Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

20 Avril 2026 à 04:49:03
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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » [...]

Auteur Sujet: [...]  (Lu 1951 fois)

Shey

  • Invité
[...]
« le: 10 Avril 2015 à 20:41:05 »
C'est à une fête entre ami(e)s que je la vis la première fois. Elle était affalée sur le canapé, les jambes remontées sous ses fesses et me parût se plaire à discuter avec le grand brun qui se tenait à sa gauche. Je la détaillée attentivement ; ses cheveux blonds rasé si court, n'était qu'un duvet sur son crâne. Elle était pâle, bien moins que moi cela va de soi ! Mais tout de même, de toutes les personnes présentes dans la pièce, elle était lumineuse et d'une pâleur... Je ne saurais encore l'expliquer à ce jour, mais la pâleur pour moi à toujours était synonyme d'innocence et de candeur. Des traits qui se veulent attrayant ! Ses lèvres peintes en rouge et ses grands yeux noisette l'étaient tout autant.

Une main se posa sur ma nuque et mon regard fût arraché à ce spectacle pour un autre. Le grand brun avec qui elle discutée depuis tout à l'heure c'était éclipsé de la discussion pour venir me saluer poliment. Il ne masquait en rien l'excitation grandissante en lui. Je pouvais le comprendre, cette fête ne l'attendait-il pas depuis des mois ? Seize ans ce n'est pas rien. C'est l'âge des permissions, d'après les parents : l'âge des premiers émois. Bien que les miens n'aient jamais utilisé ce terme. Après quelques brèves échanges amicales, il repartit s'occuper des invitées ou plutôt des « souilleurs » de maison qui s'invitent dans chaque fête et dévaste tout. À croire que sans ça, la fête ne serait qu'une succession d'échecs. Mais au final, je suis heureuse qu'il retourne vaquer à ces occupations d'hôte, il aurait fini par remarquer l'attention que je portais à cette charmante inconnue et m'aurait posé tout un tas de questions embarrassantes et je n'étais pas sûre de connaître la réponse. Mes yeux parcoururent le séjour à sa recherche mais c'est ses yeux à elle qui me trouvèrent et ses lèvres qui se déformèrent en un sourire aguicheur. Je me hâtée jusqu'au canapé où elle se trouvait encore, saisi un des gobelets que mon ami le grand brun venait de remplir et le portais maladroitement à mes lèvres, pour cause, je tremblais comme une feuille lors d'un coup de vent. Le breuvage ne m'aida guère, si ce n'est à installer une douce chaleur dans mon ventre. Mon ami le grand brun, me lancer des regards trouble par-dessous sa mèche de cheveux mais, je ne parvenais à soutenir son regard, pas plus que celui de la jeune femme à mes côtés. Après deux verres ingurgité en quatrième vitesse, je me sentais un peu étourdie par l'alcool mais, suffisamment en confiance pour poursuivre cette soirée en de meilleures conditions. Je repris contenance et pour mieux la voir, pris appuie sur l'accoudoir. Cependant, c'est elle qui engagea la conversation et tous les sujets clés y passa : nous sommes restez là un moment à parler avenir, voyage, argent, drogue, sexe...Pulsion de vie. Pulsion de mort. Et c'est encore elle, qui me prit par le poignet pour me tirer à l'écart des autres, à l'écart du bruit. C'est bien mon corps qui se mit à trembler entièrement comme prise d'une brutale montée d'adrénaline, mon ventre qui s'enflammait et se tordait douloureusement. C'est bien mes mains qui la projeta contre le mur et mes lèvres qui virent recouvrir les siennes. Alors, pourquoi l'ai-je par la suite dévisagé lorsqu'à son tour, elle cherchait à retrouver mes lèvres ? Pourquoi par la suite me sentis-je coupable, de ne pas ressentir la moindre culpabilité ? Un tas de sentiments et de conflits naissaient et s'éteignaient presque aussitôt en moi... « Pourquoi la désirais-je autant ? » faisait partie de celle qui revenait souvent même par la suite...

