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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » La princesse fainéante

Auteur Sujet: La princesse fainéante  (Lu 1498 fois)

Hors ligne Strych9

  • Tabellion
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La princesse fainéante
« le: 13 Septembre 2015 à 10:16:47 »
Comme je ne peux concevoir de critiquer sans l'être moi-même, je vous soumets un premier texte. Pour la petite anecdote, j'ai écrit ce conte spécialement pour une petite fille de ma connaissance qui refusait de se déplacer autrement que sur le dos de son père. Elle aime marcher, maintenant. :D



Il était une fois une princesse paresseuse qui prit dès son plus jeune âge la fâcheuse habitude de se faire porter plutôt que de marcher. Le préposé aux déplacements était un domestique d’allure frêle désigné par la princesse elle-même quand elle fut en âge de prononcer ses premiers mots.
Dorleac était ravi de déférer aux désirs de l’enfant de son roi bien aimé, aussi remerciait-il chaque soir le Créateur d’être honoré de la sorte.
Marguerite était une fillette pleine de vie comme toutes les fillettes qui ont eu l’heur de naître dans une famille de sang bleu où « peste » et « choléra » sont des termes aussi peu évocateurs que « pauvreté » et « vicissitude ».
À califourchon sur le dos du laquais, elle s’imaginait chevauchant un destrier blanc, allant au-devant d’aventures que seul un esprit infantile peut concevoir.
— Allez, hue Dorleac ! Hue !
— Oui, princesse.
— Tu es un cheval, idiot. Tu ne peux pas parler.
— Oui, princesse. Désolé, princesse.
Au fil des ans, comme l’exigent les lois de la nature, la princesse grandissait et prenait du poids.
Quand Dorleac se présentait au pied de son lit pour de sa couche à son échine la transporter, une douleur sourde le poignait dans les lombaires. Il ne se délestait de son fardeau qu’au crépuscule, à l’heure où la bien née rendait hommage aux talents de Morphée en sombrant dans un sommeil de plomb.
Le pauvre domestique, lui, tourmenté par ses maux ne trouvait de repos qu’en de rares occasions et bien qu’il fût en droit de s’en plaindre à son roi, qui magnanime dans l’âme eût approuvé sa requête, il n’en fit jamais rien pour ne point froisser celle qui d’un mot babillé l’avait changé en selle.
À l’heure des repas, la table étant trop haute pour qu’un homme à quatre pattes pût la porter jusqu’à son assiette, la princesse consentait à s’asseoir sur une chaise.
Dorleac, témoin silencieux de sa sustentation se disait alors : « pourvu qu’elle ne s’empiffre pas trop ».
Mais la princesse avait pour estomac un tonneau sans fond, de celui que les Danaïdes ne parvinrent jamais à remplir. Elle se gavait à l’envi, concurrençant son père notoirement reconnu par-delà les royaumes comme étant un insatiable glouton. De poulardes, dindons ou faisans confits, elle n’avait jamais assez. Si bien qu’à seulement dix ans, la princesse pesait deux cents livres.
Un matin, elle décida de se promener dans les jardins attenants au château. La descente des pentus degrés de pierre causa bien du tracas au loyal domestique qui à chaque marche sentait ses jambes défaillir. Malgré tout, il parvint à l’emmener à destination.
— Quelle journée magnifique, tu ne trouves pas Dorleac ?
— Oh oui, princesse.
— Tu es un cheval, idiot. Tu ne peux pas parler.
— Oui, princesse. Désolé, princesse.
— Tu es très bête, mais je t’aime bien. Que dirais-tu de t’aventurer un peu plus loin ? Dans la forêt, par exemple.
— Mais princesse, votre père vous l’a défendue.
— Tais-toi, crétin de canasson. Un cheval obéit et ne parle pas.
— Oui, princesse. Désolé, princesse.
Ainsi, la princesse et sa monture pénétrèrent dans la sombre forêt qui depuis des siècles alimentait nombre de légendes.
