Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

06 Juin 2026 à 20:35:26
Bienvenue, Invité. Merci de vous connecter ou de vous inscrire.


Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Switch Up

Auteur Sujet: Switch Up  (Lu 1035 fois)

Hors ligne Quatre

  • Plumelette
  • Messages: 16
  • Basketteuse écrivaine.
Switch Up
« le: 09 Juin 2014 à 13:14:40 »
Hey, j'écris une espèce de chronique.
Chaque chapitre fait environ une page, donc c'est assez court.
La chronique est en cours d'écriture donc pour l'instant il n'y a que les 3 premiers chapitre et le court prologue.
Première fois que je me lance dans une histoire, j'ai besoin de conseil pour m'améliorer :).
-------------------------------------------

Switch Up

Prologue :

J'ai toujours aimé le basketball plus que n'importe quelle autre chose. Je m'appelle Zane, j'ai 14 ans. Mon plus grand rêve a toujours été d'être basketteur plus tard mais ma mère n'était pas de cet avis. Je lui en parlais dès que nous parlions de mon avenir, mais elle faisait semblant de croire que je plaisantais. Je joue au lycée Franklin à Paris. Je suis fan de Derrick Rose. Malgré ma passion pour ce sport, mon niveau est très moyen.


Chapitre 1 : Engueulades

Le coach, Ray, m'avait conseillé d'aborder une fois pour toute le sujet avec ma mère. Mais j'étais sûr et certain qu'elle refuserait, alors il fallait que je bluffe m'avait-il dit. Ma mère ne comprends pas la passion que je vous au basketball. J'attendis le dîner pour lui parler, en plein milieu du repas je rompis le pesant silence :

- Maman, je veux vraiment être basketteur.
Je vis ma mère avaler de travers son crouton de pain.
- Tu peux faire mieux, tu es très intelligent, fait des études, devient un grand homme.
- Pourquoi ? Les basketteurs sont débiles selon toi ? Des sportifs écervelés ? Les études, les études, comptes le nombres de chômeurs.
- Ce n'est pas ce que je penses, tu pourrais être mieux payé.
- L'argent tout de suite, connais-tu au moins le smic NBA ?
- Oui, mais il faut encore que tu y arrives en NBA !
- Maman, j'ai besoin que tu crois en moi, c'est juste pour cela que je te parle. Je serai basketteur quoi que tu me dises. Mon coach m'a déjà trouvé une équipe convenable pour quand j'aurai dix-huit ans.
- Mais..., tu es donc aussi entêté que ton père ?
- Où va Papa l'a dedans, tu vas pas aussi me dire qu'il est mort en jouant au basket ?
Ma mère se mit à pleurer, aborder le sujet de Papa, n'était pas bon pour elle. Mais, c'était elle qui avait voulu en parler.
- Désolé, M'man.

Je n'aimais pas la voir pleurer. Alors, ne sachant quoi faire, je me réfugiais dans ma chambre.
Je me mis en tenu de basket, et partit à l'entraînement de 20h. J'expliquai à Ray, mon beau coach blond qui mesure plus de deux mètres, l'entrevue avec ma mère, il avait un air satisfait :
- Tu sais, Zane, elle n'a pas protesté plus que ça car elle sait que tu as du potentiel, elle sait qu'un jour tu seras meilleur que Tayki lui même. Bon, allons, trois tours d'échauffement.
Pendant que j'effectuais mes tours d'échauffement, je pensais Tayki. Serai-je meilleur que cet incroyable joueur ? Flatteries. Je suis déterminé mais je n'ai pas un très bon niveau.
Tayki est le meilleur joueur de l'histoire, mort sur un terrain. J'admire ce joueur qui a toujours été passionné de basketball. Après avoir effectué nos trois tours, nous nous entraînâmes individuellement. A la fin de l'entraînement, le directeur du lycée, un homme chauve et sévère nous apporta les feuilles indiquant nos premiers matchs. Le premier s'annonçait très dûr, nous jouons contre Tiger.