Mes lèvres retrouvaient les siennes dans un baiser langoureux, interminable. Et tout mon corps cherchait à retrouver le sien. Je reculai d'un pas en la tenant fermement par les épaules pour mieux l'observer et sans lâcher du regard son visage pour m'assurer qu'elle ne chercher pas à se dérober. Lentement, je retirai les boutons de ma chemise. Un à un et sans me presser. Ma cravate me fut passée par-dessus la tête par ses soins. Je pris une de ses mains qu'elle avait accroché autour de mon cou pour la poser sur mon torse bandé, la guida plus bas...en direction de ma cicatrice boursoufflé et rose qui dessinait le chemin à suivre, de mes côtes à l'aine. Sa bouche se pinça et son souffle devint plus lourd, je laissais retomber ma main le long de mon corps tandis que la sienne avait repris sa route plus bas, et s'attaquer désormais à ma ceinture puis à la braguette de mon pantalon, sa main se frayai un chemin jusqu'à mon entrejambe sans aucune opposition de ma part, juste un gémissement lorsque ses doigts commencèrent à me caressais dans de langoureux mouvements circulaire. Malgré moi, ma tête bascula en arrière et je devais me faire violence pour ne pas me laisser emporter par un flot de sensations, entre excitation et plaisir, ma voix s'éleva un peu plus dans la pièce. Le sol parût se dérober sous mes pieds, je chutais et ses lèvres étouffèrent mes cries. Lorsque le brouillard se dissipa, je vis son sourire et sa robe qu'elle avait passé par-dessus sa tête. A mon tour, je voulais lui offrir le plaisir qu'elle m'avait procuré quelques minutes auparavant. J'approchais lentement ma tête de ses cuisses, et tout naturellement elle ouvrit les cuisses et en posa une sur mon épaule. Mon cœur battait à toute vitesse et soulevait ma poitrine à un rythme effrénés, je m'attendais à défaillir à n'importe qu'elle instant. Mais lorsque sa main se posa dans ma chevelure tous ce qui n'était pas nos deux corps me sortirent de l'esprit. Ma bouche rejoignit son sexe, et ma langue commença une danse sur elle, en elle. M'appliquant pour mieux la faire geindre. Sa main malmenait mes cheveux, et son corps ondulait sous mes coups de langues...Ma bouche fût vite inondée, dégoulinante de salive et de cyprine. Mais sa jouissance était exquise. Je ne pouvais garder les yeux fermé, le spectacle qu'elle m'offrait aiguiser chacun de mes sens. Le feu qu'elle avait éteint c'était rallumé par toutes ces images...Dans mon esprit comme devant mes yeux, son corps dansé encore et encore en répétant mon prénom comme une liturgie, ces cries fusaient et briser le silence si serein qui régnait dans cette pièce. Lorsque nous nous sommes quittées ce soir-là, j'ai appris deux choses. Son prénom tout d'abord : Dylan.
La deuxième, je n'avais encore aucune idée de ce qu'étais une pulsions de vie avant ce soir.

