Bonjour,
Beaucoup de choses très intéressantes ont été dites dans cette file de messages.
Entre autres, la conceptualisation du "sérieux".
J'ai longtemps cru que je n'écrivais rien de sérieux, car j'étais à des années-lumières de ce qu'à l'école on appelait les "classiques". J'ai réussi à me détacher de cette étiquette, et à vraiment assumer tout ce que j'écrivais (enfin, pas tout, mais ce que j'accepte d'en montrer en tout cas) le jour où j'ai compris que mes écrits étaient le reflet de ce que j'étais à l'intérieur, et que j'avais tout autant de légitimité que n'importe quel Zola, Hugo ou Balzac. Merci pour mes chevilles, elles vont bien. Mes écrits ont autant le droit d'exister et d'être lu que les leurs. Sans pour autant qu'on me juge ou qu'on me compare à eux. De toute façon, je ne compte pas marcher sur leurs plates-bandes. Je suis moi. Avec mes qualités et mes défauts. Avec mon style et mon oeuvre. Avec mes mots et mes idées.
Du coup, j'ai rompu avec le concept de "sérieux".
Et je m'en porte très bien.
Cordialement,
O.