Chapitre 2 : Une première mi-temps très rude !
J'était plein d'excitation, plein de joie  plein du meilleur sentiment que l'on puisse ressentir :
La hâte.
Après avoir appris que nous jouons contre Tiger le lendemain, je n'avais pas pu dormir, alors durant toute la nuit je regardais leurs anciens matchs. Ils étaient forts, leur meneur était très bon, ainsi que leur pivot. On allait avoir du mal, mais heureusement que les trois points d'Alex, allaient nous aider. C'était la seul manière de les vaincre avais-je observé. Mais il suffisait d'une journée de mal chance pour que mes espoirs partent en fumer.
Tôt le matin, après avoir pris un petit déjeuner consistant, je partis m'entraîner sur le terrain, juste à côté du terrain où aurait lieu le match, deux heures plus tard.
J'exerçais mon shoot à trois point médiocre et mon dribble rapide.
Bientôt se fut l'heure du match. Je rejoins le coach dans les vestiaire.
Celui-si nous fixa des ses beaux yeux bleus:
- Zane, Alex, Jack, Christo, et Dan vous commencerez sur le terrain.
Jack nous regarda d'un air étonné :
- Moi, coach ?
- Oui, montre leur ce que tu as su faire  à l'entrainement.
Jack était grand et mesurait dans les deux mètres, mais n'était pas très bon techniquement, si son niveau s'était améliorer cela pourrait considérablement changer la donne.
Ray reprit :
- Nous jouons contre une équipe très défensive, mais lente. Nous devrons nous axé sur les contre-attaques pour marquer des paniers. Défense individuelle. Les trois points d'Alex seront les bienvenue si ils sont opérationnel. Alex ?
- Ils le seront.
- Bien, à présent je compte sur vous. N'oubliez pas, leur meneur est très bon ainsi que leur Pivot Mark Tun. Un, deux trois..
- FRANKLIN ! ENSEMBLE !
Nous entrâmes sur le terrain. Celui-ci était petit, peu de gens venait assister à ce petit match. Les parents des joueurs peut-être, mais sûrement pas ma mère. Cette pensée me rendit triste, une mère passionée comme celle Alex, j'aurai adoré en avoir une.
Moi, capitaine de l'équipe  alla serré la main à Tun, le capitaine de l'autre équipe. Un colosse de deux mètres quinze, avec une carrure digne de Shaquille O'neal (grand pivot).
L'arbitre siffla l'entre-deux fut lancé, le match avait commencé. Première possession en faveur de l'adversaire qui marqua sur un énorme dunk du colosse adverse.
Jack, notre pivot me fit la passe, je montais la balle, tremblant d'excitation. Tous les joueurs étaient pris, la défense adverse était impeccable mais personne n'avait pris le meneur, il y avait deux joueurs sur Alex. Je partis en dribble, demanda un écran que j'obtenu, et mit le panier sans trop de peine. 2-2. C'était trop facile à mon goût. L'équipe n'était peut-être pas celle qu'on croyait ?   Sans que je m'en apperçoive, mon vis à vis avait filé dernière moi et reçu une passe longue qui aboutis sur un panier. Je lançai un regard d'excuse envers mes coéquipiers qui les acceptèrent. Nous repartîmes à l'attaque avec plus de vigueur, mon coéquipier roux, Alex, n'était plus défendu par deux personnes, mais cela ne changera pas grand chose de plus, que le meneur adverse, Andrew Sad, est très bon défenseur. Ces yeux de lynx marron devinent chacun de mes pas, voyant qu'il s'éloigne, je tente un shoot, deux mètre derrière la lignes des trois points. Risqué, mais je n'avais pas le choix. Sad saute le plus haut qu'il peut et me mets un énorme bâche dans la tête. Sonné, je suis obligé de sortir, j'ai un mal de crâne énorme. Chaque parole résonne fort dans ma tête, je n'arrive plus à réfléchir. Je m'endors. Je suis réveillé deux minutes plus tard par le coup de sifflet assourdissant d'un arbitre et là, alors qu'il y avait 4-2 à ma sortie, il y a déjà 10-2 en faveur de l'équipe adverse nous sommes mal. Ray, notre coach blond au yeux bleus, demande un temps mort. Je laisse la place sur le banc à mes coéquipiers et là je vois exténué :
Alex et ses cheveux roux plein de sueur, ses yeux bleus montrent les énormes efforts qu'il a accomplis. Jack, lui a ses cheveux bruns en bataille et ses yeux marrons toujours plein de bonne humeur plein de désespoir. Christo lui  est toujours aussi excité. Mais celui qui m'a remplacé, Louis, est déjà fatigué. Voyant cela, je voulus leur remonté le moral :
- Hey ! Gagnons d'accord ! Nous nous battrons jusqu'au bout ! Me dites pas que vous allez vous laissez  battre comme des faibles !?
- Yeah ! lança Jack, qui avait repris son ton plein d'entrain.
Le coach intervient :
- Zane tu rentres. Louis tu sors.
- Temps écoulé lança l'arbitre.
Il fallait que nous défendions les couleurs de notre maillot, violet et rose. Ces couleurs choisis par notre directeur. Lui pensait que nous avions honte mais s'était tout le contraire.
Remise en jeu sous notre panier. Jack me fit la passe. Leur défense n'était pas en place, nous avions une chance. Je courus jusqu'à la raquette, où je dus me stopper net face à  Andrew.
- Tu ne passeras pas, minable me lança -t- il.
Je ne répondis pas. Pendant que celui-ci s'amusait à me narguer. Je fis une feinte de partir à gauche, et partit à droite à ma vitesse maximale qui n'était pas rapide. Celui-ci, prit au dépourvu, avait cinq secondes de retard qui me serait précieuse. Je fis un double-pas mais, avant que je puisse tirer Tun s'interposa. Je lâchai la balle, il l'a pris lança longue passe à Larry qui était loin devant. Le receveur dunka sans problème, le score devenait de plus en plus gênant. 12-2. Le coach me sortit une nouvelle fois, ce qui m'exaspéra de plus belle.
- Pourquoi vous m'avez sorti ?
- Il faut le reconnaître, je pense que tes attaques et tes passes ne seront pas utiles contre Tiger et leur Marc Tun..
10 minutes plus tard, il y avait 27- 2 et c'était la mi-temps. La suite s'annonçait mal.

