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27 Mai 2026 à 15:44:27
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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Ad vitam eternam

Auteur Sujet: Ad vitam eternam  (Lu 764 fois)

Hors ligne Natyy

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Ad vitam eternam
« le: 24 Mai 2014 à 20:42:50 »
( J'ai écrit ce texte dans le cadre d'un exercice lors d'un atelier. Je ne l'ai pas retouché, préférant vous le montrer " brut ". Je m'excuse pas avance pour les fautes d'orthographes !  :-[ J'attends avec impatience vos critiques )

Lief est née de l'union des souverains d' Atlantide. Elle était chérie, aimée, couvée, adorée. Tout le monde l'aimait. Bon, je vous arrête la. Ce n'est pas vrai. Lief est bien née de l'union des deux souverains mais, à sa naissance, la mère  décida de l'abandonner. Elle ne voulait pas de cette « bâtarde » comme enfant. Le père biologique était le plus puissant sorcier que le monde ai connu. Elle avait vraiment été amoureuse de cette homme mais quand elle avait appris qu'il «fréquentait» d'autres femmes, elle l'avait banni et ne dit jamais rien à son mari. Il pensait  sincèrement être le vrai père de Lief. Quand sa fille fut abandonner, il fit exécuter sa femme, non sans apprendre qu'il n'était pas son père. Fou de rage, il avait tout essayé pour que celle-ci soit retrouvée, mais en vain. Lief à donc grandi avec un couple de jeune bûcherons forts respectables et très honnêtes. Elle a grandi avec de vraies valeurs, des objectifs et, bien sur, du courage à la tâche. En grandissant, elle s'est forgée un caractère digne de ce nom, et le plus important, Lief était fidèle aux gens qu'elle aimait. Tout le monde l'aimait vraiment beaucoup dans ce petit coin de forêt. Jusqu'au jour ou tout à basculait.
   