— Crois-tu aux sorcières, Dorleac ?
Le domestique resta silencieux.
— Je t’ai posé une question, espèce de carcan !
De nouveau, un silence.
— Parle, cheval. Je t’y autorise.
— Oui, j’y crois, princesse.
— Crois-tu aux dragons ?
— Oui, princesse.
— Crois-tu que je serai reine un jour ?
— Bien sûr, princesse.
— Pourquoi ?
— Eh bien, parce que c’est votre destinée.
— Et la tienne est de me servir de cheval jusqu’à ma mort. N’est-ce pas ?
— C’est cela.
— Moi je pense que je ne mourrai jamais.
— Tout le monde meurt, princesse, même les rois et les reines.
— Certes, mais nos noms entrent dans l’histoire et font perdurer notre mémoire pour des siècles et des siècles. Ainsi, même si mon enveloppe n’est plus, ma renommée traversera les âges. Je suis éternelle.
— C’est juste, princesse.
— Je veux que l’on se souvienne de moi comme de la plus grande reine de tous les temps.
Le terrain dans lequel s’était engagé Dorleac était particulièrement boueux. Ses pieds s’enfonçaient dans la fange et il lui fallait fournir un colossal effort pour s’en dépêtrer.
— Qu’en penses-tu, cheval ?
— Je suis fatigué, princesse, reconnut-il à bout de souffle. Pourrait-on s’arrêter quelques instants ?
— Comment ! Déjà ! Mais nous ne marchons que depuis deux heures. Tu es bien faible.
— Oui, princesse. Je vous en supplie, mes jambes me font terriblement souffrir.
— Tu t’arrêteras quand je te le dirai, cheval ! Continue et au trot !
Puisant dans ses dernières ressources, Dorleac parcourut une dizaine de mètres avant de s’effondrer.
Un craquement sec se fit entendre.
Dans la chute, le poids de l’enfant lui avait brisé la colonne vertébrale.
— Eh bien, cheval, relève-toi ! dit-elle en tirant sur sa tignasse comme sur une bride. Allez, debout vieille carne ! Pourquoi tu n’obéis pas ?
Devant son absence de réaction, la princesse se mit à paniquer et à appeler à l’aide. Mais qui l’entendrait dans les tréfonds de cette forêt hostile ?
Elle resta ainsi, assise sur la dépouille de son laquais, hurlant et gesticulant pendant de longues heures, attendant l’arrivée providentielle de son père ou de ses gens. Mais nulle âme ne se présenta.
Quand la nuit commença à tomber, les oiseaux cessèrent de chanter. La brise qui en journée faisait bruire les feuillages se dissipa soudainement cédant sa place au silence.
La princesse tenta alors de faire quelque chose qu’elle n’avait plus fait depuis de nombreuses années : marcher. Elle qui avait eu la fortune de naître sans infirmité, mais qui par paresse avait délaissé cette aptitude, se trouva fort dépourvue quand elle constata que son don dédaigné, par manque d’exercice, s’était atrophié.
Incapable de remuer ses orteils ou de plier le genou, ses membres inférieurs n’étaient plus que viande froide.
Tenaillée par la peur dans ce lieu inconnu où le noir est plus noir que la pointe d’une plume sortant d’un encrier, elle se mit à ramper dans cette boue puante profondément marquée par les pas de son centaure.
Ses habits de brocart et de dentelles brodées étaient souillés par la terre qu’elle ne voulait fouler. Ses jupons s’emplissant d’une fange méphitique entravaient ses mouvements.
La vision pathétique de cet être en détresse des Hommes, seulement, peut attendrir le cœur, car dans les yeux des loups affamés par l’hiver, la princesse dodue n’était qu’une proie de choix.
La meute s’approcha d’un pas aérien semblant ne toucher terre que pour laisser sa marque.
Dans les ténèbres, la fillette apeurée de ses sauvages assassins ne vit que les crocs blancs.
Plus tard, de la princesse fainéante, on ne trouva que les jambes et aujourd’hui encore, et ce depuis des siècles et des siècles, l’on raconte aux enfants cette histoire ubuesque qui fit d’une reine en devenir, une éternelle crétine.

