«L’épilogue d’un conte est toujours le prologue d’une prochaine histoire. Ainsi se dessine l’éternité d’une vie, d’un monde, d’un univers, du Multivers. Telles les pages défilantes d’un livre, tout ce qui est avance par différents chapitres. Nous sommes l’Eternité.»
Les chapitres des contes dessinent l’Eternité de tous mondes,
Les Rhapsodies Enchantées d’un Monde Féerique retentissent à travers le Multivers,
Les esprits s’élèvent et s’avancent......
à l’aube d’une nouvelle saga,
Arkanor,dans l’ombre d’Alphasia:
«Oh chers enfants...
Le temps ne s’arrête pour personne,
Et pourtant, j’ai l’impression d’attendre le lendemain depuis cinq siècles...
Les échos du Monde me frappent,
Mais jamais mes yeux rouge et blanc n’ont reflété,
Ma peine, ma solitude, mes larmes,
Mais je suis condamné à l’Eternité...
J’attends votre retour,
Afin de me sauver de mon errance,
Mes enfants, l’orgue de Sinistrâmes fait écho en moi...»
Les chants de la nuit dansent autour du feu,
Le conteur narre ses étranges histoires d’autres mondes,
A son écoute les êtres vivants, fantômes, étoiles et toutes autres formes d’être,
Laissent la voix berceuse du mystérieux personnage les transporter,
Il était un fois,
Dans un lointain monde féerique,
Une saga allait commencer...
Les ténèbres s’agitent après des siècles de lutte,
Au cœur d’Elaros, dans les sinistres Terres Abandonnées,
Une étrange et sombre armée marche à travers la désolation,
Guidée par un mystérieux général au but encore inconnu,
Dans cette terre où rares sont ceux à en revenir,
Refuge de la perversité et du mal,
Des chevaux déchus ont galopé,
Après que le portail du Royaume des Morts fut brisé,
Par son propre ancien roi maudit,
De nouveaux fantômes errent en Alphasia,
Le Royaume des Morts est sur le point de s’effondrer,
Les anciens héros et démons peuvent revenir à la vie à présent,
Les lois de l’Eternité frappent le monde,
Au Nord du continent,
Une jeune alliance d’aventuriers apporte une nouvelle lumière,
Le fils adoptif du messie hébergeant en lui l’esprit du Dieu Père de la Terre,
Il ne s’agit pas d’un espoir, mais d’une révélation,
L’annonce qu’une nouvelle saga est sur le point de s’écrire en Alphasia,
Les derniers mots du Traître Cheval Noir,
Négligés!
Pourtant, de l’ombre la lumière jaillira,
Rassemblement!
Les derniers mots du Messie Dragon Maudit,
Adorés!
Mais l’aventurier resta silencieux,
Une quête dans l’ombre,
Trouver les sept créatures de l’ancien Clan des Dix,
Eparpillés à travers le Monde Connu,
Mais qui donc peut se douter que ces êtres soient encore en vie?
Seule la jeune Alliance Drack s’est lancée dans cette quête,
Afin d’éviter toute stupide réaction du monde,
Une quête dans l’ombre du monde,
D’une alliance d’aventuriers qui traversera tellement de paysages,
Afin de réinstaurer l’équilibre divin,
Perdu depuis la dernière grande guerre,
Aube d’une nouvelle ère,
Ainsi s’écrivent les Symphoniesd’Alphasia,Les héros d’antan se réveillent,
Sans que leur monde ne s’en doute,
500 ans pour reconstruire Alphasia,
Aujourd’hui marque sa nouvelle ère,
Le Dragon Maudit a laissé de lourds héritages,
Avant de disparaître mystérieusement,
Ayant sauvé le monde de sa fin,
Il est considéré comme le messie de toutes les créatures,
Le «Saint-Sauveur» pour les hommes,
Pourtant, il crache sur cette reconnaissance,
Mais jamais Alphasia n’oubliera le nom de Braltaly,
Le monde en paix craint toujours le calme,
Les vieux mythes ne dorment jamais pour l’Eternité,
Rien ne disparaît, tout évolue,
L’ardent Soleil ne s’éteint que pour laisser la lumière aux étoiles,
Les royaumes ne s’éteignent que pour laisser l’encre sur les livres,
L’Eternité est le Temps Qui Ne Se Compte Pas,
Une quête dans l’ombre du monde,
D’une alliance d’aventuriers qui traversera tellement de paysages,
Afin de réinstaurer l’équilibre divin,
Perdu depuis la dernière grande guerre,
Aube d’une nouvelle ère,
Ainsi s’écrivent les Symphonies d’Alphasia,
Et se jouent les Rhapsodies Enchantées d’un Monde Féerique,Aube!...
N’est pas pour l’Eternité.
L’envol d’un dragon accompagne les vents de la sagesse,
Tandis que la licorne me surveille au loin,
Perdu dans cette forêt elfique,
Je me plonge dans la sournoise ou féerique magie des fées,
Courant par-delà les plaines dorées,
J’entends les échos et chants du monde,
Jouant les Rhapsodies Enchantées d’un Monde Féerique,
Et le Théâtre de la Vie,
Envol!...
Par-delà le miroir.
Envol!...
Au-delà des limites de l’imagination.
Les fantômes ne dorment jamais,
Le repos de l’âme n’a jamais été la mort,
Puisque l’Eternité n’est qu’une perpétuelle évolution,
Un duel incessant vers le nouvel horizon,
Les échos du monde ne s’éteignent pas,
Tant que celui-ci respire,
Qu’il soit en la plus éclatante lumière qu’aux plus profondes ténèbres,
Il s’agit d’une saga d’une quête pour le bien et le mal,
Un même objectif, une même paix,
Mais des chemins différents,
Arkanor a parlé avant de disparaître,
Il a parlé avec la voix du silence,
Et des aventuriers suivront ses dits au plus fort des silences,
Les Sagas d’Alphasia jouent leurs symphonies,
Le cours du temps fait tourner la Roue du Cycle de la Vie,
Les Symphonies d’Alphasia font échos à l’Eternité,
Une nouvelle ère commence,Une nouvelle histoire doit donc s’écrire....
Une quête dans l’ombre du monde,
Aube d’une nouvelle ère,
Ainsi s’écrivent les Symphonies d’Alphasia,
Et se jouent les Rhapsodies Enchantées d’un Monde Féerique,
Arkanor dans l’ombre d’Alphasia:
«Il est temps que de nouvelles rhapsodies se jouent pour ce monde,
Les vieilles racines brûlent la terre depuis trop longtemps,
De nouvelles graines doivent germer,
Avec l’encre sur un nouveau livre,
Les royaumes font déjà danser leurs bannières dans les vents,
Signe qu’ils sont prêts à faire face à une nouvelle saga,
Alphasia renaît enfin,
Après cinq siècles d’errance,
Il est temps pour nous de sortir des ombres,
Afin de résoudre nos anciennes interrogations
Face à ce mal d’antan,
Et celui, si mystérieux, de nos jours...»
Au lointain,
Le chant d’une cornemuse,
Marié à celui d’une harpe,
Arkanor:
«J’entends les échos d’Arkath Nora...»
Dansent dans les vents du silence...