Hier soir
Hier soir, en se quittant, j’ai pu réfléchir…
Dans le silence, j’ai su penser, ‘’ frémir ‘’,
A l’idée du sens de nos regards constants,
Aux visages de nos propos ‘’ palpitants ‘’.
Hier soir, en s’avouant, j’ai pu ressentir,
Ton besoin de partager cette douleur,
Une lubie d’ébruiter ta sauvagerie…
Celle qui te fera jaillir de l’ennui.
Créature ‘’ douceur ‘’, éprise de chairs,
Tu cherches une intensité et ses ‘’ couleurs ‘’,
Dans un univers qui ne te correspond
Pour l’instant pas, malgré tes ardeurs de ton.
Toi, corps céleste, dans son innocence
D’apparence, soit-elle… prie l’insolence !
De trouver, ni la beauté, ni même le corps,
Mais l’âme qui saura te venir en confort.
Hier soir… un ‘’ désir ‘’ de vivre plus jeune,
‘’ Chef ‘’ me poussant à la vie, sage bruine,
M’ouvrit les yeux sur un temps qui a passé
Trop vite, car bien trop pressé, à mon gré !
A Toi, Energie bien que trop lasse au fond,
Tes désirs tu transpires sur ton adjoint,
Un être, un suivant, coulant dans tes tréfonds,
Qu’il soit bien vain pour lui de tendre la main.
Hier soir,
Vécu et passé…
Instants d’or,
Pour siècle ailé.