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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » L'oracle -Prologue

Auteur Sujet: L'oracle -Prologue  (Lu 1243 fois)

HemmaTagada

  • Invité
L'oracle -Prologue
« le: 08 Août 2014 à 14:58:01 »
Hello! Comme certains ont pu le voir, je suis nouvelle. J'ai une petite histoire en tête et en voici le début. Donnez-moi votre avis. Merci d'avance. :)


Mes cheveux ruisselaient, mes vêtements étaient détrempés. Bref, j'étais dans un piteux état , car en rentrant chez moi cette nuit, une pluie soudaine et torrentielle m'avait surprise.

En refermant la porte, le calme de la maison endormie me fit remarquer que mes chaussures chuintaient. Si j'avais voulu être discrète, c'était foutu.
M'asseyant sur les marches de l'escalier faisant face à la porte d'entrée, je m'appliquais à retirer mes bottes, espérant qu'ainsi, mon ascension des marches  pour rejoindre ma chambre se ferait silencieuse.

Une lumière blanche, aussi agressive pour mes yeux habitués à l'obscurité nocturne qu'imprévue se chargea de réduirais mes prières à néant.
Je levai les yeux au ciel en entendant des pas lourds et empressés dévaler la descente d'escaliers, sachant déjà que j'allais avoir droit à un sermont pas piqué des vers.

- " Pour l'amour du ciel, hurla ma mère toute dépenaillée, où étais-tu encore passée?! Il est trois heures du matin! Bon sang, mais quand vas-tu te conduire de façon responsable et cesser ce petit jeu malsain? Tu as cours demain, tes notes sont proprement scandaleuses et…

Ne laissant pas le temps à ma mère de finiront laïus, je me relevais, montais quatre à quatre les marches et me dirigeais vers la salle de bain.
La nuit avait été rude , mon corps endoloris par les coups et frigorifié par la pluie qui s'était abattue, me criait à grands cris qu'il exigeait chaleur et repos.
Me retournant, je fis tourner la clé dans la serrure, m'assurant ainsi que ma furibonde de mère ne pourrait me rejoindre pour achever son discours déjà maintes fois proféré.
Je me déshabillais lentement, histoire de ménager mes côtés brisées - aïe, trop tard- , je réfléchissais au ralentis; le fait de vivre de la sorte, en cachant la vérité à la seule personne qui représentait a famille, ne pouvait pas durer éternellement. J'allais devoir prendre une décision.
Perdue dans mes pensées pour le moins maussades, je m'avançais alors vers la douche, enclenchais les jets et réglais la température de l'eau au maximum. Après les derniers évènements, j'avais bien besoin d'un minimum de réconfort, même si celui-ci n'était que physique. Me glissant sous la cascade brûlante, je laissais couler les tracas comme l'eau sur ma peau. Priant presque pour qu'ils soient évacués dans la plomberie comme l'excès d'eau dans le bassin de la douche.

Je restais sous l'eau un bon quart d'heure sans bouger ne fût-ce qu'un orteil, puis, je me décidais à regrets à sortir de la cabine, à me sécher et à enfiler mon pyjama le plus informe, le plus odieux ( les lapins roses grignotant des carottes pailletées situent le niveau de niaiserie de la… chose ) mais aussi et heureusement, le plus confortable, puis, prenant d'infinies précautions pour éviter de croire à nouveau ma mère, me rendis enfin dans ma chambre pour me laisser tomber de tout mon poids sur le lit salvateur. Je m'y enfonçais comme dans un nuage, me repaissant de son moelleux, et là, après tant d'épreuves, je fondis en larmes. Qu'allais-je bien pouvoir faire?



Vous vous demandez certainement pourquoi une fille en pyjama gnangnan semble avoir une vie décalée, voire une double vie, entraînant des tensions familiales et des côtes fêlées.