Hors ligne Ambriel

  • Palimpseste Astral
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Re : La princesse fainéante
« Réponse #1 le: 13 Septembre 2015 à 15:31:51 »
Salut !


Sympa ce petit texte ! Mais je suis curieuse : quel âge avait la gamine qui ne voulait pas marcher, pour qui tu as écrit ce texte ? Parce que quand même, tu n'y vas pas de main morte ^^

Citer
Marguerite était une fillette pleine de vie comme toutes les fillettes qui ont eu l’heur de naître dans une famille de sang bleu où « peste » et « choléra » sont des termes aussi peu évocateurs que « pauvreté » et « vicissitude ».
pas mal ^^ (mais "pleine de vie" on peut facilement l'imaginer courir partout, ce qui n'est pas le cas)

Citer
Elle resta ainsi, assise sur la dépouille de son laquais, hurlant et gesticulant pendant de longues heures, attendant l’arrivée providentielle de son père ou de ses gens. Mais nulle âme ne se présenta.
'tain elle est vraiment pourrie, elle est même pas choquée par la mort du domestique quoi  :o

Citer
La vision pathétique de cet être en détresse des Hommes, seulement, peut attendrir le cœur, car dans les yeux des loups affamés par l’hiver, la princesse dodue n’était qu’une proie de choix.
je trouve pas cette phrase très claire. Peut-être la tourner autrement ? "Seul les Hommes auraient pu être attendris par la vision pathétique de cet être en détresse. Aux yeux des loups affamés par l'hiver, la princesse dodue n'était qu'une proie de choix.

A plus !
Et s'ils prenaient ta mère comme otage ou ton frère,
Dit un père béret basque à un jeune blouson d'cuir
Et si c'était ton fils qu'était couché par terre,
Le nez dans sa misère,
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Hors ligne Megadonut

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Re : La princesse fainéante
« Réponse #2 le: 13 Septembre 2015 à 18:03:51 »
Salut !
Ce petit texte est bien plaisant ! Ce que j'ai surtout apprécié, c'est la morale que l'on tire de ce texte. Mais il y a un point que je trouve bizarre : ce texte fait penser à un conte que l'on pourrait raconter à des enfants, mais il contient de nombreux passage contenant des mots recherchés et peu connus des enfants.
Citer
Quand Dorleac se présentait au pied de son lit pour de sa couche à son échine la transporter, une douleur sourde le poignait dans les lombaires. Il ne se délestait de son fardeau qu’au crépuscule, à l’heure où la bien née rendait hommage aux talents de Morphée en sombrant dans un sommeil de plomb.
De mon point de vue, si tu veux garder un texte pour les enfants, il faudrait alléger ce passage.
Citer
Elle resta ainsi, assise sur la dépouille de son laquais, hurlant et gesticulant pendant de longues heures, attendant l’arrivée providentielle de son père ou de ses gens. Mais nulle âme ne se présenta.

La princesse ne ressent aucune émotion ? Son domestique est quand même mort. Elle ne se dit même pas qu'il lui en faudrait un autre ?
Mais fait comme tu veux, hein, je te donne juste mon avis.
"Souviens-toi d'oublier"
Friedrich Nietzsche

"Dis-moi quels livres contient ta bibliothèque, et je te dirai qui tu es"
De moi ^^

Hors ligne Strych9

  • Tabellion
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Re : Re : La princesse fainéante
« Réponse #3 le: 13 Septembre 2015 à 18:11:29 »
Sympa ce petit texte ! Mais je suis curieuse : quel âge avait la gamine qui ne voulait pas marcher, pour qui tu as écrit ce texte ? Parce que quand même, tu n'y vas pas de main morte ^^