Lorsque bien des mois après nous nous sommes retrouvés, elle m'a fait découvrir une autre partie d'elle. Cette fille était rouge, comme le sang. Rouge, comme ses lèvres.
Une femme ou un démon avide de pulsions, de sensations nouvelle et grisante.
Elle était parvenue à me faire grimper entièrement nue sur le rebord de la baignoire et sur la pointe des pieds. Dans sa main elle tenait une corde qu'elle m'avait nouée autour du cou pour que je me dresse le plus haut possible bien que j'étais instable et qu'à tout moment cette corde aurait pu me faire suffoquer. Dans le miroir, je parvenais à la voir ce déshabiller d'une manière qui se voulait provoquante et sensuelle. Je me retins de clignais des yeux pendant plusieurs secondes pour ne rien perdre de ce spectacle. Elle possédait la plus magnifique chute de reins qu'il met était donné de voir. Je parvenais à la sentir tout près, la chaleur de son corps tout près de ma peau me faisait frissonnais. Les poils de ma nuque et de mes avant-bras s'hérissaient alors que ses doigts se frayaient un chemin de ma nuque à mes cuisses. Elle s'évertuait à chaque instant à me rendre folle, tandis que sa main se faufiler dans mon sexe l'autre soutint mon visage en direction du miroir. Mais les sensations qui me prenaient étaient si exquise, qu'un brouillard m'obscurcissait la vue et bientôt je chutais dans un gouffre de plaisir. Littéralement, je chutais. Mes pieds glissèrent du bord de la baignoire et bien qu'elle ait vu la corde se resserrer autour de mon cou et l'air s'échappé de mes poumons, elle s'obstinait à me maintenir contre elle. Je poussais d'horribles couinements gutturaux entrecoupé par les sifflements de ma respiration, mais une plus forte sensation me transperça, chaude, épaisse. La suite me parût brumeux ; un corps faible de jeune femme, allongée dans une baignoire qui se remplissait. Dylan, cette autre femme qui se joignit à ce corps dans l'eau. Caresse, baisers et vestige d'un voluptueux plaisir. Le noir, la sensation de chaud dans mon ventre puis le corps d'une jeune femme qui se sent soulever, envelopper dans une serviette et déposer dans un lit. Le sommeil ne mis pas longtemps à m'atteindre, j'étais épuisée de corps tout autant que d'esprit. Demain au réveil, tout un tas de questions se bousculeraient dans ma tête mais à ce moment-là, je me trouvais dans les bras de Morphée.
Et pendant les semaines qui suivirent, nous n'avons plus vécue. Nous avons brûlé. Tout autour de nous brûler ; les joints, les voitures, le papier peint fait de papier journaux, les petites cuillères, nous.
[A suivre, peut-être.]
« Modifié: 10 Avril 2015 à 22:04:02 par Shey »

Hors ligne extasy

  • Palimpseste Astral
  • Messages: 3 099
Re : [...]
« Réponse #1 le: 10 Avril 2015 à 21:48:25 »
Bon ben, quand faut y aller...
Je ne suis certainement pas le mieux placé pour te dire ça, mais il y a tellement de fautes d'orthographe, de grammaire, et de conjugaison, que la lecture en devient presque impossible   :(  Voilà, il fallait bien que je le dise. Modifie ton texte, et aère-le un peu également, parce que j'ai eu l'impression en lisant que tu n'as fait aucune relecture.
Concernant le fond, c'est intéressant, ou, du moins, original, puisque je n'ai jamais lu aucun texte traitant de l'homosexualité sur le forum. Mais tout ça est tellement embrouillé que ce n'est pas très agréable à lire... Et pas qu'à cause du français! Essaie d'ajouter un peu de profondeur à tout ça, parce que la simple description superficielle de l'acte sexuel, ben tout le monde peut l'écrire!
Ne te décourage surtout pas! Au contraire, retravaille ton texte jusqu'à ce qu'il soit parfait!
Au boulot  :D

Shey

  • Invité
Re : [...]
« Réponse #2 le: 10 Avril 2015 à 22:10:27 »
Une suite était prévue -comme à chacun de mes textes- mais  je passe tellement de temps à réécrire les mêmes choses qu'au final je n'avance pas. Et c'était censé être l'introduction d'un texte plus long d'où  le manque de profondeur.
P.S: Pour ce qui est des fautes de français. J'ai beau me relire plusieurs fois, je ne reconnais pas les erreurs que je fais.
« Modifié: 11 Avril 2015 à 09:30:16 par Shey »

Hors ligne extasy

  • Palimpseste Astral
  • Messages: 3 099
Re : [...]
« Réponse #3 le: 10 Avril 2015 à 22:16:12 »
Bon ben j'essaierai de te noter tout ça quand je rentrerai chez moi.
Et permets moi de me moquer (gentiment) de toi, en te disant que tu viens de faire une toute petite faute dans ton commentaire  :D
A toi de trouver laquelle ;)
Édit: j'arrête de t'embêter. Fallait écrire "d'où" :p Promis, je jette un coup d'oeil le soir (ou ce qu'il en reste), sauf si je suis vraiment trop crevé :/
« Modifié: 10 Avril 2015 à 22:30:29 par extasy »