   Lief venait de prendre ses 17 ans. Pour cette journée dès plus spéciale, tout le village s'était mit à l'ouvrage. Une grande fête avait était préparée en son honneur. Bien sur, elle n'en savait rien. Alors que tout le village œuvrait pour elle, Lief chassait dans la forêt. C'était son passe temps favori. Elle pouvait rester dans les bois des heures à flâner entre les arbres, écouter le chant des oiseaux ...  Ce qu'elle préférait par dessus tout,  c'était de courir sans s'arrêter jusqu'à la frontière et de se stopper juste avant les falaises escarpées. Elle adorait laisser le vent s'engouffrer entre sa longue chevelure rousse. Quand elle se trouvait au bord du précipice, elle admirait l'étendue d'eau qui se trouvait devant elle. Lief n'avait jamais vu rien d'autre que l'Atlantide. Bien que l'île soit immense, elle en connaissait les moindres recoins, les plus petits des insectes jusqu'aux plus grands des arbres. Elle côtoyait tout le monde et tout le monde l'appréciait. Mais quand elle se trouvait au bord de ces falaises, Lief se sentait comme étrangère, petite, inconnue de tous. Alors elle criait. De toutes ses forces elle criait au monde son désarroi. Et après seulement, elle se sentait mieux.  Elle adorait perdre son regard entre l'écume que formaient les vagues. Elle appréciait y voir des visages, des formes familières ou encore des animaux qu'elle ne connaissait pas. Longtemps elle resta là, debout à contempler le vaste océan devant elle. Finalement, quand le soleil entama sa descente dans le ciel, Lief décida de rentrer. Ses parents devaient sûrement s’inquiéter de ne pas la voir. Jamais elle ne dépassait le couvre feu. Surtout pas le jour de son anniversaire. Sa mère et son père voulait lui dire quelque chose de très important mais elle ne savait pas quoi. Depuis quelques temps, ils étaient très énigmatiques, distants voir absents. La jeune fille ne reconnaissait plus ses parents. Elle espérait que ces derniers ne lui draient pas qu'elle devait s'en aller. Dans certaines familles, dès l'âge de 16 ans, les parents laissaient leurs enfants livrés à eux mêmes. Ils devaient se débrouiller très vite si ils ne voulaient pas mourir seuls dans la nature. Mais bon. Elle ne devait pas se laisser aller à de telles pensées. Pas le jour de son anniversaire.
   Lentement, elle se dirigea vers le village. Malgré la joie qu'elle ressentait, quelque chose en elle lui disait que quelque chose ne tournait pas rond. C'est la tête dans les nuages qu'elle arriva  chez elle. Discrètement, la jeune fille alla dans sa chambre. Quand elle y entra, elle sut. Elle attrapa son arc, le banda et visa l'inconnu. Il était stupéfait.
      « Ma … mademoiselle, ne me tuez pas. »
   Lief ria de bon cœur. Elle rangea son arc, essuya les larmes qui coulaient, repris son sérieux et dit :
      « Vous êtes menacé de mort par un arc et la seule chose que vous arrivez à dire c'est ne me tuez pas ? Vous n'avez pas beaucoup d'imagination mon pauvre ! Maintenant, dites moi ce que vous faites chez moi.
      - Lief, écoutez moi s'il vous plaît. Vous ne comprenez pas. Votre mère m'envoie. Pour tout vous dire, je suis à votre recherche depuis vos plus jeunes jours.
      - Non je ne comprends pas, monsieur. Je rentre chez moi et je retrouve un inconnu dans ma chambre. Que devrais-je penser ? Et ma mère ? Elle est au village pour mon anniversaire surprise. Qui êtes-vous ?
      - Je suis Lord Faëonor Storm, chevalier de la cour. J'ai été envoyé dans le but de vous retrouver, vous, Princesse Lief Waterfall. Vous avez été enlevée à votre mère il y a aujourd'hui 17 ans et …
      - Mes parents sont de nobles bûcherons qui n'ont jamais eu aucun problèmes avec notre Reine ! Jamais ils ne m'auraient caché une chose pareil ! Comment osez -vous ?
      - Mademoiselle, s'il vous plaît, pouvons-nous discuter de tout cela sur le chemin ? Nous avons une longue route à faire. Je vous promet de vous expliquer tout ce que vous désirez mais nous devons partir.
      - Pourquoi devrais-je vous suivre ? Je ne vous connaît pas, vous arrivez comme de rien dans ma vie, me dîtes que j'ai été adoptée et que je dois partir avec vous ? Me prenez vous donc pour une fille facile, Lord Storm ?
      - Loin de là ma princesse. Attendez-donc que vos parents rentrent et demandez leur. Mais nous devons nous hâter. »
   Faëonor prépara ses affaires. Il mit dans un sac tout ce qui pouvait être utile à Lief pour un long voyage. Il ne cessait de lui dire qu'ils devaient se dépêcher. Elle ne pouvait pas croire son histoire. Mais pourtant la jeune femme était fascinée par l'être qui se mouvait devant elle. Le soldat était fin, élégant. Il avait un visage particulier, un de ceux qui restent dans vos mémoires. Cependant il était marqué par une cicatrice qui était ancré dans sa chaire. Cela lui donnait un air mystérieux, attirant. Lief était étrangement attirée par cet homme.