L'explication est simple, ou plutôt, non, elle ne l'est pas. enfin, si… Je ne sais plus. Peut-être est-elle les deux à la fois.
Simple, parce que tout tient à une fonction, une espèce de job, oui, on pourrait presque dire que c'est un travail.
Et pourtant, c'est tellement compliqué, parce que si je me contente de vous dire quel est ce job, qui, visiblement, me pourris l'existence, vous allez me prendre pour une cinglée et contactez Dieu le père pour qu'il abrège mes souffrances. Vous n'auriez peut-être pas tort, - d'ailleurs, en ce moment, un aller simple pour un petit coucou à Saint Pierre m'arrangerait énormément - mais pour ma défense, si je vous raconte toute l'histoire, vous pourrez constater que cette situation, ce gagne-pain - sans rémunération- s'est imposé à moi, mettant ma petite vie jusqu'alors très ordinaire -où les vagues s'apparentaient à ma tenue pour ma journée de cours- , sans dessus-dessous.

Tout avait commencé il y a six mois, lorsque nous venions d'emménager à Salem, juste avant la rentrée scolaire de septembre. En posant mes valises dans notre nouveau domicile, j'avais sans en avoir conscience, permis aux Parques d'ajouter quelques fils scintillants à la tapisserie de mon destin.

J'ai toujours détester les trucs scintillants. Ca grossit.



Six mois plus tôt. Fin août.


Je posais le carton nommé " CUISINE 4 " sur le plan de travail en briques de notre nouvelle maison. Une vieille demeure victorienne que l'on avait achetée pour une bouchée de pain en raison de travaux colossaux qui s'annonçaient. elle était grande, peut-être trop pour deux personnes, mais au moins, on ne se marcherait plus sur les pieds ma mère et moi. Dans notre ancien appartement situé plein sud dans un quartier aux loyers modestes ( comprenez mal famé et délabré ) du Vermont, entre l'atelier photo de maman et mon… organisation toute personnelle, le ton montait régulièrement cause du manque de place. Ici, dans cette imposante bâtisse plus toute jeune mais accueillante, on pouvait espérer que le problème serait résolu et que je ne devrais plus me séparer de mes livres pour pouvoir en caser d'autres dans ma chambre.

Une nouvelle maison. Une nouvelle ville. Une nouvelle vie, en somme.

Les appels au secours de ma mère me tirèrent de ma rêverie.
- Alicia, Chérie!
Sentant la détresse dans sa voix, je m'empressais de la rejoindre dans l'allée du jardin où nous avions garé la camionnette louée pour le déménagement. Je la vis peiner à tenir une monstrueuse boite, tentant de tenir debout malgré son poids. Présentant la catastrophe, je couru pour aider ma mère à porter le mastodonte à l'intérieur. Arrivées dans le hall d'entrée, ma mère poussa un soupir de soulagement et je l'imitais - bon Dieu, mais qu'y avait-il d'aussi lourd dans ce carton?! - et elle me remercia.

- Merci ma belle, j'ai cru ne jamais y arriver! J'aurais du fractionner le contenu en plusieurs paquet…  Mais tu sais, j'avais peur de perdre quelque chose et ces babioles sont tout ce qu'il nous reste de ton père…

Mystère résolu.

- Tu aurais du m'attendre, tu aurais pu te faire mal… Ou pire, casser les affaires de Papa!

Sachant que le maigre héritage paternel avait autant de valeur à mes yeux qu'aux siens, elle ne releva pas mon cynisme, ma mère me fit signe de la suivre à l'étage.









Je lui emboîtais le pas et lorsque nous fûmes arrivées au sommet de la première volée d'escaliers,, je m'arrêtais pour examiner le long couloir qui s'ouvrait devant nous. Traversant tout l'étagent on déviant qu'il avait été, dans un passé pas si lointain, richement décoré. Les nombreuses traces de formes rectangulaires et carrées, délavées par les rayons du soleil, attestaient que les anciens propriétaires  devaient avoir aimer les tableaux ou, dans tous les cas, l'art en général. A moins qu'ils ne s'agissent de photos familiales exagérément agrandies…
Je fis quelques pas, me demandant laquelle des six portes , j'allais choisir d'ouvrir en premier.