Shey

  • Invité
Re : Re : [...]
« Réponse #4 le: 11 Avril 2015 à 09:34:51 »
Et permets moi de me moquer (gentiment) de toi, en te disant que tu viens de faire une toute petite faute dans ton commentaire  :D
A toi de trouver laquelle ;)
Pas gentil de se moquer des analphabètes.

Hors ligne Ned Leztneik

  • Calame Supersonique
  • Messages: 1 942
  • Ressentir ou jouer ? C'est vous qui voyez !
    • La page de Ned
Re : [...]
« Réponse #5 le: 11 Avril 2015 à 10:46:03 »
Si tu es vraiment analphabète, je t'engage à suivre des cours de soutien (il y a urgence), et surtout, à LIRE. Fais-en une habitude, ou si tu préfères, impose toi la lecture comme une discipline librement consentie, régulière, tu y trouveras rapidement beaucoup de plaisir. Mais cela, il faut le vouloir. C'est intentionnellement que je pointe ici la volonté, ayant lu dans une de tes contributions que tu es victime de cet horrible virus pathogène, qualifié de flemmardise, qui paralyse les neurones ! Cette maladie se soigne également avec un vaccin nommé curiosité.
Selon ton secteur géographique, je peux t'aider. Cela dit, outre les fautes d'orthographe, ton texte se distingue par des tournures peu élégantes et parfois un vocabulaire trop approximatif ou encore incertain. On sent que tu as voulu faire un effort, c'est bien mais cela ne suffit pas : je te recommande l'usage du correcteur de word pour tenter dans un premier temps de revoir ton texte au niveau de l'orthographe et de la grammaire puis on en reparle du fond.

A toi de jouer !
« Modifié: 11 Avril 2015 à 11:07:16 par Ned Leztneik »
Il est dit parfois que toutes les guerres ne sont que des guerres de religion. Alors dites-moi le nom de ce Dieu qui les autorise à tuer l'amour. (apologue d'Alegranza)
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http://www.facebook.com/NedLeztneik

Abbigails

  • Invité
Re : [...]
« Réponse #6 le: 11 Avril 2015 à 12:13:39 »
Salut,

Bon vu tes débuts difficiles et les quelues remarques qui ont été faites, je me lance. Voici ce que j'ai vu. Il en manque peut-être mais le principal devrait y être .