   Ses parents rentrèrent peut de temps après l'arrivée du soldat. Ils lui expliquèrent tout ce qu'elle devait savoir. Sa mère était bien la reine. Un jour de tempête un homme vint frapper à leur porte. Il tenait dans ses bras un magnifique bébé endormit et avait en sa possession un grimoire. Le père de cette enfant était le mage le plus puissant que le monde ai connu. Il s'était fait exécuté par la reine et elle même à son tour par son mari, le roi. Avant de mourir, elle avait demandé à ce que l'on retrouva sa fille, en vain. Des générations d'Elfes s'y sont risqués, bravant l'autorité de leur roi. Nul ne la retrouva. Excepté en ce jour. Et son devoir était de monter sur le trône et de défaire le tyran qu'était leur roi. Lief n'en croyait pas ses oreilles, longues pourtant. Ses parents adoptifs lui avaient menti, ses parents biologiques étaient morts, elle devait tuer le roi, monter sur le trône et, comme si ce n'était pas suffisant, devait réussir à contrôler ses pouvoirs pour que justice soit faite. « Joyeux Anniversaire Lief ! » pensa t-elle .
      « Pour ton anniversaire, ta mère et moi contions t'offrir le grimoire de ton père. Il te revient de droit. Va, ma fille. Va nous sauver. Ton cœur est pur mais tes motivations doivent rester sincères. Ne doute pas de ceci : nous t'aimons plus que de raison et pour toujours. »
   Les deux bûcherons étaient en pleures. Lief les étreignit et s'en alla. Tout était confus dans sa tête. Elle, une reine ? Une magicienne ? Ce n'était pas la première chose qu'elle se serai dite en ce levant …
   Le voyage devait durer environ un mois. Cela faisait seulement une semaine qu'ils marchaient. La jeune femme commençait à se familiariser à ses pouvoirs. Elle maîtrisait les bases et un peu plus. Elle se rendit vite compte que son talent spécial était à la maîtrise des éléments. Faëonor l'aidait comme il pouvait. Tous les deux s'entendaient bien. Il lui parlait du royaume et du roi. De la vie dans la capitale. Elle lui parlait de la vie dans les terres, de la liberté, des endroits fantastiques qu'elle avait eu la chance de voir. Il l'aidait dans son apprentissage à la magie et elle lui en était reconnaissante.
   Ce soir la ils firent une halte dans un gîte fort charmant quoi que plein. Ils ne purent prendre qu'une seule chambre. Quand ils y entrèrent, le combat pour savoir qui dormirait sur le sol commença.
      « Mademoiselle, n'y pensez même pas ! Vous êtes une Reine et un Reine ne doit pas dormir à même le sol ! Non. Vous dormirez dans le lit.
      - Premièrement, je ne m'appelle pas Mademoiselle mais Lief. Deuxièmement, je ne suis pas une Reine et si c'était le cas vous ne devriez pas me parler comme cela. Prenez le lit. Le sol et moi sommes très amis. »
   Elle s'éloigna et Faëonor l'attrapa par le poignet. Coupé dans son élan, elle se retrouva tirée en arrière et donc collée au jeune homme. Sa respiration s’accéléra, son pouls se mit à battre plus fort. Leurs visages étaient proches, leurs yeux rivés dans ceux de l'autre. Lief n'avait jamais remarqué à quel point les yeux du soldat étaient beaux. Ils étaient fais d'une myriade de gris et plus elle les contempla, plus elle se perdait dans cet océan de cristaux. Les lèvres du jeune homme embrassèrent les siennes. Une étreinte au début douce puis pressante au fur et à meure de leur baiser. Le corps de Faëonor se fit plus présent, son étreinte plus insistante. Lief se perdait. Ses lèvres brûlaient, son corps en demandait plus. Elle se laissait aller entre les bras du jeune homme. Lentement il l'a souleva et la déposa sur le lit, sans pour autant arrêter ses baisers. Leurs muscles étaient soumis à rude épreuve. L'un comme l'autre ne pouvaient se résoudre à mettre fin à ce moment. Lief posa ses mains sur le torse du jeune homme. Elle plongea son regard dans le siens et, sans le quitter, elle défit les laçages de sa chemise. Quand cela fut fait, il enleva ceux de sa robe. Leur étreinte repris. Et ils ne firent plus qu'un. Deux âmes, deux corps unis dans la nuit. Lief se laissa aller dans les bras de son amant. Jamais elle n'avait ressenti cela. La sécurité, le bien être, l'impression d’exister aux yeux de quelqu'un.
      « Je vous aime »
   Ce paroles furent comme un murmure, un secret qu'on ne devait révéler à personne. Ils restèrent l'un contre l'autre toute la nuit. Les deux amants gardaient un silence que rien ne pouvait perturber. Ce n'était pas un de ces silences gênants, mais plutôt un de ceux qui veulent tout dire, ou les mots ne servent à rien car aucun des deux n'a le besoin de les dire pour les faire comprendre à l'autre. Ils s'endormirent ainsi. La tempête faisait rage dehors.
   

