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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Mon ami imaginaire

Auteur Sujet: Mon ami imaginaire  (Lu 1210 fois)

Hors ligne Edma

  • Aède
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Mon ami imaginaire
« le: 14 Juin 2015 à 21:12:32 »
Bonsoir à toutes et à tous.

Il y a un ou deux mois, j'avais écrit un texte évoquant une enfant et son ami imaginaire. Beaucoup d'entre vous m'avaient dit que faire une suite pouvait être une bonne idée. J'ai donc commencé à travailler là-dessus. J'ai un tout petit peu avancer, l'histoire prend très doucement forme. J'aimerai donc vous faire parvenir le début afin d'avoir vos avis. Cela pourrait m'aider à faire avancer l'histoire et à améliorer mon style d'écriture. Qu'en dites-vous ?

Merci beaucoup ! EDMA

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Le réveil sonne. Il est sept heures, l’heure d’accomplir son destin. Ou plutôt, de commencer une nouvelle journée, empreinte d’une routine assommante. Une main endormie appuie sur le bouton central du réveil. Celui-ci ne sonne plus. Il est sept heures dix, l’heure d’aller prendre le petit-déjeuner avec toute la famille.
   
Les draps bougent tout doucement, laissant entrevoir une chevelure rousse. Un pied sort de la couette, puis le deuxième le rejoint dans la minute qui suit. Ils se posent tout doucement sur le sol, frôlant celui-ci afin de chercher une vieille paire de pantoufles. Le lit est désormais défait. Les oreillers menacent le parquet, la couette couleur amour édulcoré repose en boule sur un coin du matelas et une jeune fille en chemise de nuit bleue  est assise. Elle a l’air de chercher quelque chose. Une moue boudeuse caresse ses lèvres, accompagnée d’une paire de cernes bleutée. L’adolescente s’étire, levant ses bras en l’air, narguant le plafond. Elle soupire. Dire qu’hier encore, c’était les vacances.
   
Le réveil est débranché. Il est désormais sept heures et demie, l’heure de dire bonjour à son colocataire depuis maintenant quelques années. La rousse ensommeillée baille tout en se tournant vers sa petite fenêtre. Elle sourit aux rayons du soleil. Puis, d’une toute petite voix, elle demande : 
-   Johannes, où es-tu ? Les vacances d’été sont finies, tu sais !

Aucune réponse. Secouant sa tête, la jeune fille retente alors sa chance :

-   Johannes, qu’est-ce que tu fais ? On va être en retard !

Les portes de l’armoire, située en face du lit, commencent à bouger tout doucement. Une jambe apparaît. Une jambe d’homme. L’armoire est maintenant grande ouverte. Un jeune homme en sort. Tout décoiffé, il remonte le bas de son pyjama et arbore un air maussade. Il contemple l’adolescente assise sur le lit. Le sourire lui revient, une dose de bonne humeur emplie alors son cœur. Elle le regarde avec mauvaise humeur, attendant sans doute une réponse. Le garçon, après avoir fait le tour de la chambre en craquant ses doigts, s’assied à côté de la jeune fille boudeuse et lui répond d’une voix douce :

-   Hé, calme-toi. Je sais que tu détestes la rentrée, Katharina. Mais ce n’est pas une raison pour m’agresser. On va surmonter cela ensemble. Comme toujours, d’accord ?

-   Mais tu sais très bien que c’est le jour le plus horrible de l’année. Revoir tout le monde, être gentille tout le temps, leur pardonner dès qu’ils font une erreur, rire à leurs blagues stupides, tu sais très bien ce que j’en pense…, répond la jeune fille avec une lueur inquiète dans les yeux.

-   Ecoute, n’ai-je pas toujours été avec toi ? Du moment où les autres enfants te persécutaient à l’école primaire, en passant par ta première déception amoureuse, jusqu’à l’instant où tu as essayé de fuguer, je ne t’ai jamais laissé tomber. Alors, ce n’est pas un premier septembre qui va m’effrayer !, conclut-il.