Chapitre 3 : Gagner coûte que coûte

Le coach durant la mi-temps était nerveux, stressé :
-Jack, tu t'y mets tu fais exactement ce que tu fais en entraînement. Zane tu rentres et tu t'y mets du mieux que tu peux. Vous n'allez pas vous laissez battre par ces ordures de Tiger ?
Vous êtes qui ?

- FRANKLIN ET NOUS VAINCRONS ! Nous répondirent en coeur.

Nous rentrâmes sur le terrain, je ne voyais pas, et ne comprenais pas ce qu'attendais le coach de Jack. Mais, si il pouvait nous faire gagner c'était pas de refus. Balle à nous.
Christo, notre pivot me fais la passe. En tant que meneur je monte tranquillement la balle, personne n'est sur moi. Jusqu'au demi-terrain où je suis marqué par deux joueurs. Astucieux de la part des adversaires, mais il y a un défaut. Comme Jack n'a pas brillé durant les débuts du match, il est seul et personne ne défend sur lui. Je lance donc une passe en profondeur, et là, le receveur prend la balle et mets un dunk. Depuis quand peut-il dunker ? Pas le temps d'y réfléchir, les adversaires ont déjà relancé la balle. Andrew monte la balle, je vais sur lui. Il tente une feinte de départ pour partir à gauche et partir à droite après mais je le stoppe net. Ce coup là ne marcherait plus désormais. Il recule tente un shoot, et sautant de toute mes forces, je stoppe net la balle en un bâche surpuissant. Une fois la balle entre les mains, j'aperçois Alex  sous le panier à l'autre bout du terrain. Tenter la passe est risqué mais c'est notre seule chance de les devancer. Je lance la balle, Alex la réceptionne du mieux qu'il le peut, et fait un un double-pas. 27-6. Dix minutes plus tard, remontant peu à peu à la fin du quart temps, il y a 27-27. Tous se jouera dans ce dernier quart temps décisif. Le coach lança :

- Bien, bien ! Ne les lâchez pas durant la suite ! Donnez tous ce que vous avez !
- Ray ? Lançai-je
- Si nous gagnions, nous jouerons contre qui ?
- Là n'est pas la question. Gagnez et vous saurez.