Passant donc la tête dans l'embrasure de la première, j'y trouvais une pièce plutôt petite aux murs verts. J'hésitais entre le kaki de base et le vert caca d'oie. Yerk. Tout compte fait, ce n'était pas plus mal qu'ils aient repris leurs cadres…

J'entendis vaguement ma mère avancer vers le fond du couloir. Voyant que je ne la suivais pas, elle s'arrêta et me fit :

" - Je te laisse faire le tour du propriétaire seule. Choisis la chambre que tu veux, que l'on puisse commencer à aménager le principal pour notre première nuit. Le reste attendra demain, termina-t-elle.

J'examinais donc les trois pièces suivantes, passant progressivement des murs d'un vert peu ragoûtant de la première à un jaune criard et maladif, qui, en toute honnêteté, ne donnait pas très envie, dans la dernière. Ma mère me rejoignit et, voyant mon air dépité, me souffla :

"- Va voir la dernière chambre, sur la droite, elle est juste en face de la salle de bain.

Me disant intérieurement que j'allais devoir passer la fin de mon adolescence dans une pièce aux couleurs rappelant étrangement diverses sécrétions corporelles, je pris mon courage à deux mains et me rendis dans la pièce que l'on venait de m'indiquer en essayant tant bien que mal, de faire bonne figure.

J'ouvris une porte gémissante, me disant qu'il faudrait graisser les gonds, sous peine de réveiller le voisinage si une envie pressante se ferait sentir en pleine nuit, et …

J'en restais muette.

Quelle ne fut pas ma surprise en dépassant le pas de la porte, de découvrir une pièce digne d'un conte de fée. Oui, féérique était le terme adéquat.







La pièce, spacieuse à souhait, était rendue lumineuse grâce à la grande fenêtre qui se trouvait dans ce qui avait du être une tourelle au vu du mur incurvé dans lequel le châssis tait encastré. La partie supérieure de celle-ci était constituée de délicats vitraux multicolores qui, traversés par les rayons du soleil, attribuaient au plafond des airs de kaléidoscope sorti tout droit du pays d'Oz.

Je pivotais lentement sur moi-même, pour admirer les murs peints en différentes nuances de mauves. Je remarquais qu'une frise représentant du lierre dans un camaïeu de bleu avait été peinte à la main, donnant, si cela eut été possible, une touche supplémentaire de féérie aux lieux.

Puis, mon attention se porta enfin sur la pièce maîtresse, que j'avais jusqu'alors expressément ignorée, n'osant y croire. Là, au fond de la pièce, à un endroit où e plafond se faisait plus bas, isolé comme dans un sous-bois de quelque forêt enchantée, un lit à baldaquins en bois massif, du chêne semblait-il. Ou du moins, c'est que la couleur du bois m'inspirait.
Je m'approchait de l'auguste meuble et en caressais l'un des montants. Il avait été sculpté pour que des entrelacs d'inspiration celtique en ressortent. Le bas-relief était saisissant. On devinait les heures d'acharnement de celui qui avait modelé le bois à son gré. Une telle majesté se dégageait du lit que je ne savais plus où poser le regard tellement il y avait de délicieux détails à l'oeil à contempler, à admirer.

"-Alors, ça te plaît?, me dit ma mère depuis l'encadrement de la porte.

Me remettant du sursaut provoqué par sa remarque, je lui répondis, pleine d'entrain :
 -" Oui! Oui! Oui! Et mille fois oui! C'est magnifique! Rien à voir avec mon lit en contreplaqué! On pourrait croire que l'on est tomber dans un Disney. Et un avec une princesse en héroïne!

"- alors tu peux prendre cette chambre puisque tu as l'air d'en être tombée amoureuse.
- Tu es sûre? Les autres chambres sont tellement…
-Moches? Termina-t-elle, en ajoutant un clin d'oeil visant à me faire comprendre qu'elle avait la même opinion.
-Oui, plutôt, on dirait que les anciens occupants ont pris un nuancier nommé 'urine" pour faire leur décoration, pouffais-je.

Maman éclata de rire et admis que je n'avais pas totalement tort.
Après quelques tirades du même style à propos du choix plutôt artistique des couleurs de l'étage, j'obtins donc la chambre dont toute fille normalement constituée rêve (hormis les futures serial-killer qui s'ignorent ) puis nous nous mîmes à aménager les chambres, préparant les lits, sortant le nécessaire de toilette des cartons, remontant les sacs remplis de vêtements,…





Ereintées, nous prîmes une douche bien méritée, commandâmes une pizza avec tous les suppléments imaginables que nous dévorâmes, mettant de côté pour un soir tous les conseils diététiques connus à ce jour.
Propres et repues, nous allâmes donc passer notre première nuit dans ce nouveau cocon en pleine construction.