Les vrais contes sont souvent plus cruels que leurs adaptations par Disney. Dans le conte original des frères Grimm, la sorcière doit danser au mariage de Blanche-Neige en portant des sabots de fer chauffés à blanc jusqu'à ce que mort s'ensuive. ^^

Dans Cendrillon, les belles-sœurs vont jusqu'à s'amputer le pied pour pouvoir enfiler la pantoufle de vair. Et à la fin, des colombes viennent leur crever les yeux. ^^

Les contes instruisent par l'horreur qu'ils suscitent chez nos chères têtes blondes. Il y aurait certainement une étude psychanalytique à mener sur le sujet.

L'absence de réaction de la princesse à la mort de son laquais est voulue. Je mets ainsi en exergue le peu d'estime que peuvent éprouver les personnes bien nées à l'endroit des petites gens. Pour eux, nous ne sommes que des outils de confort ou des vecteurs de richesse, mais jamais des êtres humains.

Cette princesse est une petite garce ; le terme étant employé dans son acception la plus formelle. :D

Hors ligne Ambriel

  • Palimpseste Astral
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Re : La princesse fainéante
« Réponse #4 le: 13 Septembre 2015 à 18:49:36 »
Citer
Les vrais contes sont souvent plus cruels que leurs adaptations par Disney. Dans le conte original des frères Grimm, la sorcière doit danser au mariage de Blanche-Neige en portant des sabots de fer chauffés à blanc jusqu'à ce que mort s'ensuive. ^^

Dans Cendrillon, les belles-sœurs vont jusqu'à s'amputer le pied pour pouvoir enfiler la pantoufle de vair. Et à la fin, des colombes viennent leur crever les yeux. ^^

Je sais tout ça ^^. Mais c'est pas pour autant que ça justifie que ton texte écrit à la destination d'une gamine (qu'en plus tu connais) doive être violent, dur et avec des mots compliqués ^^

Et du coup t'as pas répondu à ma question sur son âge ?

Citer
L'absence de réaction de la princesse à la mort de son laquais est voulue. Je mets ainsi en exergue le peu d'estime que peuvent éprouver les personnes bien nées à l'endroit des petites gens. Pour eux, nous ne sommes que des outils de confort ou des vecteurs de richesse, mais jamais des êtres humains.
Je veux bien, mais c'est quand même une gamine, ç'aurait pu être différent, lui faire réaliser des trucs, etc. Après c'est ton choix hein ^^

Et tu n'as pas répondu à nos autres remarques, en fait  :-\
Et s'ils prenaient ta mère comme otage ou ton frère,
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- Renaud, les charognards -

Hors ligne Strych9

  • Tabellion
  • Messages: 31
Re : Re : La princesse fainéante
« Réponse #5 le: 13 Septembre 2015 à 19:18:49 »
Je sais tout ça ^^. Mais c'est pas pour autant que ça justifie que ton texte écrit à la destination d'une gamine (qu'en plus tu connais) doive être violent, dur et avec des mots compliqués ^^

Et du coup t'as pas répondu à ma question sur son âge ?

Le langage soutenu sert justement à édulcorer la violence. Je suis bien conscient que certains termes échappent à un enfant, mais c'est le but recherché. J'ai voulu faire dans la pure tradition de Perrault ou des frères Grimm ; raconter des horreurs avec une certaine subtilité tout en dotant mon récit d'une moralité. Ce qui compte, ce n'est pas que les enfants comprennent le texte, mais les explications que donnent leurs parents.

Petite parenthèse, je ne considère pas qu'il faille niveler le champ lexical par le bas parce qu'on s'adresse à des gosses. Si l'enfant est vraiment curieux, il cherchera dans le dictionnaire. On n'éveille pas les jeunes consciences en leur mâchant tout le travail.