Citer
C'est à une fête entre ami(e)s
Citer
Je la détaillée attentivement ; ses cheveux blonds rasé si court, n'était qu'un duvet sur son crâne.
détaillais / rasés / courts / étaient
Citer
Elle était pâle, bien moins que moi cela va de soi ! Mais tout de même, de toutes les personnes présentes dans la pièce, elle était lumineuse et d'une pâleur... Je ne saurais encore l'expliquer à ce jour, mais la pâleur pour moi à toujours était synonyme d'innocence et de candeur.
1) attention à la répétition ;) 2) la deuxième phrase me paraît incomplète : "mais tout de même" est de trop dans cette phrase si tu l'a laisse telle quelle et "de toutes les personnes présentes" semble indiquer une comparaison et à priori une supériorité dans ce cas ci ;) "De toutes les personnes présentes, elle était la plus lumineuse à mes yeux" ? 3) pas d'accent à "a" dans la dernière phrase / "été" et non "était" (j'aurais mis "pour moi" entre virgules après le verbe ou l'auxiliaire)
Citer
Des traits qui se veulent attrayant ! Ses lèvres peintes en rouge et ses grands yeux noisette l'étaient tout autant
1) J'ai du mal à comprendre la logique avec la phrase qui précède  :-[  2)"attrayants"
Citer
Le grand brun avec qui elle discutée depuis tout à l'heure
discutait
Citer
Il ne masquait en rien l'excitation grandissante en lui
le fait d'utiliser deux fois "en" dans la même phrase l'alourdi ...  :-[ "Il ne masquait absolument pas [...]" ?
Citer
cette fête ne l'attendait-il pas depuis des mois ?
j'aurais inversé pour plus de fluidité : "n'attendait-il pas cette fête depuis des mois" ?
Citer
Après quelques brèves échanges amicales, il repartit s'occuper des invitées ou plutôt des « souilleurs » de maison qui s'invitent dans chaque fête et dévaste tout.
"brefs échanges amicaux" (un échange ^^) / invités (il y a aussi des garçons apparemment et ... le masculin l'emporte encore  ;x) / "dévastent"
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qu'il retourne vaquer à ces occupations d'hôte
ses  :-¬?
Citer
Mais au final, je suis heureuse qu'il retourne vaquer à ces occupations d'hôte, il aurait fini par remarquer l'attention que je portais à cette charmante inconnue et m'aurait posé tout un tas de questions embarrassantes et je n'étais pas sûre de connaître la réponse.
Cette phrase est trop longue ... Je l'aurais couper après "hôte" et le dernier "et" par "aux quelles je n'étaient pas sûre de pouvoir répondre" ou quelque chose dans l'idée sinon on a trop de "et" à la suite ;)
Citer
Mes yeux parcoururent le séjour à sa recherche mais c'est ses yeux à elle qui me trouvèrent et ses lèvres qui se déformèrent en un sourire aguicheur.
1) yeux ... yeux c'est dommage :/ 2) si tu veux garder cette construction "mais ce sont ses yeux qui me trouvèrent ..." : "à elle" est de trop comme tu utilise "ses" et étant donné qu'ils sont deux yeux --> pluriel ;)
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Je me hâtée jusqu'au canapé où elle se trouvait encore
hâtais
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Mon ami le grand brun, me lancer des regards trouble par-dessous sa mèche de cheveux mais, je ne parvenais à soutenir son regard
1) il y a une répétition. Pourquoi ne pas lui donner un nom ? 2) lançait / troubles (un regard peut-être trouble ?) 3) la virgule est mal placée : elle devrait être avant le "mais"
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Après deux verres ingurgité en quatrième vitesse, je me sentais un peu étourdie par l'alcool mais, suffisamment
ingurgités / encore une fois la virgule devrait être avant le "mais"
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Je repris contenance et pour mieux la voir, pris appuie sur l'accoudoir
1) j'aurais encadré "pour mieux la voir" de virgules 2) le la ne fait référence à rien. On comprend ce à quoi tu veux renvoyer mais dans la logique linguistique c'est incorrect. "et, pour mieux pouvoir observer ma voisine, ..." ? 3) appui
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tous les sujets clés y passa
y passèrent
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nous sommes restez
restées (tu mets le verbe rester à la deuxième personne du pluriel après un prônons de la première personne et, qui plus est, après un autre verbe : ce n'est pas possible)
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C'est bien mes mains qui la projeta contre le mur
Ce sont bien mes mains qui la projetèrent
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pourquoi l'ai-je par la suite dévisagé lorsqu'à son tour, elle cherchait à retrouver mes lèvres
virgule  après "ai-je" / dévisagée (l'auxiliaire "avoir" s'accorde avec le C.O.D lorsqu'il est placé avant lui, ici il s'agit du "la" qui désigne la fille donc féminin) / j'aurais dit "chercha"
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Pourquoi par la suite me sentis-je coupable, de ne pas ressentir la moindre culpabilité ?
"par la suite" est une répétition inutile ... ça alourdi réellement le récit / "me suis-je sentie coupable" ?  / la répétition de "coupable" est dommage.
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Mes lèvres retrouvaient les siennes dans un baiser langoureux, interminable
"retrouvèrent" irait mieux
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Et tout mon corps cherchait à retrouver le sien