L'arbitre siffla, le match repris. Balle à eux. Tun fais un passe à Andrew, qui plus terrifiant que jamais fonça vers moi. Là, il était à la limite de la ligne des trois points. J'étais sur lui, il ne pouvait donc pas tirer. Il ne pouvait pas faire de passe car aucun de ses coéquipiers n'étaient démarqués, il décida donc d'essayer de me dribbler. Il fit une feinte de départ à gauche, je crus donc qu'il allait partir à droite mais c'était une double feinte. Il partit donc à gauche, et j'étais en retard sur lui. Alex tenta de l'arrêter mais Marc fit un écran sur lui. Andrew rentra dans la raquette et donc, mis un panier. J'étais épuisé, je me sentais impuissant. Je voulais gagner mais j'avais l'impression que je ne pourrais jamais le faire. Avais-je le physique ? Je reçu la balle de notre pivot, et montant la balle je remarquai que je me décourageai pour un seul modeste panier, il n'y a que 29-27. Arrivé à la limite des trois points j'arrête ma course. Andrew est face à moi décidé à m'arrêter. Je fonce vers le côté droit de panier comme si je tentai un double-pas et, au dernier moment fis un reverse et mis le panier. La balle cogna la planche et rentra. 29-29.
Il suffisait d'arrêter un shoot, et de rentrer tous les autres. Il restait 8 minutes de match...

----------------------------------
Avis, conseil pour la suite sont les bienvenue,

Quatre.
« Modifié: 09 Juin 2014 à 13:23:23 par Quatre »
Ecrivaine au talent grandissant (lentement.)

Hors ligne Loïc

  • Vortex Intertextuel
  • Messages: 8 764
  • Prout
Re : Switch Up
« Réponse #1 le: 10 Juin 2014 à 12:42:27 »
Citer
la passion que je vous

Voue

Citer
Le coach, Ray

Avec Zane, ça fait beaucoup de prénoms anglais...

Citer
- Pourquoi ? Les basketteurs sont débiles selon toi ? Des sportifs écervelés ? Les études, les études, comptes le nombres de chômeurs.

Compte
Ça manque de naturel

Citer
- Ce n'est pas ce que je penses, tu pourrais être mieux payé

Pense
Je ne comprends pas en quoi la mère répond à Zane

Citer
- L'argent tout de suite, connais-tu au moins le smic NBA ?
Tu dis vraiment "connais-tu" dans une situation comme ça ?
SMIC

Citer
j'ai besoin que tu crois en moi

Croies

Citer
- Mais..., tu es donc aussi entêté que ton père ?
Pas naturel

Citer
Où va Papa l'a dedans

là-dedans

Citer
Je me mis en tenu de basket, et partit

tenue, partis

Citer
. Le premier s'annonçait très dûr, nous jouons contre Tiger.

dur, jouions

Sur ce premier chapitre, ça manque nettement de naturel dans les dialogues. Pour la dispute, on a du mal à voir que c'est une dispute. Faut essayer de rendre ça plus vraisemblable et plus fort. D'une manière générale je pense qu'il faut développer ; ne pas nous parler seulement de ce qu'il se passe mais aussi des perceptions de ton personnage, surtout dans un texte raconté à la première personne.

Citer
J'était plein d'excitation, plein de joie  plein du meilleur sentiment que l'on puisse ressentir :

Manque une virgule.
C'est pas la meilleure phrase que tu aies écrite

Citer
alors durant toute la nuit je regardais leurs anciens matchs

Comment, sur quoi ?

Citer
mais heureusement que les trois points d'Alex, allaient nous aider.

Que fait la virgule ici ?

Citer
d'une journée de mal chance pour que mes espoirs partent en fumer.

malchance, fumée

Citer
Tôt le matin, après avoir pris un petit déjeuner consistant, je partis m'entraîner sur le terrain, juste à côté du terrain où aurait lieu le match, deux heures plus tard.

Répétition de terrain

Citer
Je rejoins

rejoignit

Citer
Celui-si nous fixa des ses beaux yeux bleus:

s baladeur

Citer
si son niveau s'était améliorer

amélioré

Mais euh, il connait pas ses coéquipiers Zane ?

Citer
Nous devrons nous axé sur les contre-attaques pour marquer des paniers.

Axer
C'est lourd comme phrase

Citer
Celui-ci était petit, peu de gens venait assister à ce petit match.

Petit x2
Venaient

Citer
Moi, capitaine de l'équipe  alla serré la main à Tun, le capitaine de l'autre équipe.

Moi c'est un prénom ? O_o

Citer
digne de Shaquille O'neal (grand pivot).

Je ne pense pas que la précision "grand pivot" soit nécessaire

Citer
L'arbitre siffla l'entre-deux fut lancé, le match avait commencé.