Il fallait me prévenir que j'allais subir un interrogatoire, je me serais préparé. :D

Si je n'ai pas envie de te répondre, est-ce que je risque d'avoir des pinces crocodiles sur les tétons  ? ^^


Citer
Je veux bien, mais c'est quand même une gamine, ç'aurait pu être différent, lui faire réaliser des trucs, etc. Après c'est ton choix hein ^^

Et tu n'as pas répondu à nos autres remarques, en fait  :-\

Les autres remarques touchent à la formulation. Que veux-tu que je réponde à ça ?




Hors ligne CoraL

  • Tabellion
  • Messages: 37
Re : La princesse fainéante
« Réponse #6 le: 13 Septembre 2015 à 20:24:52 »
J'ai beaucoup aimé ce conte. C'est très bien écrit et je pense que le choix du vocabulaire est fondé. Je ne suis pas fan du nivellement par le bas du langage sous prétexte qu'on parle à un enfant. Si un mot n'est pas compris, Monsieur Dictionnaire est là pour ça  ;)

Quant au choix de fin, avant de lire les commentaires je me disais justement que j'appréciais le fait que tu n' aies pas édulcoré ta chute et que tu aies opté pour une fin tragique. Après tout dans la vie, on a pas toujours une deuxième chance d'apprendre de ses erreurs, c'est dommage mais ça fait aussi parti de la vie.

Bref, j'ai beaucoup aimé.
« Modifié: 13 Septembre 2015 à 20:29:21 par CoraL »

Hors ligne Ambriel

  • Palimpseste Astral
  • Messages: 3 497
Re : La princesse fainéante
« Réponse #7 le: 13 Septembre 2015 à 22:54:35 »
Citer
Le langage soutenu sert justement à édulcorer la violence. Je suis bien conscient que certains termes échappent à un enfant, mais c'est le but recherché. J'ai voulu faire dans la pure tradition de Perrault ou des frères Grimm ; raconter des horreurs avec une certaine subtilité tout en dotant mon récit d'une moralité. Ce qui compte, ce n'est pas que les enfants comprennent le texte, mais les explications que donnent leurs parents.

Petite parenthèse, je ne considère pas qu'il faille niveler le champ lexical par le bas parce qu'on s'adresse à des gosses. Si l'enfant est vraiment curieux, il cherchera dans le dictionnaire. On n'éveille pas les jeunes consciences en leur mâchant tout le travail.
Je suis d'accord, mais ça dépendait de tes intentions quoi ^^


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Si je n'ai pas envie de te répondre, est-ce que je risque d'avoir des pinces crocodiles sur les tétons  ? ^^
Ben non pas de problème, mais je préfère toujours qu'on me dise "je ne préfère pas répondre à ta question" plutôt que d'éluder comme si on n'avait rien vu  :noange:


Citer
Les autres remarques touchent à la formulation. Que veux-tu que je réponde à ça ?
Ben, si tu es d'accord ou non, déjà  ::) Mais je pensais surtout à la remarque de megadonut sur le vocabulaire, justement (et du coup tu viens d'en parler ^^)


A plus !
Et s'ils prenaient ta mère comme otage ou ton frère,
Dit un père béret basque à un jeune blouson d'cuir
Et si c'était ton fils qu'était couché par terre,
Le nez dans sa misère,
Répond l'jeune pour finir

- Renaud, les charognards -

Hors ligne extasy

  • Palimpseste Astral
  • Messages: 3 099
Re : La princesse fainéante
« Réponse #8 le: 14 Septembre 2015 à 17:54:49 »
Salut,

Faire lire ça à un enfant, je trouve que c'est assez hard comme idée !
Mais en soi, j'ai adoré ce petit conte. C'est intelligemment mené, et ça m'a fait bien rire. Rien à redire, en ce qui me concerne, c'était très bien.
A + !

 


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