"Et" est de trop.
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Ma cravate me fut passée par-dessus la tête par ses soins.
Tu cherche à bien faire je pense mais les phrases comme celle-ci sont lourdes. Ne cherche pas à faire compliqué. Tu dis que tu as du mal à écrire alors commence par des phrases simples. Tu auars tout le temps de faire compliqué après. Pourquoi ne pas simplement écrire : " Elle défit ma cravate" ou "Elle passa ma cravate au-dessus de ma tête" ou encore "Elle me retira ma cravate" ?
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Je pris une de ses mains qu'elle avait accroché autour de mon cou pour la poser sur mon torse bandé, la guida plus bas...en direction de ma cicatrice boursoufflé et rose qui dessinait le chemin à suivre, de mes côtes à l'aine.
accrochées / "torse bandé" ? (c'est à dire ?) / guidai / boursoufflée / sinon là encore je pense que tu fais trop compliqué. Découpe ta phrase elle n'en sera que plus fluide et compréhensible  ;)
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Sa bouche se pinça et son souffle devint plus lourd, je laissais retomber ma main le long de mon corps tandis que la sienne avait repris sa route plus bas, et s'attaquer désormais à ma ceinture puis à la braguette de mon pantalon, sa main se frayai un chemin jusqu'à mon entrejambe sans aucune opposition de ma part, juste un gémissement lorsque ses doigts commencèrent à me caressais dans de langoureux mouvements circulaire.
Point après "lourd" / "tandis que la sienne reprenait son chemin." c'est plus léger avec le temps que tu emplois avant. / "Elle s'attaquait [...]", point après "pantalon" / frayait , point après "de ma part" / caresser / circulaires. En découpant ta phrases en plusieurs, plus courtes, tu marqueras plus le lecteur sur ce passage (mais ce n'est que mon avis)
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ses lèvres étouffèrent mes cries
cris (c'est un masculin)
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J'approchais lentement ma tête de ses cuisses, et tout naturellement elle ouvrit les cuisses et en posa une sur mon épaule.
attention à la répétition. "J'approchais lentement ma tête de ses cuisses qu'elle ouvrit en en déposant une  sur mon épaule" ?
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Mon cœur battait à toute vitesse et soulevait ma poitrine à un rythme effrénés, je m'attendais à défaillir à n'importe qu'elle instant.
effrénés / là encore je séparerais la phrase en deux : point après effrénés / "quel instant" (comme tu l'as écris, il s'agit du sujet  pour un verbe que l'on a pas.)
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Mais lorsque sa main se posa dans ma chevelure tous ce qui n'était pas nos deux corps me sortirent de l'esprit
"tout" / "me sortit" / Cette phrase est bizarrement construite  :-[
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sous mes coups de langues
elle a plusieurs langues ?  :o je pense pas   ;) donc langue   :P
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Je ne pouvais garder les yeux fermé, le spectacle qu'elle m'offrait aiguiser chacun de mes sens.
fermés (tu écris bien "les yeux" alors pourquoi ne pas mettre la suite au pluriel ?) / aiguisait
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son corps dansé
dansait
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ces cries fusaient et briser le silence
cris (c'est un masculin) / brisaient (tu écris correctement le premier verbe, pourquoi pas le second ? :) )
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une pulsions
pulsion (il n'y en a qu'une, comme tu l'écris, donc pas de pluriel, pas de "s")
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nous nous sommes retrouvés
retrouvées (tu parles de deux filles : féminin (e) pluriel (s) )
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de sensations nouvelle et grisante.
"nouvelles et grisantes" (sensations est au pluriel, les adjectifs qui qualifient ce nom le sont aussi :P)
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qu'il met était donné de voir.
m'ait été donné de voir (c'est une expression, apprends la par cœur. sinon tu peux le retrouver : le verbe "donner" se conjugue avec l'auxiliaire" avoir" donc il faut conjuguer "avoir", tu en connais la sonorité, tu n'as plus qu'as l'écrire correctement ;) là tu as mis le verbe "mettre" qui n'a aucun rapport ^^)
Citer
me faisait frissonnais.
frissonner (lorsque deux verbes se suivent directement -sans virgule ou mot de liaison- le second est à l'infinitif)
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sa main se faufiler dans mon sexe l'autre soutint mon visage
faufilait (le verbe doit être conjugué !) / virgule avant "l'autre"
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Mais les sensations qui me prenaient étaient si exquise
exquises (il y a plusieurs sensations apparemment ;) )
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d'horribles couinements gutturaux entrecoupé
entrecoupés
Citer
La suite me parût brumeux
brumeuse (adjectif de "suite")
Citer
d'une jeune femme qui se sent soulever, envelopper dans une serviette et déposer dans un lit.
soulevée, enveloppée et déposée ;)
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nous n'avons plus vécue
vécu
Citer
Tout autour de nous brûler
brûlait