   Ils n'étaient plus qu'à une journée de marche de la capitale. Lief était presque en pleine possession de ses pouvoirs. Sa puissance était … indescriptible. À mainte reprise elle déclencha des cataclysmes. Elle même ne savait comment maîtriser toute cette puissance. Avant de s'endormir, elle se blotti contre Faëonor.
      « Dors bien ma princesse »
   C'est ce qu'elle fit. Et elle rêva. Elle se trouvait dans un endroit sombre, brumeux, froid. Devant elle se tenait un homme. Il était grand, élégant quoique âgé. Il avait les cheveux blancs et le regard sage. Mais quel âge pouvait-il donc bien avoir ?
      « J'ai 453 ans, si tu te poses la question. Et je te souhaite la bienvenue dans mon monde : Mortem.
      - Qui êtes-vous ?
      - Tu le sais.
      - Cela ne se peux.
      - Pourtant si. Je suis devant toi en … eh bien devant toi.
      - Comment est-ce possible ?
      - Je resterai bien à répondre à toutes tes questions mais nous n'avons pas le temps. Demain, tu devras faire face au Roi. Tu dois savoir qu'il a en sa possession des objets de pouvoirs : plus il s'en serre, plus ils deviennent puissants. Ta magie est grande et ce doit être de même de tes croyances. Tu ne dois pas agir par vengeance sinon tu seras seule. Tes intentions doivent être pures. Je ne peux pas t'aider de la ou je suis, pas matériellement, mais j'ai acquis assez de pouvoir pour t'offrir cela. Prends en grand soin. La magie qu'il contient, tu ne peux la maîtriser. Tu dois faire corps avec elle, vivre avec elle. Elle doit devenir une partie de toi. Maintenant va. Va accomplir ton destin. Va les sauver. Et Lief, n'oublie pas : tu n'es pas seule. »
      « Père … »
   Plus rien. La jeune femme ne voyait plus rien. Son songe était fini. Elle le savait, plus jamais elle ne le reverrait. Du moins, pas dans ses rêves …  À son réveil, elle criait. Faëonor la tenait fermement dans ses bras, lui caressait les cheveux … Le jeune homme était terrorisé de voir ainsi sa bien aimée. Ne pas pouvoir la protéger, ne pas pouvoir l'aider. Juste la voir souffrir, impuissant. Quand elle ouvrit les yeux, Lief vit le visage de son amant au dessus d'elle. Elle sourit. Il était la et c'est tout ce qui comptait. Malgré elle, la jeune femme se mit à pleurer dans ses bras. Elle resta ainsi de longues minutes. Soudainement, son visage se durcit. Elle était décidait. Sans crier gare, elle ensorcela Faëonor qui s'endormit d'un coup. Ce qu'elle faisait n'était pas bien, elle ne s'en souciait pas. Elle voulait le protéger. Ceux qu'elle aimait ne devaient pas souffrir. Elle l'embrassa tendrement, pris ce dont elle avait besoin et s'en alla. Sur le porche de la porte, un objet tomba. C'était un collier composé de toutes les pierres précieuses existantes. Il était … magique. Elle l'enfila autour de son coup et commença sa route vers le palais. À un moment, elle se surprit à penser que son périple serait beaucoup plus rapide avec un coup de main. Elle apparut aussitôt devant le roi.
      « Quoi ? Qui êtes … oh oui ! Je sais qui vous êtes jeune fille !! »
   Lief fut tout d'abord surprise mais repris vite ses esprits. Sans prévenir, un ouragan apparut dans la salle et y éjecta le roi à l'autre bout. Les yeux de la jeune femme étaient devenus orages. Son visage était crispé par la concentration. Le combat commença. Les objets de pouvoir du roi étaient vraiment puissants … Mais Lief ne se laissa pas décourager. Elle avait l'esprit de son père avec elle, elle le savait. Leur affrontement duré déjà depuis un moment. Le roi se mit à rire.
      « Tu es si prévisible jeune fille … Je lis en toi comme dans un livre ouvert. Tu es comme ta mère, très belle mais pas très futée … et si nous en finissions ? Qui voudrais-tu voir mourir en premier ? Tes chers petits minables bûcherons qui te servent de parents ? Oh … J'ai trouvé. Et si nous faisions mourir le traître avant ?
      - Non … je vous en conjure !! »
    Et d'un claquement de doigts, le roi fit apparaître Faëonor, le réveilla et, sans autres discours, lui transperça la poitrine d'une lance.
      « Non ! »
   Lief s'époumona. Le roi avait tué sa mère, avait menacée sa vie, celles de ses proches et maintenant il tuait l'être qui lui était le plus cher. Elle perdit le contrôle. Ses pouvoirs se déversèrent dans la salle comme un torrent. Le roi fut tué sur le coup. Mais elle ne s'arrêta pas la. La jeune femme était devenu l'incarnation du pouvoir même. Ses envie de vengeances prenaient le contrôle sur sa raison. Toute pureté en elle avait disparue. Elle cria. Le noir.