Nous étions soudées, complices et heureuses. Quelle chance nous avions.





Le reste de la semaine s'organisa de la même manière : déterminer les fonctions des locaux restants et les aménager. Du vrai papier à musique! Petit à petit, l'habitation se mua en véritable foyer. Ce qui, l'air de rien, nous amena rapidement au 1er septembre. Jour fatidique que tout étudiant qui se respecte voit d'un mauvais oeil. Je ne stressais pas le moins du monde. Un nouveau lycée dans une petite ville où les élèves se connaissaient depuis le jardin d'enfance. Non, vraiment, je n'avais aucune raison d'appréhender cette première journée! Enfin…

Ma mère jugea nécessaire de m'emmener au lycée en voiture. Je n'opposais aucune résistance, cela eut été inutile, sa décision était prise, estimant qu'une arrivée tardive dès le premier jour ne serait pas à mon avantage. Me déposant devant l'entrée, comme bon nombre d'autres parents, elle me lança, à ma totale surprise :

"- Tu es très belle ce matin,  ma chérie!

Belle? Rien que ça? Je ne pensais pas que l'on puisse me qualifier de "belle". Sans pour autant ressembler à un troll, j'étais plutôt banale, avec mon carré plongeant brunâtre et mes cheveux filasses. J'étais mince, mais dans le genre mou, pas athlétique pour un sous, préférant la compagnie des livres et de mes consoles de jeu plutôt que celle d'une salle de sport dégageant une odeur de transpiration. J'avais toutefois - Dieu bénisse la génétique! - hérité de l'opulente poitrine maternelle. Mais c'était bien là tout ce que j'avais comme formes féminines. Bon, admettons, pour marquer le coup, j'avais fais un effort vestimentaire. Tant et si bien que ma chemise bleu ciel, une mignonne petite chose à manches ballons, était repassée. Un exploit pour moi qui m'habillais avec les premiers trucs propres qui me tombaient sous la main.
Pas certaine donc de la véracité de ma beauté, je remerciais ma mère. C'était l'intention qui comptait, non?

Je lançais mon sac à dos sur mon épaule et grimpais les quelques marches séparant l'aire de dépôt parental de l'entrée principale. De loin, j'observais un petit groupe d'étudiant qui riaient aux éclats. Ou du moins, c'est ce que je crûs car en m'approchant progressivement d'eux, je compris qu'il y avait un problème. Il s'agissait bien d'un rassemblement d'élèves, mais pas d'un groupe d'amis à proprement parler; non, au contraire, il y avait bel et bien une meute qui se moquaient de quelqu'un. Une fille.
"- Hey la cinglée, t'as encore passé ta nuit à mater des films de zombies pour avoir une tête pareille?

Tout en avançant, je croisais le regard de cette fille. Et préférant ne pas faire de vague, je décidais de ne pas lui venir en aide et de passer mon chemin. C'était pour qui, la médaille de la lâcheté?





Entrant enfin dans le bâtiment, je me retrouvais dans un hall lambrissé de bois massif avec un sol en mosaïque orangée. Rien à voir avec l'extérieur gris et maussade comme un jour de pluie! Dans l'embrasure, était suspendue une longue bannière portant les mots " BONNE RENTREE A CROSSHIGH ". Au ur, un grand tableau d'affichage était rempli d'annonces sur diverses activités sportives et artistiques.