-   Mais tu ne comprends pas. Je rentre en première et je ne suis jamais sortie avec personne. Tout le monde va me demander si j’ai enfin rencontré quelqu’un pendant les vacances, et je ne saurais pas quoi leur dire. Je sais que c’est idiot…Mais regarde, absolument tous mes amis sont en couple. Je suis la seule idiote à me trimballer seule, enchaîne rapidement Katharina, sans prendre la peine de respirer.

-   Donc, pour toi, être avec moi, signifie être seule ? Bon, oublions. Il faut que tu te dépêches. Ce n’est pas une bonne idée d’arriver en retard le premier jour de l’année scolaire. Va manger, tes parents doivent se demander ce que tu es en train de faire, dit le jeune homme d’un air distant.

Katharina le regarde avec étonnement, comme si elle ne se rendait pas compte à quel point ses propos avaient pu être vexants. Il est vrai que Johannes a toujours été là pour elle. Du moment où il lui a proposé qu’ils jouent ensemble dans la cour de récréation, le garçon ne l’a plus lâchée. Celui-ci l’a même aidé à se refaire des amis, petit à petit. Elle lui est redevable, à vie. A cette pensée, la jolie rousse soupire. Décidant de le laisser se changer seul, elle descend prendre son petit-déjeuner afin de commencer cette journée avec le ventre bien rempli. Ses parents s’activent dans la cuisine. A la vue de leur fille aînée, ils prennent un air soucieux. Sa mère arrête alors de préparer son repas de midi, et vient déposer un bisou sur la joue de sa progéniture.

-   Alors, pas trop stressée ?, demande Solange, tout en remettant en place sa longue chevelure blonde.

C’est une bonne mère de famille. Institutrice, elle adore aider ses élèves et dévoue son temps-libre à ses deux enfants,  à son mari. La quadragénaire observe sa jolie fille avec attention et attend une réponse. Katharina termine d’avaler son bol de céréales et répond à sa mère avec un air excédé :

-   Maman, tu sais très bien ce que je pense de la rentrée des classes. Pas la peine de me poser ce genre de questions !

D’un mouvement brusque, elle repousse sa maternelle et tout l’amour qui va avec. Kat retourne dans sa tour. Solange Olinger soupire. On dirait que les problèmes ne font que commencer.  Une porte claque.

Une fois de retour dans sa chambre, Katharina se met à chercher la tenue idéale pour ce jour si spéciale. Personne ne s’en doute vraiment mais la rentrée est quelque chose de très important chez un adolescent. La plupart du temps, ils vont vous dire que c’est nul, que de toute façon aller en cours cela ne sert à rien mais au fond d’eux, ils rêvent d’y retourner. Peut-être pour avoir un semblant de vie sociale. Ou même pour rencontrer des personnes du sexe opposé, qui sait ? Johannes, quant à lui, regarde son amie avec amusement. Tous les ans, c’est la même chose. Kat étale tout le contenu de son armoire par terre et pioche au hasard des vêtements. Elle se contemple dans le miroir l’instant d’une seconde, lève les yeux en l’air et change de tenue. L’adolescente peut essayer une quinzaine de tenues. Mais au final, elle choisit tout le temps la même chose : un jean, un pull basique qui s’accorde parfaitement avec son perfecto en cuir et sa paire de Doc Martens. L’étape que craint le plus Johannes est l’instant crucial du maquillage. Lui, déjà habillé depuis une bonne demi-heure, reste adossé à un des quatre murs violets afin d’observer la jolie se débattre avec un eye-liner, se barbouiller le visage de crèmes diverses et hésiter entre trois couleurs de blushs. Pour le jeune homme, Katharina n’a pas besoin de tout cela pour être jolie. Le naturel, d’après lui, reste une valeur sûre.

