Bonjour,
voilà, ça faisait un moment que je voulais commenter ton texte, mais je n’avais jusque-là pas trop eu le temps (ou l’esprit) de me poser tranquillement pour faire quelque chose de bien et pas à la va-vite. Je voulais déjà te dire qu’en fait, malgré ton intro, j’ai du mal à déterminer si c’est du réel ou de l’imaginaire, non pas que je ne te crois pas, mais parce que la qualité de ton écriture est telle que le doute subsiste pour moi. D’habitude, je ne commente pas les textes autobiographiques, car il y a souvent un tel vécu derrière qu’il est difficile de critiquer, de dire de reprendre certaines phrases, certains passages, sans avoir peur de faire mal. Avec ton texte, je n’ai pas cette crainte, déjà parce qu’il y a peu à reprendre au niveau du style, mais aussi parce que, même si c’est un texte très intime, je sens un certain recul, une certaine réflexion, ne serait-ce que dans le choix des mots. J’ai eu envie d’écrire que ce n’était pas écrit avec les tripes, mais ce n’est pas exactement ce que je veux exprimer, car on sent que ça vient de loin, que c’est profond, mais par contre, je ne sens pas que ç’ait été écrit dans un moment particulier où on a besoin juste de « se vider », d’un exutoire, même si ce texte peut en être un. Bref, j’écris beaucoup sans finalement dire grand-chose, ça m’arrive parfois ! Je voulais surtout te dire que ton texte m’a beaucoup touchée, d’une manière très douce, tu as réussi à m’amener en douceur dans ton univers, dans ton esprit, et je pense que si jamais tu veux faire autre chose de ce texte, conserve l’intro, elle est très bien aussi et est une bonne « préparation » à ce qui va suivre. Donc voici maintenant mes corrections :
steam punk
steampunk
où j’ai l’impression
ou (ou bien)
Ahahah, le terrible problème de l’écrivain ! Tout tient non dans le thème, l’histoire que l’on écrit, mais dans la manière dont on la raconte.
des elfes, des zombies, des vampires, des écossais, des orcs
ahahah !! que viennent donc faire les Écossais (avec une majuscule) au milieu de tout ça ? Faut-il comprendre que ce sont des « non-humains », des « monstres » ? (Bon, en fait, je crois comprendre ce qu’ils font là, mais chut !)
A l’abri
à
me dégoutent
dégoûtent
m’oripile
m’horripile
indisociable
indissociable
les gênes
gènes
apesanti
appesanti
par ces jours noirs que vous avez compté
comptés (avec le verbe avoir, si le COD est avant « que », alors il faut accorder le participe passé avec le COD, sauf à quelques exceptions)
par la trace boueuse qu’ils ont laissé
laissée
Croyez le
croyez-le
Tu te casse la gueule, t’as mal et tu te relève. Et tu recommence. Et tu va même jusqu’à grandir dans l’opposition.
Il manque tous les « s » aux verbes !
Ca
Ça
elles bruient
elles bruissent ? (du verbe bruire) je ne sais pas si c’est ce verbe que tu as utilisé ou un autre.
jamais vraiment toute là.
Y'a un truc qui me gêne, là. J’aime beaucoup ce qui précéde, et à ça se casse, le « toute » ne va pas.
Je vis légèrement en dehors de vous…
c’est très poétique, j’aime beaucoup
au coin de l’oreille…
on dit plutôt « au creux de l’oreille »
mais elle est par bien des aspects très semblables
semblable
Et par mes similitudes avec les quidams, je peux parler de la petite France, celle qui ne s’exprime pas souvent, celle qui parle mal et qui travaille trop pour se révolter, celle que j’aime tant, et que je crains tant.
Je n’aime pas trop cette fin, tu sors de l’intime pour aller vers quelque chose qui ressemble à du politique, je trouve cela dommage, car tu as une très belle façon, très poétique, très poignante de parler de ton « intérieur »