J'aperçus un panneau indiquant " SECRETARIAT" et décidais de le suivre pour me présenter et prendre possession de mon horaire. Pénétrant dans le bureau, je vis un homme courbé sur sa table de travail.Son crâne dégarnit et ses cheveux poivre et sel m'indiquèrent qu'il ne devait plus être de première fraîcheur. Pardon, jeunesse. M'avançant vers le comptoir qui lui servait de rempart, séparant l'espace en " Zone élèves autorisés et "zone foutez le camp" , je me présentais :

"- Bonjour, dis-je en prenant soin de mettre toute la condescendance dont j'étais capable dans ce seul mot. Je suis Alicia McFly, je suis la…
Sans relever la tête de son travail, il m'interrompis :

"- Nouvelle. Première S. Votre horaire. escalier au fond du couloir , premier étage.
Et tandis qu'il m'accueillait d'une façon somme toute personnelle, il fit glisser vers moi un feuillet bleu. Je m'en emparais et pris mes jambes à mon cou. Bon sang, ce type avait un besoin urgent d'un suppositoire sourire!  Suivant malgré tout ses instructions chaleureuses, je me rendis au premier étage, regardais mon emploi du temps pour découvrir que je commençais par littérature dans le local B42. Enfin, une bonne nouvelle. M'installant à une table, j'aperçus la fille qui se faisait malmenée un peu plus tôt.

« Modifié: 08 Août 2014 à 19:48:03 par HemmaTagada »

Hors ligne Rémi

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Re : L'oracle -Prologue
« Réponse #1 le: 08 Août 2014 à 20:10:29 »
Salut,
bienvenue dans le MDE.
Ton texte se lit pas mal (même s'il faudrait des relectures pour supprimer quelques fautes d'orth ou de frappe).

Pas mal l'accroche puis le flashback, ça définit une certaine tension d'entrée.

Désolé, je n'ai pas le temps et plus d'internet d'ici peu (vancances  ;)), donc je ne peux te donner beaucoup plus d'avis.

Citer
Mes cheveux ruisselaient, mes vêtements étaient détrempés. Bref, j'étais dans un piteux état , car en rentrant chez moi cette nuit, une pluie soudaine et torrentielle m'avait surprise.
belle entame, peut-être une virgule en trop avant "une pluie".

Citer
En refermant la porte, le calme de la maison endormie me fit remarquer que mes chaussures chuintaient. Si j'avais voulu être discrète, c'était foutu.
M'asseyant sur les marches de l'escalier faisant face à la porte d'entrée, je m'appliquais à retirer mes bottes, espérant qu'ainsi, mon ascension des marches  pour rejoindre ma chambre se ferait silencieuse.
pareil, dernière virgule en trop je trouve
"si j'avais voulu être discrète" un peu lourd. "Pour la discretion, c'était foutu" me semble plus fluide.

Citer
Une lumière blanche, aussi agressive pour mes yeux habitués à l'obscurité nocturne qu'imprévue se chargea de réduirais mes prières à néant.
de réduire. Et je simplifierais :
"Une lumière blanche, aussi agressive qu'imprévue se chargea de réduire mes prières à néant."
(pour mes yeux habitués à l'obscurité nocturne => lumière agressive pour les yeux of course, et on sait déjà que c'est la nuit).

Citer
Ne laissant pas le temps à ma mère de finiront laïus, je me relevais, montais quatre à quatre les marches et me dirigeais vers la salle de bain.
de finir
et je pense que les verbes pourraient être au passé simple.
Dans la suite il y a pas mal de fautes.

Bon, je dois filer désolé d'être un peu rapide.

Rémi
PS : tu as un bouton modifier en haut à droite de ton post
Le paysage de mes jours semble se composer, comme les régions de montagne, de matériaux divers entassés pêle-mêle. J'y rencontre ma nature, déjà composite, formée en parties égales d'instinct et de culture. Çà et là, affleurent les granits de l'inévitable ; partout les éboulements du hasard. M.Your.

HemmaTagada

  • Invité
Re : L'oracle -Prologue
« Réponse #2 le: 08 Août 2014 à 22:21:37 »
Merci beaucoup pour tes conseils avisés! Je les trouve d'ailleurs très justes!  :) Et j'avoue, je suis la reine des fautes  d'inattention et de frappe (on n'a pas toujours le recul nécessaire devant ses textes.)

Je modifierai tout ça dans les heures à venir. Et j'ajouterai la suite. ;) 
Par contre, au fur et à mesure, je crois que mon texte fera plus de 15 pages et je ne sais pas si je pourrai le déplacer dans "textes longs" (?)

 


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