      Lief ouvrit les yeux. Le monde autour d'elle était brumeux. Son père se tenait à ses côtés, tout comme Faëonor. Était-ce vraiment en train de se produire ? Cela était-il vraiment arrivé ? Était-elle vraiment morte ?
      « Bienvenue en Mortem ma fille ! »

Hors ligne Loïc

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Re : Ad vitam eternam
« Réponse #1 le: 25 Mai 2014 à 10:59:22 »
Un texte sans commentaire ? C'est parti !

Citer
d' Atlantide

Espace en trop

Citer
Bon, je vous arrête la. Ce n'est pas vrai. Lief est bien née de l'union des deux souverains mais, à sa naissance, la mère  décida de l'abandonner.

Je trouve l'intervention du narrateur maladroite

Citer
Quand sa fille fut abandonner

Abandonnées

Citer
bien sur,

Sûr

J'ai un peu de mal avec ce premier paragraphe : ça se répète pas mal et s'enchaîne difficilement.

Citer
   Lief venait de prendre ses 17 ans

Tiens, je ne connais pas l'expression. C'est d'où ?

Citer
Pour cette journée dès plus spéciale

des plus spéciales

Citer
Une grande fête avait était

été

Citer
Bien sur, elle n'en savait rien.

sûr

Citer
passe temps

passe-temps

Citer
écouter le chant des oiseaux ... 

Pas d'espace avant les points de suspension

Citer
c'était de courir sans s'arrêter jusqu'à la frontière et de se stopper juste avant les falaises escarpées.

Le "de" est en trop à mon sens. La frontière de quoi ? Stopper fait tache.

Citer
ne lui draient pas qu'elle devait s'en aller.

Manque un i.


Citer
eux mêmes.

eux-mêmes

Citer
« Ma …

Pas d'espace avant la suspension ;)

Citer
   Lief ria de bon cœur.

Rit.
Le passé simple en "a" ce n'est que pour les verbes du premier groupe ;)

Citer
repris son sérieux et dit :

reprit

Citer
écoutez moi

écoutez-moi

Le dialogue manque de naturel et de puissance, il faudrait sentir la peur du mec. Là c'est bof, ça manque de descriptions.

Citer
chose pareil ! Comment osez -vous ?

Pareille. Espace en trop après osez

Citer
Je ne vous connaît

Connais

Citer
ancré dans sa chaire.

Chair. Avec un e c'est la chaire du professeur.

Citer
bébé endormit

Endormi

Citer
Il s'était fait exécuté

exécuter
C'est lourd, "il s'était fait exécuter"

Citer
elle avait demandé à ce que l'on retrouva sa fille

retrouve

Citer
Des générations d'Elfes

Dafuq ?
Risquées.

D'une manière générale, je ne suis pas fan de ce long passage ou le narrateur nous donne l'explication de tout.

Citer
elle devait tuer le roi, monter sur le trône et, comme si ce n'était pas suffisant, devait réussir à contrôler ses pouvoirs pour que justice soit faite. « Joyeux Anniversaire Lief ! » pensa t-elle .

Wow, that escalated quickly.
J'ai pas compris pourquoi elle doit faire ça et d'où sortent ses pouvoirs.

Citer
Pour ton anniversaire, ta mère et moi contions

comptions

Citer
Va nous sauver.

Mais de quoi ? O_o

Citer
étaient en pleures

Pleurs

Citer
Ce soir la

soir-là

La partie dans la chambre est un peu clichée et on la sent venir d'assez loin.

Citer
   Ils n'étaient plus qu'à une journée de marche de la capitale. Lief était presque en pleine possession de ses pouvoirs. Sa puissance était … indescriptible. À mainte reprise elle déclencha des cataclysmes. Elle même ne savait comment maîtriser toute cette puissance. Avant de s'endormir, elle se blotti contre Faëonor.

J'imagine que tu fais une ellipse sur les trois semaines entre mais là la transition est à revoir. Sinon, elle devient si puissante en un mois ?

Citer
plus il s'en serre

sert

Citer
t'aider de la ou je suis

là où

Citer
Elle était décidait

Décidée

Citer
Ce qu'elle faisait n'était pas bien, elle ne s'en souciait pas.

Un mais fonctionnerait mieux qu'une virgule

Citer
pris ce dont elle

Prit

Citer
et y éjecta le roi à l'autre bout.

Tu ne peux pas mettre le "y" ici.

Citer
Leur affrontement duré

Durait

Citer
avait menacée

Menacé

Bon.

Première chose à faire, reprendre toutes les fautes d'orthographe et de grammaire que je t'ai citées, les comprendre et les corriger.
Ensuite, il y a un problème majeur dans ce texte selon moi : tu passes beaucoup de temps à nous expliquer des choses pas forcément utiles (le long paragraphe sur le fait qu'elle a été abandonnée alors que tu nous l'expliques dès le début) alors qu'on ne sait pas de quels pouvoir tu parles, ni de pourquoi elle doit tuer le roi.
Beaucoup, beaucoup de clichés. Faënor d'une manière générale, tout ce qui le concerne.
Pourquoi situer ton texte en Atlantide ? Tu ne te sers pas de ce fait.
Puis il faut fluidifier le tout. C'est assez lourd d'une manière générale.

Donc je n'ai pas vraiment aimé. C'est dommage parce que je trouve qu'il y a quelques bonnes idées et que le perso principal est intéressant. Même si son histoire aussi est vue et revue (l'abandon, tout ça...)

Bon courage !
"We think you're dumb and we hate you too"
Alestorm

"Les Grandes Histoires sont celles que l'on a déjà entendues et que l'on n'aspire qu'à réentendre.
Celles dans lesquelles on peut entrer à tout moment et s'installer à son aise."
Arundhati Roy

 


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