Une voix masculine, provenant du rez-de-chaussée, hurle avec conviction :

-   Katharina ! Alma est déjà dans la voiture, qu’est-ce que tu attends ? Tu vas finir par mettre en retard ta mère! Dépêche-toi ou elle démarre sans toi !

La jeune femme jette un dernier regard à son miroir. Bon, ça ira pour aujourd’hui. Elle cherche Johannes du regard, ne le trouvant
pas, elle en vient à la conclusion qu’il est déjà parti. Peut-être qu’ils se recroiseront dans la journée, qu’il viendra à son aide ou qu’il aura besoin de lui parler. Kat attrape son sac à main d’un geste vif, dévale les escaliers, le bruit du moteur propage en elle comme une dose d’adrénaline. Une fois la portière arrière ouverte, elle s’installe. La ceinture attachée l’empêche de bouger. L’adolescente se débat avec ses écouteurs. Il ne faut surtout pas qu’elle assiste à une conversation avec un membre de sa famille. Sa mère trouve toujours le moyen de se mettre en colère et Alma aime s’adresser à elle d’un ton prétentieux.  « Heureusement que papa travaille à la maison », pense-t-elle.

La voiture rouge démarre silencieusement. Personne ne parle. Le jour vient à peine de se lever. Katharina pose sa tête contre la vitre, une vieille habitude. Ses doigts caressent la vitre, ils tracent des formes, font la course avec les gouttes qui coulent sur le carreau, le temps ne passe pas vite dans l’habitacle. Solange Ollinger jette des coups d’œil inquiets dans le rétroviseur. Sa fille ne bavarde plus trop ces temps-ci. En tant que mère, cela lui brise le cœur. Une partie d’elle est en train de s’évaporer, petit à petit. Mais pourquoi aussi tôt ? Alma la détourne de ses pensées morbides. La cadette sait toujours comment lui remonter le moral. Celle-ci est vraiment tout l’opposé de sa grande sœur. Katharina veut être libre, mener sa propre vie comme elle l’entend. Elle ne ressemble à personne de la famille, alors qu’Alma est une copie conforme de la tante défunte de Solange. Et madame Ollinger aime cela.

Après une quinzaine de minutes, l’automobile s’arrête à un feu rouge. C’est le signal. Les deux filles souhaitent rapidement à leur mère une bonne journée et sortent rapidement de la voiture. Alma regarde son aînée avec dédain, puis traverse. Kat ne comprend pas l’attitude qu’à sa sœur envers elle. N’est-ce pas ridicule d’ignorer quelqu’un de sa famille ainsi ? Sans raison, qui plus est. Elle hausse les épaules. L’entrée de son établissement est à quelques mètres. Un collège-lycée privé. L’horreur. La plupart des étudiants de la ville pensent que tous ceux qui fréquentent le lycée Sainte-Anne sont des petits prétentieux, adeptes des boîtes de nuit et surtout plein de frics. Le cliché. La jeune rousse y étudie depuis maintenant six ans. C’est vrai que le concept n’est pas très réjouissant, surtout qu’il est accompagné d’un règlement très strict. Mais, Katharina considère son établissement comme sa deuxième maison. Après tout, presque tous ses amis y sont. Marchant à grand pas vers la grille verte, la jeune fille sent son cœur battre la chamade dans sa cage thoracique. Essaie-t-il de lui faire faux bonds ? Ses bras viennent se mettre devant sa poitrine, ils essaient de former une sorte de protection.

Hypnotisée par les battements qui  chatouillent ses oreilles, Katharina n’entend pas les gens l’interpeller. Elle pense encore et encore. A toutes ces années passées, et à celle qui débute aujourd’hui. Mais où est donc Johannes ? Il lui avait promis d’être là. Kat cherche tout autour d’elle, ignorant le reste. Elle cherche le jeune homme. Il ne peut pas l’abandonner maintenant… C’était une promesse. Une main se pose sur son épaule, elle sursaute.