Bon globalement c'est difficile de lire. Il y a trop de fautes d'orthographe et de grammaire. Tes phrases sont souvent longues et compliquées. A ta place, je commencerais par lire beaucoup et comprendre comment on écrit. Je ferais aussi des phrases beaucoup plus simples et claires. Les fautes qui reviennent sont souvent les pluriels et les accords de temps. Pose ton attention la- dessus. Pour ce qui est de l'histoire, je suis pas fan mais c'est très personnel. Tu ne fais que survoler le sujet. C'est dommage.
Ce serait bien d'ajouter une mention [explicite] à ton titre : 1) ça ne plait pas à tout le monde 2) il y a des gens que ça peut choquer...
Surtout ne te décourage pas. Tu vas t'améliorer si tu travailles et que tu es assidu en lecture et en écriture. Essaie d'apprendre les règles de bases du français et de te focaliser sur celles-ci dans un premier temps :) Courage et haut les cœurs !  :guillaume:  :calin:

Hors ligne extasy

  • Palimpseste Astral
  • Messages: 3 099
Re : [...]
« Réponse #7 le: 11 Avril 2015 à 22:41:04 »
Entièrement d'accord avec les autres. Mets-toi tout de suite au boulot, et tes efforts ne vont pas tarder à être récompensés, c'est une certitude. Si tu veux, je te file une petite astuce, histoire de commencer: lis un passage d'un de tes bouquins préférés, puis essaie de réécrire la même chose, ou bien une variante inspirée de l'original, sans regarder. Histoire de mémoriser les tournures les plus simples. Je pense qu'en quelques petites semaines (grand max) tu sentiras la différence. Après tout, tout le monde copie tout le monde, comme disait Maupassant, si je me souviens bien d'un texte qu'on a avait lu au collège (mais il le disait avec bcp plus d'élégance, ça c'est sûr  :mrgreen:)

Hors ligne Ned Leztneik

  • Calame Supersonique
  • Messages: 1 942
  • Ressentir ou jouer ? C'est vous qui voyez !
    • La page de Ned
Re : [...]
« Réponse #8 le: 12 Avril 2015 à 05:32:46 »
Et une autre astuce : si tu penses que le livre que tu veux lire est rébarbatif, ne commence pas à le lire au début, mais au milieu !
Il est dit parfois que toutes les guerres ne sont que des guerres de religion. Alors dites-moi le nom de ce Dieu qui les autorise à tuer l'amour. (apologue d'Alegranza)
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http://www.facebook.com/NedLeztneik

Hors ligne GAYA TAMERON

  • Calliopéen
  • Messages: 427
Re : [...]
« Réponse #9 le: 12 Avril 2015 à 19:31:35 »
Courage, certes ton texte mérite d’être retravaillé mais tu tiens un sujet intéressant! Je sais que c’est difficile de devoir réécrire un texte, mais l'écriture c’est aussi une activité laborieuse, répétitive jusqu’à ce qu’enfin le résultat plaise et que tu l’aimes aussi bien sûr! Nous sommes tous passés tôt ou tard par cette étape difficile, mais elle est nécessaire, tu verras dans quelque temps, tu comprendras!
Si tu as besoin d’aide, je veux bien essayer de te conseiller!       

 


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