile de les voir dans le texte des autres, mais galère à corriger chez soit. Je me la pète, mais les miennes sont pires xD)
Joli texte:)

Hors ligne voile59

  • Troubadour
  • Messages: 339
Re : Le silence des baleines
« Réponse #4 le: 15 Octobre 2017 à 15:43:34 »
Bonjour

Merci de ta lectures, de tes relevés de fautes d'orthographe stupides et de tes remarques souvent justifiées.
J'ai corrigé les fautes, supprimer quelques catastrophes et 1 espérant. ;D
Comme tant d'autres: je veux dire qu'il découvre soudain, non qu'il réalise vraiment que leur métier est définitivement mort comme beaucoup d'autres avant eux qui ont vu leur métier disparaitre soit à cause du progrès, soit à cause d'une mauvaise gestion des ressources.
Avant de juger l'indien, Chausse ses mocassins

Hors ligne Ahikos

  • Plumelette
  • Messages: 17
Re : Le silence des baleines
« Réponse #5 le: 25 Novembre 2017 à 18:57:45 »
Bonjour voile59,

  Merci pour ton texte. Il est agréable à lire, et je ressens le désarroi et la tristesse du narrateur face à son éclatante incapacité à sauver ce monde qu'il aime. Les paragraphes me donnent aussi l'impression d'être seul au monde, et je trouve la sensation de voguer sur les flots bien retranscrite, et même saisissante.

  Merci pour ce partage. Un texte assez significatif de l'époque dans laquelle nous vivons qui se termine néanmoins sur une note d'espoir.

  A bientôt.

Hors ligne voile59

  • Troubadour
  • Messages: 339
Re : Le silence des baleines
« Réponse #6 le: 25 Novembre 2017 à 21:02:42 »
Bonsoir

Ah ben je le croyais perdu au fond de l'océan de texte.
Merci de ta lecture, de ton ressenti et de ton commentaires.

Cordialement
Volile59
Avant de juger l'indien, Chausse ses mocassins

Hors ligne Dinosorito

  • Plumelette
  • Messages: 13
Re : Le silence des baleines
« Réponse #7 le: 25 Novembre 2017 à 21:04:35 »
La fin est un délice ( en même temps si tu associes voile et Pink Floyd, je ne peux qu'apprécier...). J'ai beaucoup aimé l’onirisme qui s'en dégage et qui prendrait presque le pas sur la mélancolie.
Je suis moins convaincu par le passage du milieu.
"J'étais sur le canot pneumatique qui tenta de barrer la route aux baleiniers qui faisaient la course pour attraper une des dernières baleines existantes que nous protégions."
Je trouve cette phrases trop longue, un peu maladroite: on a du mal à reprendre son souffle, "qui" est utilisé deux fois et alourdit le propos.
D'autres fois, on sent une hésitation dans l'utilisation des temps (passé composé? Passé simple?) : "Nous nous sommes fait tirer  dessus puis un des bateaux  nous coupa la route pour nous faire chavirer. "
D'autres petites bricoles, relevées plus haut, méritent en effet d'être peaufinées, pour que le tout gagne en fluidité.

Reste un joli texte plein d'émotion.
See you on the dark side of the moon...
 

Hors ligne Claudius

  • Modo
  • Trou Noir d'Encre
  • Messages: 12 375
  • Miss green Mamie grenouille
Re : Le silence des baleines
« Réponse #8 le: 25 Novembre 2017 à 23:46:41 »

Je suis incorrigible et je n'ai pu m'empêcher de corriger au passage un peu d'orthographe.

Citer
Je vogue.
Alors non, je suis pas le sauveur de l'humanité et mon seul regret, c'est que depuis ce fameux jour où tout à basculé, je n'en ai jamais revu et que je vais partir dans le silence des baleines.

Je ne suis pas le sauveur ...
Je n'en ai jamais revu... quoi ? en devrait se rapporter à un mot placé avant.

Citer
Et quand des voix s’élevaient pour nous annoncer les futures bouleversements qui s'en suivraient...
Futurs bouleversements.

Citer
J'assistai de loin et par radio à l'effondrement de la société telle que je l'avais connu. . Toute initiative pour prévenir les désastres ayant été bloquées par la même formule lapidaire.

J'assistais ..... que je l'avais connue (enlever un des deux points)
toute tentative ... bloquée...

Citer
Quand le moment arriva, comme d'habitude se ne fut pas un élément particulier contrôlable qui déclencha le cataclysme mais une série de facteur qui se combinèrent pour mener la société moderne à sa perte. Je restai totalement apathique et sans aucun sentiments face à la mort de milliards d'êtres humains.

... d'habitude ce ne fut pas... une série de facteurs... Je restais ... sans sentiment...

Citer
Cela faisait une éternité que je ne l'avais aussi bien discerné... 

discernée ..

J'ai lu ce texte avec grand intérêt,  ça m'a fait penser au "K", la fin est écrite de belle manière !

Quelques longueurs, parfois des phrases un peu alambiquées, mais le tout est un très bon texte et une très belle histoire.

 :mrgreen: :mrgreen:

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Hors ligne voile59

  • Troubadour
  • Messages: 339
Re : Le silence des baleines
« Réponse #9 le: 26 Novembre 2017 à 18:11:37 »
Bonsoir
Dinosorito: Merci de ta lecture et de tes remarques dont j'ai tenu compte.
                     Ça pourrait, je suis souvent dans la lune.
Claudius: C'est moi qui suis incorrigible. Tout corrigé.
                   Par contre je ne comprends pas le "K". Le film?
                    Merci de ta lecture et de ton appréciation.
Avant de juger l'indien, Chausse ses mocassins

Hors ligne Claudius

  • Modo
  • Trou Noir d'Encre
  • Messages: 12 375
  • Miss green Mamie grenouille
Re : Le silence des baleines
« Réponse #10 le: 26 Novembre 2017 à 18:59:56 »


Le K est un livre, ou plutôt une nouvelle,  que j'ai lu il y a bien longtemps, de Dino Buzzati, comme dans beaucoup de ses écrits, il est obsédé par le temps qui passe. Le K est un monstre marin qui poursuit un homme toute sa vie, l'homme fuit jusqu'à sa vieillesse, où il décide de l'affronter ... la fin est à découvrir !

Je ne sait pas s'il existe une version cinéma !

 ;) ;)
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