-   Mais Kat, qu’est-ce que tu fous ? Cela fait dix minutes que tout le monde t’appelle. T’es en plein délire, ou quoi ?

L’adolescente se retourne. Deux grands yeux bruns la contemplent. Une chevelure brune et lisse encadre un visage aux traits réguliers. Elle met en valeur un sourire amusé, dénué de rouge à lèvres. Katharina respire un peu mieux. Emma est là. Celle-ci lui lâche l’épaule et s’exclame :

-   Eh bien ma vieille. Tu as eu du mal à sortir de ton lit, je suppose. Allez, viens profiter avec nous de nos dernières secondes de liberté. D’après ce que je sais, on risque d’être encore dans la même classe. J’en peux plus de toi, je te jure.

Emma éclate de rire. Elle attrape sa meilleure amie par le bras et la traîne jusqu’à un groupe d’adolescents. Tous acclament l’arrivée la petite rousse. Les garçons la taquinent sur son bronzage inexistant, tandis que les autres filles lui prodiguent leurs statistiques sur les couples qui risquent de se former cette année. Au fond d’elle, Katharina ressent un profond malaise. Cette année va être très calme, elle le sait. Mais l’adolescente rigole, émettant elle aussi des hypothèses. Lily, une autre des amies, lui pose alors la question tant redoutée.

-   Et toi Kat, les garçons ? Je suppose que tu en as rencontré quelques-uns cette année ? Des beaux américains, par exemple.

Katharina contemple ses mains potelées. Dans sa tête, un tas de réponses lui viennent. Le mensonge vient en premier, mais la raison le détrône bien assez vite. Elle pourrait ne rien dire aussi. La confusion s’installe. Comment leur dire qu’elle en est toujours au même stade ? Johannes aurait su l’aider, s’il avait été là. Mais Kat doit se débrouiller toute seule. Alors elle respire et répond avec un sourire étincelant :

-   Tu sais, ce n’est pas trop mon genre les amours de vacances. On finit toujours par s’oublier, puis il y en a souvent un qui souffre. Je préfère attendre, puis je parle encore à Valentin. Même s’il préfère me garder en tant qu’amie, rien de plus.

-   Oh non, ne me dis pas que tu ne l’as pas encore oublié ? Ce n’est vraiment pas un garçon bien. Tu devrais passer à autre chose. Regarde, moi aussi j’avais perdu espoir. Je m’accrochais à Louis alors que je n’avais aucune chance. Puis j’ai rencontré Oscar. Et ça fait presque deux mois maintenant ! Allez Kat, pense à autre chose, réplique son amie.

-   Comment veux-tu que j’oublie trois années entières ? Pour toi, cela semble évident. Mais dans ce monde, nous n’avons pas tous la chance de tomber amoureux du jour au lendemain.  Puis, moi, je ne suis pas une fille facile, à changer d’idées aussi facilement…répondit violemment la jolie rousse qui ne semble pas mesurer ses propos.

Lily se tait. Elle glisse sa main de pianiste sur ses pointes décolorées. Elle semble vexée. Katharina secoue la tête, la jeune femme n’avait pas réfléchi avant de parler. Maudit défaut. Elle prend alors son amie par le bras, tout en lui adressant un sourire :

-   Je suis désolée, Lily. Je ne le pensais pas. Tu sais très bien que je m’énerve rapidement quand on me dit de l’oublier. Je sais qu’il m’est nuisible. Pourtant, je ne peux pas ouvrir les yeux sans penser à lui, ni espérer le voir partout. Un jour, je passerai à autre chose. Je te le promets.