Manque une virgule à siffla. Problème de concordance des temps

Citer
Première possession en faveur de l'adversaire qui marqua sur un énorme dunk du colosse adverse.

Cette phrase ne veut rien dire

Citer
. Tous les joueurs étaient pris, la défense adverse était impeccable mais personne n'avait pris le meneur

Tu te contredis

Citer
demanda un écran que j'obtenu

Obtenus

Citer
C'était trop facile à mon goût. L'équipe n'était peut-être pas celle qu'on croyait ?

Artificiel : il a mis un panier et une erreur de défense arrive à tout le monde, surtout à 14 ans... Ce n'est pas comme s'ils gagnaient 16-2.

Citer
mon vis à vis avait filé dernière moi et reçu une passe longue qui aboutis sur un panier.

Vis-à-vis, derrière, aboutit

Citer
Je lançai un regard d'excuse envers mes coéquipiers qui les acceptèrent. Nous repartîmes à l'attaque avec plus de vigueur, mon coéquipier roux, Alex, n'était plus défendu par deux personnes, mais cela ne changera pas grand chose de plus, que le meneur adverse, Andrew Sad, est très bon défenseur

Cette phrase est bien trop longue et embrouillée

Citer
Ces yeux de lynx marron devinent chacun de mes pas, voyant qu'il s'éloigne, je tente un shoot, deux mètre derrière la lignes des trois points.

Ses. Pendant un match le mec regarde les yeux de ses adversaires et leur couleur ? Ce passage devrait être au passé, comme tous les autres

Citer
- Tu ne passeras pas, minable me lança -t- il.

Perso je nargue pas mes adversaires en pleine action. C'est un truc de dessin animé xD

Beaucoup de mal avec ce chapitre. De gros problèmes d'orthographe et de grammaire (je n'ai pas pris la peine de tout corriger, il faudra relire encore un peu) et de concordance des temps. Toujours cette difficulté de noms anglais alors que tu situes ton action en France. Enfin, bien rendre un truc comme ça est très difficile. Il faut nous mettre dans l'action mais sans en faire une suite d'action. Je pense qu'il faut retravailler tout ça pour fluidifier le tout et faire sentir de la tension, là on n'y est pas encore.

Citer
Christo, notre pivot me fais la passe. En tant que meneur je monte tranquillement la balle, personne n'est sur moi. Jusqu'au demi-terrain où je suis marqué par deux joueurs. Astucieux de la part des adversaires, mais il y a un défaut. Comme Jack n'a pas brillé durant les débuts du match, il est seul et personne ne défend sur lui. Je lance donc une passe en profondeur, et là, le receveur prend la balle et mets un dunk. Depuis quand peut-il dunker ? Pas le temps d'y réfléchir, les adversaires ont déjà relancé la balle. Andrew monte la balle, je vais sur lui. Il tente une feinte de départ pour partir à gauche et partir à droite après mais je le stoppe net. Ce coup là ne marcherait plus désormais. Il recule tente un shoot, et sautant de toute mes forces, je stoppe net la balle en un bâche surpuissant. Une fois la balle entre les mains, j'aperçois Alex  sous le panier à l'autre bout du terrain. Tenter la passe est risqué mais c'est notre seule chance de les devancer. Je lance la balle, Alex la réceptionne du mieux qu'il le peut, et fait un un double-pas. 27-6. Dix minutes plus tard, remontant peu à peu à la fin du quart temps, il y a 27-27. Tous se jouera dans ce dernier quart temps décisif. Le coach lança :

C'est vraiment très cliché ce genre de remonté, et du coup assez peu intéressant :/

Pas grand-chose d'autre à dire pour la suite puisque c'est vraiment court.
"We think you're dumb and we hate you too"
Alestorm

"Les Grandes Histoires sont celles que l'on a déjà entendues et que l'on n'aspire qu'à réentendre.
Celles dans lesquelles on peut entrer à tout moment et s'installer à son aise."
Arundhati Roy

 


Écrivez-nous :
Ou retrouvez-nous sur les réseaux sociaux :
Les textes postés sur le forum sont publiés sous licence Creative Commons BY-NC-ND. Merci de la respecter :)

SMF 2.0.19 | SMF © 2017, Simple Machines | Terms and Policies
Manuscript © Blocweb

Page générée en 0.014 secondes avec 23 requêtes.