La grande brune recommence à sourire car elle sait très bien que Katharina n’aime pas blesser les gens. Elle lève les yeux au ciel. Tout à coup, une cloche se fait entendre. Kat dépose un bisou sur la joue de Lily. Les deux amies entreprennent de suivre le groupe. Gaiement, la troupe composée d’une dizaine d’individus se dirige vers la salle de conférence du lycée. Tristement, leurs regards balaient la pièce. Ils savent qu’ils vont être séparés. A dix-sept ans, il faut faire des choix. Des choix qui auront un impact sur la vie de ces jeunes gens. Entre autre, il faut désigner la filière où l’on souhaite étudier. Certaines âmes forcées se résignent à suivre la décision de leurs parents qui n’est tout le temps évidente. Quelques cœurs légers se réjouissent d’étudier leurs matières de prédilection. Puis, il y a les moutons de panurge, c’est-à-dire, ceux qui suivent le mouvement, la mode du moment. L’avenir, à dix-sept ans, n’est vraiment pas quelque chose à prendre du pied levé. Katharina a longtemps ignoré ce fait puisqu’elle a préféré écouter ses parents. Bien qu’elle soit d’une nullité totalement en mathématiques, la voilà choisissant un cursus scientifique. La jeunesse française de nos jours est complètement paumée.



Hors ligne Loïc

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  • Prout
Re : Mon ami imaginaire
« Réponse #1 le: 03 Juillet 2015 à 10:54:40 »
Salut salut !

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Le réveil sonne. Il est sept heures, l’heure d’accomplir son destin. Ou plutôt, de commencer une nouvelle journée, empreinte d’une routine assommante.

Ce passage pourrait avoir un vrai impact comique. Il faudrait la retravailler un peu pour ça par contre : le "ou plutôt" me semble un peu lourd par exemple.

Petit souci : la façon de raconter au début fait très première personne alors que juste derrière ça devient très extérieur. Le texte pourrait gagner à être harmonisé.

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d’une paire de cernes bleutée.

bleutées

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L’adolescente s’étire, levant ses bras en l’air, narguant le plafond.

Le double participe présent c'est assez laid.

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Il est désormais sept heures et demie, l’heure de dire bonjour à son colocataire depuis maintenant quelques années.

je vois ce que tu veux dire mais en l'état ça ne fonctionne pas

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Le sourire lui revient, une dose de bonne humeur emplie alors son cœur. Elle le regarde avec mauvaise humeur,

Contradiction, non ?

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ce jour si spéciale

spécial

Le titre pourrait être amélioré, notamment parce qu'il est à la première personne et dit tout de suite la nature de Johannes.
Le dernier paragraphe est assez bof. Surtout les réflexions à la fin.
D'une manière générale j'ai pas super accroché à l'écriture. Il y a de bonnes choses mais aussi beaucoup de répétitions et de formulations maladroites.
Au plaisir de lire la suite.
"We think you're dumb and we hate you too"
Alestorm

"Les Grandes Histoires sont celles que l'on a déjà entendues et que l'on n'aspire qu'à réentendre.
Celles dans lesquelles on peut entrer à tout moment et s'installer à son aise."
Arundhati Roy

Hors ligne Writer77

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Re : Mon ami imaginaire
« Réponse #2 le: 05 Juillet 2015 à 03:03:32 »
Salut Edma!  :)

Je n'avais pas lu ton premier texte sur l'enfant et son ami imaginaire, donc il se peut que je sois un peu perdu  ::)
Pour entrer dans le vif du sujet, j'ai eu un peu de mal a entrer dans ton texte. Je n'ai pas trouvé les dialogues entre Katharina et Johannes très convaincants. Peut être pourrais-tu approfondir. Il y a quelques maladresses, mais elles ne m'ont pas vraiment dérangé. Pour n'en relever qu'une:

Citer
Alors, ce n’est pas un premier septembre qui va m’effrayer !, conclut-il.

La virgule après le point d'exclamation n'est pas nécessaire.

Quoi qu'il en soit, je repasserai lire la suite avec plaisir!  ;)
Il n'y a qu'une seule règle : ne jamais abandonner

 


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